Interview du Député de la Marne Arnaud Robinet sur l'avenir des retraites par Patrick Crasnier

Publié le par A.P.Ré

 

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ARNAULT ROBINET, député UMP de la 1ere circonscription de la Marne, conseiller général, membre de la commission aux affaires sociales était à Toulouse le Mercredi 27 mars pour une conférence sur l’avenir des retraites pour le club de l'A.P.Ré

 ENTRETIEN :

Arnault Robinet, vous venez parler aux Toulousains de l’avenir des retraites, pouvez vous nous donner quelques informations sur les travaux actuels de la commission aux affaires sociales.

Je suis un très jeune député, ce sujet des retraite est d’autant plus important pour moi que l’ensemble des personne de mon âge sont concernées par ce qui va se passer aujourd’hui pour conserver un avenir au système de retraite. En préalable je voudrais vous dire que le système par répartition qui fonctionne aujourd’hui n’a aucun avenir en l’état, que si la classe politique ne prend pas à bras le corps ce sujet c’est la catastrophe assurée à brève échéance. Les jeunes de moins de 40 ans aujourd’hui n’ont aucune chance de toucher un jour une retraite potable avec les déficits accumulés depuis plus de trente ans  que personne n’a voulu corriger.

Voulez vous dire par là que rien n’a été tenté ni par la gauche ni par votre famille politique.

Pas exactement, je voudrais surtout dire et affirmer que jamais la gauche socialiste n’a fait quoi que ce soit pour prendre en charge le système de retraite. Ils ont toujours été du côté de la facilité, de la revendication syndicale bornée refusant tout évolution du système, allant même jusqu’à nier l’existence d’un problème. La meilleure preuve de cette affirmation c’est la constatation que seule la droite lorsqu’elle avait la possibilité de gouverner a mis en place des réformes, pas assez ambitieuses je vous l’accorde mais cette droite tous gouvernements confondus a fait quelque chose. Juppé, Balladur, Fillon, sont les seuls à avoir mis en place des réformes ayant au moins la vertu d’exister, même si l’ensemble des spécialistes de ce sujet disent que ces réformes se sont arrêtées au milieu du gué.

Quelle explication donnez-vous à cette absence de réforme de fond du système.

La première et la plus importante raison à cette absence de réforme de fond c’est l’opposition systématique des syndicats, de la gauche sur ce sujet. Dès qu’un homme politique veut proposer quelque chose de pérenne sur les retraites la France est dans la rue avec des arguments faciles, populistes et électoralistes. Pourtant c’est d’une refonte totale du système dont la France a besoin, comme pour la totalité de notre système de protection sociale. Les premiers pas ont été faits par le gouvernement Sarkozy pour permettre de refondre totalement le fonctionnement des retraites en France, en un mot nous sommes prêts à mettre en place une retraite par points, seule possibilité de s’en sortir.

Voulez vous dire que la répartition est morte et qu’elle sera remplacée par la capitalisation.

Le mot est lancé « capitalisation » comme s’il était un gros mot, un mot tabou, ce que je constate tous les jours au palais Bourbon. Pour moi ce mot doit être regardé en face et utilisé à bon escient, il n’est pas question de supprimer la répartition, l’aide transgénérationnelle est un acquis de notre pays que l’on ne doit pas perdre. Par contre à lui tout seul il ne pourra pas suffire à payer le nombre

de retraités de plus en plus nombreux, qui vivent de plus en plus longtemps, avec des cotisants qui sont moins nombreux et qui devront payer de plus en plus pour cette solidarité entre les générations. Sans une partie de la retraite capitalisée le système mourra à très court terme, il n’est pas possible de voir l’avenir des retraites autrement. Si cette mort arrive du fait d’une classe politique idéologue, ne voulant jamais aborder ce sujet de face le résultat sera terrible. Les jeunes de mon âge prennent aujourd’hui leurs précautions, ils  auront eu la possibilité de capitaliser avec des organismes nombreux sur le marché de l’assurance. Par contre, les plus âgés, qui n’auraont pratiquement que le système actuel sans réforme  n’auront plus rien. Ne rien faire aujourd’hui c’est prendre le risque de laisser pour compte toute une frange de la population déjà très appauvrie et qui le sera encore plus.

Pensez vous que le gouvernement actuel fera le nécessaire ?

