Donner une forte majorite à Nicolas Sarkozy

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

sarkozy.jpgDONNER UNE FORTE MAJORITE A NICOLAS SARKOZY

C’est en ces termes que la campagne électorale pour les législatives se déroule. Il est évident que cette majorité est indispensable pour que les actions de notre nouveau président soient couronnées de succès.

Si j’écris ces quelques mots aujourd’hui, c’est que ce qui paraît simple pour nous tous ne l’est pas tant que cela. Tout d’abord le parti socialiste n’est pas mort, même si certains voudraient faire croire le contraire. Souvenez-vous après la dissolution de la chambre par Jacques CHIRAC, personne ne pensait que le réveil serait aussi dur. Pourtant nous avons eu à supporter 5 ans de cohabitation négative pour la France.

LA COHABITATION EST INCOMPATIBLE AVEC LA Vème REPUBLIQUE.

Même si l’élection paraît assez facile à remporter ne nous y trompons pas. Les partis comme le Front National ou bien le nouveau parti de Bayrou ne rêvent que de triangulaires pour faire perdre la droite. Le Front National par habitude électorale et François Bayrou par vengeance personnelle de ne pas avoir été au second tour. Aussi par vengeance contre ses députés retournés légitimement dans la majorité présidentielle. IL est donc important d’aller voter (l’abstention serait une catastrophe) et surtout de voter dès le premier tour pour ceux qui ont été investi par l'U.M.P.

PLUS LE PREMIER TOUR SERA FORT PLUS NOUS AURONS DE DEPUTES.

Si je me permets de rappeler ces principes de base qui ont fait que les institutions de la Vème république fonctionnent c’est que le risque existe. Risque du en partie au fait que localement les amitiés ou inimitiés comptent beaucoup pour les élections législatives. Bayrou l’a bien compris en acceptant des candidats prêts à trahir ceux qu’ils soutenaient auparavent, mais ayant des bons réseaux de connaissances. Risque aussi du fait de candidats ayant reçu les investitures de l’UMP depuis longtemps, comme si la place leur appartenait, mais qui n’ont soutenu que l’immobilisme. Ces candidats sont malheureusement les seuls à nous représenter et les refuser c’est mettre en péril notre majorité. Dans ce cas je reconnais que le choix est cornélien, mais le risque est grand de refuser ce choix.

De notre côté, à l’APRé nous avons fait le choix de l’action, en particulier de la société civile, pour le changement et la rupture. Il est nécessaire que par notre vote mais aussi par la continuité de nos actions nous soyons présents pour rappeler que le vote pour Nicolas Sarkozy s’accompagnait de la volonté de voir son projet se mettre en place. Notre vigilance doit donc être encore renforcée même après les élections législatives.

Présent lors des réunions de campagne pour demander aux candidats de s’exprimer sur leur soutien total au projet National.

Présent ensuite dans des réunions et des actions pour rappeler que le projet présidentiel doit être mis en place.

Refuser les petits arrangements électoraux qui peuvent faire retrouver l’immobilisme, en se souvenant et en rappelant que de futures échéances électorale seront là pour sanctionner la non action.

Ne nous y trompons pas, les technocrates en poste ont déjà commencé à réagir pour mettre des freins partout où ils le peuvent. Par exemple dans la libération des heures supplémentaires. Les idéologues de la sécurité sociale ont déjà commencé à refuser le projet sous le prétexte que la suppression des charges sur ces heures supplémentaires était une énorme perte pour la sécurité sociale. Comment peut-on perdre quelque chose qui n’existe pas ? Aujourd’hui très peu d’heures supplémentaires sont payées, si le projet libère crée des heures supplémentaires nouvelles, la sécurité sociale ne perdra rien. Ce n’est qu’un exemple mais qui peut se multiplier. Même Ségolène Royal, qui n’en manque pas une dans la mauvaise foi exhorte Nicolas Sarkozy à procéder par décret pour mettre en place ce qu’il peut avant les législative. Chiche !

ENSEMBLE LE POSSIBLE DEVIENT REALITE.

Patrick CRASNIER

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