MPF : Immigration : fermeté en aval, générosité en amont

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)



 

Mercredi, trois afghans sans papiers ont été reconduits à Kaboul. Ces « reconduites forcées », selon les dires du Ministre de l’Immigration, ont suscité une série d’attaques de la part des moralistes du droit de l’hommisme. Le PS qualifie d’ «incompréhensibles» ces retours forcés et dénonce «des charters de la honte», puis le PCF juge « scandaleux » ces retours à la frontière, aux côtés de toute une clique d’organisations au sentimentalisme larmoyant. Une fois de plus, les détenteurs du politiquement correct usent de leurs diatribes « anti-fascistes » pour disqualifier ce qui n’est qu’une simple application de la loi.

On sait que 80% des immigrés clandestins arrêtés sont relâchés et il existe encore des politiques pensant que la France peut accueillir toute la misère du monde, alors que nous n’arrivons déjà plus à subvenir à la notre.


Cette douce utopie d’humanistes de plateaux télé, arrache des populations à leurs terres et familles, les pousse à risquer leur vie, et les condamne à la clandestinité et à la misère dans le pays qui devait être la promesse d’une nouvelle vie. Victimes des désirs des doux penseurs qui font passer le « melting-pot » avant la dignité de l’Homme, et des intérêts d’une économie hypocrite, ces migrants se retrouvent livrés à eux-mêmes dans des pays qu’ils ne connaissent pas.

Triste situation face à laquelle le Mouvement Pour la France a toujours proposé une double posture :

_ fermeté en aval, en expulsant les sans-papiers et en stoppant l’immigration qui constitue un véritable appel d’air.

_ et générosité en amont, en lançant une grande politique de co-développement avec les pays sources de l'immigration. Le co-développement permettrait d’élever le niveau de vie de ces pays, en transférant des compétences, formant à des professions clefs du développement, tout en ne pillant pas les forces vives nécessaires à leurs développements.

Seul le co-développement nous autoriserait à mener une politique ferme en matière d’immigration car il garantirait le respect de la dignité de l’Homme. En ce qui concerne le cas des trois afghans rapatriés mercredi, il est tout de même paradoxal, à l’heure où nos jeunes soldats risquent leurs vies pour rendre ce pays meilleur, de voir ses propres ressortissants le fuir.

Publié dans Actualités nationales

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