Européennes : chiffres et réaction de la Présidente de l'UMP 31

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

Européennes : les Listes de l’UMP l’emportent partout en France !

  UMP PS
Nord-Ouest 24,22% 18,09%
Ouest 27,15% 17,28%
Est 29,18% 17,24%
Sud-Ouest 26,89% 17,71%
Sud-Est 29,34% 14,49%
Massif Central - Centre 28,48% 17,79%
Ile-de-France 29,60% 13,57%
Outre-mer 29,69% 20,26%

 

 

 

Dominique Baudis Christine de Veyrac Alain Lamassoure Maithé Sanchez-Schmid

Le score obtenu par notre liste dans le Sud-ouest est une très grande satisfaction !

Nous avons bénéficié d’une dynamique nationale extrêmement forte (avec 12 points d’avance sur le PS), impulsée par les résultats de la politique du Président de la République.

La campagne de terrain que nous avons menée y a aussi contribué.

Tout au long de cette campagne, j’avais un objectif : qu’au soir du 7 juin, Alain Lamassoure soit réélu au Parlement européen. C’est chose faite, et en plus nous obtenons un 4ème siège avec Maïté Sanchez !

Maintenant, nous allons nous atteler à la tâche de construire l’Europe de demain, c’est-à-dire une Europe politique.

Un grand merci à tous les électeurs de leur confiance !

Le travail de reconquête politique, débuté en Haute-Garonne avec la victoire d’Alain Châtillon, se poursuit !



Christine de VEYRAC
Présidente de l’UMP 31
Député européen

Publié dans Européennes 2009

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Delaire 16/06/2009 15:46

Il faudra une autre stratégie bien plus mobilisatrice pour battre les gauches aux régionales, si les électeurs PS votent PS et non écolos, pas de cocorico !

Delaire 16/06/2009 15:34


Le peuple n’a pas dit son dernier mot
Par Nicolas Dupont-Aignan le mardi, juin 9 2009, 18:27 - Lien permanent


Après un temps de recul, l’analyse attentive des résultats du scrutin dément les commentaires un peu rapide proclamés à chaud par les uns et les autres.
L’abstention considérable a été un peu vite passée sous silence. Elle se concentre tout d’abord sur les terres qui avaient vu la victoire du NON en 2005. Une abstention supérieure à 60% dans les circonscriptions Nord-Ouest, Nord-Est et Sud-Est.


Mais le plus grave est dans la répartition générationnelle et socioprofessionnelle de cette abstention. 70% des 18/25 ans et 72% des 25/34 ans ne sont pas allés voter. 69% des ouvriers, 66% des employés, 77% des artisans, commerçants et chefs d’entreprises ont boudé les urnes. C’est donc la France qui souffre, la France active, la France de demain qui n’est plus représentée.
Le régime des partis a réussi son vieux rêve : se débarrasser du peuple. En bafouant le vote de 2005, en écartant les leaders du NON, en organisant des pseudo débats déconnectés de la réalité, ils ont réussi à dégoûter les forces vives du pays.
On comprend dès lors pourquoi l’UMP et les écologistes l’emportent en trompe l’œil. L’abstention des plus de 65 ans est faible (40% seulement) et favorise donc la majorité présidentielle. Quant à l’électorat des centres villes et de l’Ouest, il se porte naturellement vers les écologistes qui ont su répondre à un besoin de société.
Il est intéressant aussi de noter que 20% des abstentionnistes ne sont pas allés voter pour manifester leur désaccord avec la construction européenne, sans parler des 22% qui ne voyaient aucune différence entre les projets des différents partis et des 36% pour qui ces élections n’avaient aucun impact sur la situation en France.
Il faut aussi constater que le discours éternellement protestataire de l’Extrême gauche ou de l’Extrême droite ne suffit plus, car nos compatriotes, même les plus déçus du système, ont bien compris le danger des fausses solutions.
On comprend dès lors pourquoi ces résultats ne doivent pas nous décourager. Le score de Debout la République est loin d’être ridicule. Preuve en est d’ailleurs que la SOFRES qui, dans le journal le Monde nous plaçait à 0,5% avant le scrutin, s’est refusée à présenter le score de notre liste pourtant supérieur à celui de Lutte Ouvrière qui était affiché dès 20H.
Avec 1,82% sur la métropole et 2,04% si l’on exclut la région Ouest où nous n’avions pas les moyens financiers d’adresser des professions de foi et des bulletins de vote aux électeurs, notre mouvement réussit, dans un contexte extrêmement difficile, à s’implanter dans le paysage politique national.
Les scores sont d’ailleurs relativement homogènes dans toute la France avec un plus en Ile-de-France (2,44%), dans le Grand Nord-Ouest (2,40%) et dans le Grand Nord-Est (2,31%). Dans les villes ou les départements où nous avons des élus implantés, les résultats sont bien sûr meilleurs (5% en Essonne, 7% à Cambrai, etc.)
Continuons donc de parler au peuple qui n’en peut plus de la politique menée, de ce jeu stérile des bien-pensants et des postures démagogiques.
Il faut poursuivre notre discours de changement profond mais sérieux. Ne pas nous laisser impressionner par l’UMP et les écologistes qui dansent sur un volcan au bord de l’éruption.
Gardons le cap, faisons nous davantage entendre, parlons de l’avenir, apportons des solutions concrètes aux problèmes des Français.
Le peuple n’a pas dit son dernier mot.