Osons Midi Pyrénées

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

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jack huzzi 17/01/2010 12:43


heureusement que la dépêche informe les militants

Publié le 17/01/2010 07:13 | Sébastien Marti

Brigitte Barèges : tiraillements à droite en Midi-Pyrénées


Régionales. La tête de liste UMP en Midi-Pyrénées en difficulté dans son propre camp.













Après l'inauguration en décembre dernier à Toulouse de sa permanence électorale, alors boudée par l'ensemble des parlementaires de la droite régionale qui lui reprochaient d'avoir été tenus à
l'écart1, ce devait être le deuxième événement fort de la campagne de Brigitte Barèges, tête de liste régionale de l'UMP en Midi-Pyrénées : la présentation de ses colistiers en Haute-Garonne,
le département où la maire de Montauban est candidate. Mais hier, dans une salle communale de Léguevin, il n'y avait que sa garde rapprochée pour ne dévoiler que cinq noms (dont le sien) sur
trente-quatre possibles. Brigitte Barèges, en désaccord avec la commission d'investiture de son propre parti sur le choix des candidats, a précipité les choses pour faire pression sur l'UMP et
imposer ses noms : dans l'ordre, ceux de Vincent Novès, fils de l'entraîneur du Stade Toulousain, Laurence Arribagé, épouse de l'ancien footballeur du TFC, Stéphane Mirc, maire de Léguevin et
Elizabeth Pouchelon, sa directrice de campagne. Tous à l'UMP. « Renouvellement, rajeunissement et expérience » selon Brigitte Barèges ; « Une stratégie people mal comprise » dit-on pudiquement
à droite, alors que c'est la commission d'investiture de l'UMP, et personne d'autre, qui doit entériner le 25 janvier prochain les listes pour les régionales.


Coup de force


À droite, le coup de force de la maire de Montauban est mal passé. « Je suis stupéfaite », a réagi la présidente de l'UMP de Haute-Garonne, la députée européenne Christine de Veyrac, rappelant
que « l'UMP n'a rendu aucun arbitrage à ce jour sur aucun des noms de la liste ». Conseillère régionale sortante et secrétaire départementale de l'UMP 31, Chantal Dounot précise même que «
consigne écrite a été donnée par Paris de ne rendre publique aucune liste ».


Au Nouveau centre, à qui la quatrième place était promise selon un accord national, la pilule a du mal à passer : vendredi, le mouvement centriste a écrit à Barèges pour lui signifier qu'il ne
participerait plus à ses réunions de travail, exigeant « le respect des accords nationaux ».


Certains dans sa famille politique s'estiment mal considérés et pour couronner le tout, les militants UMPdu Tarn-et-Garonne ne lui pardonnent pas d'avoir bombardé tête de liste l'ex-PRG Thierry
Deville à la place de la maire de Montech, Valérie Rabassa, pourtant investie et déjà en campagne. L'ancien député-maire RPR de Caussade, Jean Bonhomme, appelle d'ailleurs sur son blog à la «
sanctionner dans les urnes ». « Elle veut prendre l'UMP de vitesse et ça rend tout le monde hystérique », résume un cadre du Nouveau centre.


Brigitte Barèges, qui veut croire que l'UMP ne lui fera « aucune difficulté » sur les cinq noms présentés hier, revendique sa « marque de fabrique : des choix difficiles et courageux ». Elle
dit aussi qu'on « ne mène pas une campagne sans sourire ni séduction ». Pour l'instant, il n'y a ni l'un ni l'autre.




Brigitte Bré Bayle 11/01/2010 21:14



Monsieur le Président de la Société Générale,
Notre association « Riposte Laïque » a ouvert un compte courant à la Société Générale de Marseille Canebière en septembre 2007. En ce début d’année 2010, nous prenons la décision de
fermer ce compte ainsi que le compte sur livret que nous avions ouvert courant 2008.



Notre association, qui diffuse un journal en ligne envoyé deux fois par semaine à plus de 30 000 abonnés, a pour vocation de défendre et de promouvoir les principes laïques et les valeurs
républicaines de notre pays. Nous avons constaté qu’une de vos agences marseillaises, située cour Belsunce, affichait son enseigne en langue arabe. Nous sommes scandalisés de voir une telle
entorse aux règles élémentaires du vivre ensemble.



Parce que la République est une et indivisible, parce que la langue française est un facteur d’intégration qui , depuis des siècles, a permis à des générations d’immigrés de devenir des citoyens
français à part entière, il est intolérable qu’une agence de la Société Générale utilise une langue autre que le français au fronton de sa vitrine. Nous estimons que vous portez atteinte aux
valeurs de notre République qui se veulent unificatrices et qui ne tolèrent aucun message encourageant la séparation des individus sur son sol.



En inscrivant son nom en arabe, que ce soit à Marseille ou dans une autre ville française, la Société Générale va à l’encontre de la nécessaire intégration de la population non francophone. Votre
message est celui-ci : « vous n’avez pas d’effort à faire pour parler français, nous nous mettons à votre portée. Ce n’est pas vous qui devez vous intégrer. Nous sommes capable, nous, à
la Société Générale, de nous adapter à vous, à votre langue comme à votre culture ».



Il est inadmissible, qu’en territoire français, votre agence adopte le langage d’une communauté particulière d’individus. Imaginons que dans le treizième arrondissement de Paris, les banques
inscrivent leur nom en chinois, que dans la ville de Brest, il s’affiche en breton, qu’il soit écrit en turc, en arménien, en espagnol ou en une toute autre langue suivant les lieux où elles se
trouvent. Considérez-vous que cela contribuerait à favoriser la paix sociale, la fraternité entre citoyens, l’égalité de tous les habitants de ce pays ?


Sachez qu’en laissant une de vos agences agir ainsi, vous participez à la destruction du lien
national, vous encouragez, au nom de la diversité, la division du peuple français en communautés enlisées dans leurs particularismes. Nous refusons, Monsieur le Président, de cautionner ce
message communautariste que vous envoyez à l’ensemble de la société française.



En tant que trésorière de l’association Riposte Laïque et au nom de tous les membres de la rédaction de notre journal, je vous fais part de ma profonde indignation et je vous informe que notre
association a transféré ses comptes dans un autre établissement bancaire. Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre sincère désapprobation.


Brigitte Bré Bayle
Trésorière de RL