VIVE LE MAI BLEU BLANC ROUGE

Publié le par A.P.ré. (Jean Claude Bayau Daban)


 Après l’abattage médiatique orchestré depuis des mois, il était écrit par bon nombre de « spécialistes » de tout poil que « c’était plié » ; bon nombre de nos compatriotes, allaient  sanctionner le Président sortant  après l’espoir qu’il avait suscité en 2007. Aujourd’hui après le rassemblement de plus de 200000 personnes autour de Nicolas SARKOZY,  le peuple de France emmené par nos couleurs tricolores, sur la place « des droits de l’Homme » au Trocadéro, a répondu présent et apporté un démenti cinglant à l’intelligentsia médiatique et aux corporatistes habituels du premier mai qui ne représentent qu’eux-mêmes.



Il est vrai que notre pays a de la mémoire ;  malgré les sondeurs et commentateurs, après avoir connu  le socialisme « Mitterrando-jospinien »  grand accompagnateur du lent déclin de la France sur la scène mondiale, la rupture « sarcocyste » , même si elle n’est pas parfaite, tranche toujours avec le sentiment de pessimisme et défaitisme ambiant.

A  l’heure du bilan et du choix pour l’avenir , malgré des résultats probants, les années d’inaction du passé cumulées avec une crise sans précédent ont entravées la marche réformiste de Nicolas SARKOZY et  l’inquiétude est bien réelle : les marchés menacent toujours nos finances publiques, le chômage progresse même si sa courbe est inférieure à celle des autres pays européens, l’insécurité, bien que maîtrisée, reste encore un sujet de préoccupation pour les français, les perspectives économiques sont incertaines au niveau européen. Les enjeux sont réels : les dépenses publiques culminent encore à 56% du PIB, le coût du travail reste encore trop élevé (plus de 70% lié aux charges) et notre fiscalité est au sommet. Plus de 42% en 2010, soit l’un des plus élevés de l’OCDE. 

 Aujourd’hui, la gauche pluriel renforcée par l’extrême gauche est rassemblée sous la bannière rouge de l’arrogance et du sectarisme avec pour seul corpus idéologique : chassez SARKOZY !  C’est feindre d’ignorer le travail réalisé par le Président avec :

La mise en place du service minimum dans les transports, l’autonomie des Universités, la sauvegarde des retraites, la création du statut d’auto-entrepreneur, l’assouplissement du carcan des 35 heures, le succès du crédit impôt recherche, la réduction des effectifs dans la fonction publique, la réforme territoriale, la remise en cause de l’assistanat par la création du RSA, la scolarisation des enfants handicapés, la revalorisation du minimum vieillesse…

Plébiscitées par rapport à nos voisins européens,  les mesures prises par Nicolas SARKOZY ont permis de résister à la crise. J’en veux pour preuve le taux de pauvreté bien inférieur à ceux de nos voisins, la croissance, meilleure qu’espérée, et le contrôle du déficit, au delà des attentes. Une crise maîtrisée de bout en bout notamment par une politique audacieuse sur le plan européen.

Nicolas Sarkozy en mettant un terme à l’inertie technocratique de la commission européenne, a  placé la France en pôle position et a remis le Politique au centre du pouvoir de décision. Et même s’il reste à inventer un nouveau modèle social avec des partenaires sociaux représentatifs, en ses temps de crise, l’expérience du capitaine est importante dans la tempête.

Quoi qu’il en soit, la gauche une fois de plus, en ressortant les « vieilles lunes » n’est pas au RDV de l’histoire :  l’explosion du nombre de fonctionnaires, de la dépense publique et de la fiscalité, en revenant notamment sur la retraite à 60 ans et sur la défiscalisation des heures supplémentaires, risque de porter un coup fatal à une économie encore convalescente,
 
Sur les questions sociétales, là aussi, Nicolas Sarkozy a tenu bon face aux séductions de l’idéologie libertaire de certains et aujourd’hui  le statut du beaux-parents, tout comme le contrat d’union civile, dangereuses brèches ouvertes vers la reconnaissance du « mariage » et de l’adoption homosexuelle, ne sont plus qu’un lointain souvenir.  De même le principe d’une légalisation de l’euthanasie est également abandonné. Il n’est pas du tout certain que la gauche « bien pensante » au nom d’un certain progrès u progrès si elle devait être aux manettes, ne franchisse pas le pas.