Non, je l’affirme, sur la base de  ce que je vois aujourd’hui. Ce sujet brulant c’est un peu la patate chaude, tout le monde se la repasse sans vraiment avoir le désir de s’en saisir. Je suis étonné de voir depuis les dernières élections législatives, le nombre de député socialistes, issus de « la vague rose » sans aucune autre ambition politique que  l’idéologie du parti, sans réelle volonté de faire bouger les choses pour la France. L’intérêt du parti et l’intérêt électoraliste passent toujours pour eux avant l’intérêt général.

Ce qui se prépare je peux vous le décrire, François Hollande va annoncer sa décision de prendre le sujet à bras le corps, il va créer des commissions, des sous commissions, des groupes de travail avec comme seul but « le dialogue social avec les syndicats. » Comme ces syndicats refuseront tout en bloc je suis prêt à prendre le pari qu’aucune réforme ne verra le jour, 2017 arrivera très vite et l’ambition électorale passera devant l’intérêt des retraités. Ces retraités déjà très malmenés par les mesures qui prennent effet au 1 Avril (ce n’est pas un poisson d’avril) taxe de 0.3% sur les retraites, baisse du pouvoir d’achat des retraités du fait de la désindexation des retraites de l’inflation. Après l’augmentation de la CSG et des impôts on voit exactement où les socialistes veulent en venir, faire payer les retraités plutôt que d’affronter la CGT.

Un des sujets qui serait à résoudre en premier et qui ne se fera pas c’est la suppression des régimes spéciaux, qui sont certainement ceux qui sont le plus gravement en déficit. Mais là ce ne peut être qu’un rêve, le fameux slogan des syndicat sur les avantages acquis ressortirait immédiatement.

Gardez vous quand même confiance dans le rôle des députés pour faire pression et changer les choses ?

Oui, tout d’abord parce que je suis un « battant » j’ai confiance dans le rôle des élus pour faire bouger les lignes et j’ai surtout beaucoup d’espoir dans l’UMP et ses alliés pour se mobiliser totalement. J’ai confiance aussi car les Français ont bien compris tout l’intérêt qu’il y avait à sauver un système de retraites viable, c’est l’avenir de tous qui est en jeu. Les convictions changent, maintenant il n’est pas rare de rencontrer des salariés qui ne trouvent pas anormal de travailler plus longtemps. De plus beaucoup de salariés ou de cadres qui ont aujourd’hui entre 40 et 45 ans ont commencé à travaillé souvent vers 22 ou 23 ans, ils savent tous que la retraite à 60 ans c’est un vieux concept dans années 80.

J’ai aussi confiance du fait même des fissures que l’on commence à constater au sein des députés de l’actuelle majorité. Ces députés (surtout ceux qui ont l’expérience de plusieurs années au parlement) voient bien dans leurs circonscriptions que les discours politiciens ou idéologiques ne résoudront rien et que certaines prises de positions formelles envoient la France dans le mur. Je pense donc à terme que nous allons connaitre des évolutions importantes dans ce domaine.

Vous pensez à une dissolution ?

 

Non pas exactement, en premier parce que je ne me verrais pas recommencer une campagne électorale moins d’un an après la précédente, mais surtout parce que c’est peu envisageable ou alors ce serait dans le cadre d’une crise politique majeure.

Propos recueillis part Patrick CRASNIER

 

Publié dans Toulouse

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Monseigneur le Prince Paul de Maisonneuve 13/04/2013 03:25


Deux tentatives d’assassinat sur ma personne ordonnées le 2013/02/12 par M. Manuel Valls,
l’actuel prétendu Ministre Français de l’Intérieur.


 


Grigny, le 2013/03/03.


 


M. le prétendu Député de ma circonscription électorale Malek Boutih,


 


Je n’ai apparemment reçu aucune réponse à l’envoi en fichier Word joint ainsi qu’en fin de ce message par deux courriers ainsi
que deux courriels à vous destinés, envoyés le 2013/02/12 à 13 h 51 très exactement, et j’en suis désolé. J’en suis d’autant plus désolé qu’il s’est produit le soir même deux tentatives
d’assassinat sur ma personne, deux tentatives d’enlèvement discret à fin d’élimination physique discrète, et je sais que l’ordre de m’assassiner a été donné le 2013/02/12 en fin
d’après-midi-début de soirée par M. Manuel Valls, l’actuel prétendu Ministre Français de l’Intérieur. Dois-je considérer que l’ordre de m’enlever discrètement, de m’assassiner discrètement et de
me faire disparaître mon corps toujours discrètement donné par M. Manuel Valls en fin d’après-midi-début de soirée était la réponse à mon envoi en quatre exemplaires, deux courriers et deux
courriels, du 2013/02/12 de début d’après-midi à vous destinés, M. Malek Boutih ? J’ai bien peur que oui puisque, votre silence assourdissant envers moi depuis cette date comme réponse à mon
information de millions et de millions d’euros de fonds publics détournés sur le chantier de La Grande Borne de Grigny, votre silence assourdissant est plus qu’éloquent, et est sans aucune
contestation possible l’aveu de votre complicité dans ces deux tentatives d’assassinat de ma personne.


