Sauvons les reformes

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

SAUVONS LES REFORMES

Pourquoi ce titre ?  Je pense que nous devons tous nous mobiliser pour permettre à notre président de la république de réussir le programme pour lequel il a été élu. Les Français dans leur majorité ont voté pour ce projet dans lequel des réformes profondes étaient prévues. Tous nous savions que ces reformes seraient difficiles à mettre en place et surtout nous savions que l’opposition, même minoritaire, serait extrêmement mobilisée pour empêcher tout changement.

Aujourd’hui nous sommes face au problème et nous ne pouvons pas nous taire. Prenons par exemple la réforme des universités, nécessaire et indispensable aux dires de tous y compris des présidents d’université. Que se passe-t-il ? Un certain JULLIARD, président de l’UNEF, alors qu’il n’est représentatif que d’une petite minorité (moins de 50 000 étudiants sur 1 million et demi) pour lequel personne ne se pose la question de sa longévité à la tête d’un syndicat étudiant, est devenu le « représentant » du gouvernement auprès des universités. Bien sur son syndicat est une tribune politique gauchiste, bien sur il est idéologiquement contre les sélections, alors qu’elles ne sont qu’un service rendu aux étudiants, bien sur qu’il veut continuer à diriger les comités d’administration de ces universités, alors que la réforme prévoyait un véritable assainissement de ces organisations, bien sur il est contre l’autonomie des universités, dès fois que certaines d’entre elles deviendraient performantes. Tout cela est orchestré par les médias qui font de ce JULLIARD un personnage incontournable, conclusion le gouvernement recule et la réforme prévue devient sans véritable intérêt. Tout se passe comme depuis 1995 et cela nous ne le voulons pas, ce n’est pas pour cela que nous avons élu Nicolas Sarkozy et nous devons lui apporter notre soutien car je suis certain qu’il est d’accord avec nous.

Un autre exemple significatif, l’ensemble des médias a critiqué le montant de l’augmentation du SMIC, alors que cela avait été annoncé clairement qu’il n’y aurait pas d’action spécifique sur ce SMIC. Personne pour expliquer que le SMIC, fixé par l’état est une base minimum à respecter par toutes les entreprises, mais en aucun cas ce n’est le salaire de base des salariés. Ce n’est qu’une garantie, si le pouvoir d’achat est bas ce n’est pas le SMIC qui est à mettre en cause mais les entreprises qui ne veulent pas entendre parler d’autre chose que ce montant minimum. Là encore Nicolas Sarkozy à fait ce qu’il avait dit et nous devons relayer son action. Ce n’est pas à l’état de fixer le montant des salaires dans les entreprises.

Pour toutes les réformes ce sera pareil, il veut remettre au travail les enseignants et optimiser leur utilisation, les syndicats ce matin promettent des mouvements forts, il faut que nous soyons plus nombreux, quitte à utiliser le référendum pour que des mesures nécessaires passent.

Si je lance cet appel, c’est parce que les médias sont pour la plupart à la solde des socialistes, comme si Ségolène Royal était toujours en campagne, comme si elle n’avait pas perdu. Je lance aussi cet appel car en France les électeurs se mobilisent plus facilement contre que pour, il faut que nous fassions bouger les choses aussi, la rupture nécessaire passe par là.

Les réformes promises doivent passer même contre l’avis des minorités gauchiste agissantes dans notre pays.

Patrick Crasnier

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Delaire Jacques-Daniel 04/07/2007 20:05

Surtout pas de faiblesse !