Concernant l’immigration et la sécurité, malgré les caricatures du Front national, le bilan est bien meilleur que ce que l’on déclare sur les estrades des meetings électoraux. En presque dix ans, la délinquance a reculé de 16% après une hausse continue sous l’ère Jospin même si l’augmentation des atteintes aux personnes demeure un problème extrêmement préoccupant. Quant à l’immigration, elle est certes restée stable, mais des mesures plus contraignantes ont été mises en place permettant de limiter l’immigration de droit, le durcissement des conditions d’acquisition de la nationalité, le renforcement des moyens de reconduites à la frontière avec en particulier l’allongement du délai avant l’intervention du juge. Par ailleurs, la création de la carte bleue européenne, intégrée dans la loi Besson de juin 2011, renforce les exigences de qualification et de salaire des étrangers souhaitant venir travailler en Europe. Pendant ce temps, conseillé par l’officine « TERRA NOVA », les socialistes quant à eux, n’ont que pour seul horizon celui d’accroître leur base électorale en ouvrant grand les vannes de l’immigration.

Nicolas Sarkozy a montré depuis dix ans le visage d’une droite véritablement décomplexée, n’hésitant pas à briser les tabous et à remettre en question la chape de plomb médiatique qui pesait sur des sujets pusillanimement qualifiés de « sensibles ». En témoigne le courageux discours prononcé à Toulouse où Nicolas SARKOZY a osé reparler de frontière  et prolongé à Paris sur la place « des droits de l’Homme » en mettant en exergue l’idée d’identité nationale. En attestent également la remise au cœur des réformes engagées par Nicolas Sarkozy, et dans les discours présidentiels, de la notion de mérite, de l’effort et du travail, de l’amour de la France et la réaffirmation des racines chrétiennes.

Pour conclure, depuis son élection, l’A.P.Ré a toujours soutenu l’homme politique qui avait souhaité réhabiliter la valeur Travail. Aujourd’hui, devant la naissance de ce nouveau monde, les cinq années à venir ne seront pas faciles pour les Français et plus que jamais l’élan réformateur doit se poursuivre. Dès lors, l’alternative est simple, et elle se jouera entre deux visions de la France. Face à la gauche la plus ringarde d’Europe sacralisant la dépense publique, bannissant la réussite sociale, cultivant la médiocrité et l’anathème pour guise de programme, c’est avant tout le choix de la responsabilité, de la lucidité et du bon sens qu’il faudra faire.  Quant au vote blanc ou à l’abstention, il n’est que le symbole d’une démission de politiques qui ne s’assument pas devant des circonstances exceptionnelles, drapés dans de fausses postures de vertu d’un orgueil non assumé.

Charles de Gaulle dans le « fil de l’épée » déclarait : « le caractère, vertu des temps difficiles ». Aujourd’hui en 2012, nous sommes dans des temps difficiles voire exceptionnels et le caractère voire le charisme de Nicolas SARKOZY est une arme indispensable pour retrouver une France Forte en Europe et dans le monde. N’en déplaise aux donneurs de leçons mal intentionnés  

Vive le 1 mai Bleu-Blanc-Rouge

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Gold31 03/05/2012 10:24



François Hollande « l’énarque –menteur »…s’est fait hier « le chancre du vice » face aux français, comparé « à la vertu d’un Nicolas Sarkozy…au parler vrai » (par Gold31)


 A
propos du débat télévisé entre Nicolas Sarkozy et François Hollande


 


François Hollande s'est
conduit comme le dernier des menteurs et "adepte" d'un sophisme…de bas étage (par Gold31)


 Le
sophisme définition : Le sophisme
consiste à employer des arguments fallacieux pour duper « volontairement ».               Les arguments « sous
une apparence rigoureuse », sont prononcés avec l’intention de tromper l’auditoire,  « car ils ne sont pas valides au sens de la logique ».


 Ah
non, dans l’art du sophisme, du mensonge et de l’esquive, François Hollande n’est pas Mitterrand !    


 En
effet, si  Mitterrand savait mentir effrontément aux français, il savait le faire lui, avec malice, l’œil rieur, sur un ton badin, autant d’artifices qui étaient la marque de fabrique de
l’ex mentor socialiste lequel  souvent, parvenaient à déstabiliser l’adversaire, ce qui ne fut pas le cas hier.


 Avec
François Hollande en effet, rien de tel.


 Lors
du débat télévisé qui l’opposait à Nicolas Sarkozy, le mensonge dans la bouche de François Hollande était mauvais, amer, vindicatif, péremptoire, hautain, voire souvent à la limite de la
bienséance, puisqu’aux mensonges à jet continu du candidat socialiste, ce dernier n’a eu de cesse d’interrompre le temps de parole accordé à Nicolas Sarkozy, qui ne pouvait parfois s’exprimer que
par bribes de 30 secondes, lorsque François Hollande voulait bien consentir…(pardon) : « à la fermer ! ».


 (Il
n’y a pas d’autres mots pour qualifier l’irrespect dont a fait preuve le candidat socialiste à l’encontre de Nicolas Sarkozy tout au long de la soirée. Car même si le temps de parole est
respecté, ce n'est pas la même chose entre pouvoir s'exprimer 3 minutes sans être interrompu, et six fois trente secondes).