 


Je suis l’actuel Prince, chef de la Maison Vannieuwenhuyze, mon frère aîné, Jean-Pierre, ayant été déclaré légalement
irresponsable car autiste non pris en charge suffisamment tôt et comme il l’aurait fallu, il n’est plus, en fait, il ne l’a jamais été que de naissance mais jamais dans la réalité de Prince, chef
de Maison à cause de son autisme, il n’est plus, disais-je, Monseigneur le Prince Jean-Pierre de Maisonneuve, chef de la Maison Vannieuwenhuyze, et, comme il n’a pas d’enfant, c’est moi, son
frère cadet, qui lui ai succédé et qui suis devenu Monseigneur le Prince Paul de Maisonneuve, chef de la Maison Vannieuwenhuyze ou van Nieuwen Huyze, de Maisonneuve en français actuel. En tant
que chef de cette Maison très antique, la plus antique de toutes les Maisons actuelles répertoriées de la planète, très vaste et aux très nombreuses ramifications, j’ai été informé que M. Manuel
Valls est l’émissaire d’un clan mafieux espagnol, le clan Valls, et qu’il n’a pas quitté l’Espagne pour fuir le franquisme comme dans sa si romanesque version officielle mais pour développer en
France les affaires mafieuses de son clan.


 


Justement, les affaires mafieuses se sont développées, et de façon très visible, dans et tout autour d’Evry dont il était le
maire, comme celle avec le maire de Sainte-Geneviève-des-bois et sa fille qui font actuellement l’objet d’investigations pour des détournements de fonds importants sur des travaux publics, et il
y a d’autres affaires du même genre qui sont déjà sorties ou qui sortent au fur et à mesure dans et tout autour d’Evry, son fief électoral.


 


Après mes envois à vous destinés, je suis allé chez Décathlon à la Z.A.C. de la Croix Blanche où j’avais rendez-vous pour
l’entretien de mon vélo. Pendant la durée de ces réparations, je suis allé faire quelques achats dans un magasin juste à côté. Ensuite, je suis reparti de la Croix Blanche. Il est beaucoup plus
difficile de sortir de cette Z.A.C. que d’y arriver en raison de l’absence quasiment totale de panneaux indicateurs pour Grigny. Je n’en ai jamais vu qu’un seul et ensuite plus rien. J’ai
finalement décidé d’aller à la gare la plus proche pour rentrer chez moi. Il y avait, une fois de plus, une énorme panne, une panne vraiment gigantesque, sur cette fameuse ligne D du RER, la
ligne RER des pannes à répétition. Les trains restaient très longtemps en gare et sinon ils roulaient quasiment au pas. J’ai fini pas sortir très tard à la gare de Viry-Châtillon, la plus proche
pour rejoindre La Grande Borne de Grigny. Seulement, il y a une grande côte pour atteindre le plateau de Grigny, et je m’étais très chargé avec mes achats dans le magasin à côté de Décathlon.
J’ai donc fait une pause dans cette côte que je passe habituellement, certes à pied sur le trottoir mais sans m’arrêter. Là, vu la charge des achats que je venais de faire, j’avais besoin d’une
pause reposante dans cette côte. Je me suis donc installé, assis sur le trottoir avec mon vélo et mes achats à côté de moi pour me reposer avant de repartir.


 


Alors que je commençais à reprendre mes forces, une voiture s’arrêta devant moi. Il y avait quatre personnes à bord, elle
était donc pleine, quatre personnes au faciès de type espagnol, un hasard, sans doute, en uniforme complet, haut et bas, d’agent du Ministère de l’Intérieur, encore un hasard, sûrement. Celui qui
les dirigeait apparemment, le conducteur du véhicule, me tint des propos de bon Samaritain désireux de m’apporter de l’aide. Il sortit même du véhicule pour être plus convaincant dans son désir
de se porter à mon secours. Je lui ai alors demandé de quel service il était. Il m’a r&eacu