Lionel Jospin, l’éléphant suffisant souffrirait t’il de la dépression du retraité qu’il s’est lui-même imposée ?

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

« Le travail est au cœur des valeurs qui nous rassemble »
La Lettre de l’A.P.Ré
Les Réformateurs Toulousains
Par Jean-Louis CHAVOILLON
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Lionel Jospin, l’éléphant suffisant souffrirait t’il de la dépression du retraité qu’il s’est lui-même imposée ? On peut le penser à voir sa tournée permanente d’adieux couplée à une capacité d’autocritique quasi nulle. Près de huit ans après, Lionel Jospin, dans la presse, continu à attribuer son échec qu’à la multiplicité des candidatures à gauche et admet juste avoir « surestimé le rejet de Jacques Chirac, surestimé la perception positive de son bilan, sous-estimé l'impact qu'avait la division de la gauche et sous-estimé le premier tour ». Enfin, il admet que sa « campagne n'a pas été assez offensive », et parle de son « regret d'une marche qui était à sa portée». Jeudi soir, sur le plateau de Canal Plus, incapable d’un soupçon d’autocritique, notre retraité socialiste n’a jamais émis le moindre doute sur l’issue d’un duel qui aurait, selon la gauche, dû se dérouler face à Jacques Chirac en 2002. 

Mais sa défaite résulte plus d’un manque de volontarisme politique évident semant ainsi les germes de l’éparpillement des voix de la gauche. 
 

Oui l’ancien premier ministre n’a pas eu la hauteur qu’il fallait et a failli sur deux points :

  • Sur la sécurité en ne sachant pas réagir à la hausse de la délinquance.
  • Sur le chômage avec le symbole de Vilvoorde.

Alors, pourquoi élire un Président qui admettait si aisément son impuissance à changer voire d’influer sur les priorités de la France ?

La réponse, ceux sont  les français qui l’ont donné en 2002 et ceux ne sont ni « Lionel qui raconte JOSPIN », ni Ségolène qui raconte Martine, ni Martine qui raconte François, Ni François… La France a certes besoin d’écrivains mais de talents et la Politique a besoin d’hommes et de femmes d’action et d’avenir.

Au risque d’être désobligeant, Monsieur JOSPIN, vous n’avez ni le talent d’un écrivain, ni la stature pour incarner l’avenir. Alors, de grâce, il est temps de clore votre tournée d’adieux.Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.

 

Jean-Louis Chavoillon

Président de l'A.P.Ré.

Publié dans Actualités nationales

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