Accueil

Date de création : 18/10/2006
Date de mise à jour : 25/10/2009
Visiteurs totales : 97.117
Pages vues : 249.602
Informations économiques :
CAC40 : 3.808
1 euro = 1,5008 $
Baril : 79,04 $
Croissance en France : 0,1 %
Croissance en UE : -0,2 %
Niveau du PIB France : 2.046 miliards €
Niveau PIB UE : 14 712 milliards €
Taux chomage France : 8,6 %
Taux de chomage UE : 10 %
Taux directeurs : 1,25 %
Directeur OMC : Pascal Lamy
Président de l'AMF : Jean-Pierre Jouyet
Directeur FMI : Dominique Strauss Khan
Président Union Européenne : Fredrik Reinfeldt

Président Commission Européenne : Juan-Manuel Baroso
Président du parlement européen : Jerzy Buzek
Secrétaire général ONU : Ban Ki-Moon

Président du Sénat : Gérard Larcher
Président de l'Assemblée Nationale : Bernard Accoyer


FAIRE UN DON A L'A.P.Re.



Mel : apre.toulouse@gmail.com
Président de l'A.P.Ré.
Jean-Louis Chavoillon


Acheter le livre de
Philippe David
"Journal Intime d'une année
de Rupture"


20,00 €
Contactez nous:
apre.toulouse@gmail.com


Publicité


Souvenez-vous, j’avais cosigné en juillet dernier la proposition de loi de mon collègue Marc Le Fur visant à supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels. Je me réjouis donc du vote aujourd’hui par l’Assemblée nationale d’un amendement que j’avais également cosigné : celui-ci supprime un avantage fiscal dont bénéficient les sportifs professionnels -en grande majorité des footballeurs- au titre du droit à l’image, dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Extraits de l’exposé des motifs :

Alors que nombre de salariés de notre pays subissent de manière directe ou indirecte, les effets de la crise, les rémunérations des sportifs professionnels atteignent des niveaux disproportionnés. En effet, les rémunérations des dix joueurs de footballeurs les mieux payés de la Ligue de Football sont-elles comprises entre 100 000 et 285 000 euros mensuels, le salaire moyen des joueurs de Ligue 1 s’établissant à 47 000 euros mensuels. Ces rémunérations bénéficient d’une multiplicité de mécanismes fiscaux et sociaux avantageux visant à diminuer les prélèvements obligatoires opérés sur le revenu des sportifs professionnels. (…) Il convient de revenir à la raison et faire en sorte que les footballeurs redeviennent des contribuables comme les autres, le talent ne justifiant pas tout. Notre devoir est de préserver les ressources de l’Etat et de notre système de protection sociale. (…) Dans cette période de crise économique, ces niveaux de rémunération, et plus encore ces avantages fiscaux et sociaux, qui leur sont octroyés de manière injustifiée, sont choquants ! (…)

Dans son rapport 2009, la Cour des comptes recommande d’ailleurs, « la suppression de ce dispositif et la réaffectation des crédits ainsi libérés sur des actions plus directement en rapport avec les objectifs assignés par les pouvoirs publics au programme sport », tels que en particuliers l’accroissement de la pratique sportive découlant d’une meilleure formation des jeunes ».

Il est aujourd’hui indispensable, dans un souci de préservation des deniers publics, de transparence et de moralisation du sport professionnel, conformément aux recommandations de la Cour des comptes pour 2009, de supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels. C’est pourquoi le présent amendement vise à mettre fin au régime du droit à l’image pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2011.

L’amendement a été adopté par 91 voix pour et 22 contre : il a reçu le soutien de la ministre de la Santé et des Sports Roselyne Bachelot et du ministre du Budget Eric Woerth.

Selon cette dernière, “l’effet d’attractivité” du dispositif, qui coûte 36 millions d’euros à l’Etat cette année, “n’a jamais pu être démontré”. Ce texte fait disparaître le droit à l’image collective (DIC) à la date du 31 décembre 2009, alors qu’il était initialement valable jusqu’au 30 juin 2012.

 

Par Christian Vanneste.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

Contrairement aux propos de Georges Frêche rapporté dans les colonnes de l’Express du 27 octobre, CPNT affirme n’avoir aucun accord avec celui-ci !

CPNT rappelle son choix d’alliance avec l’UMP aux prochaines élections régionales : une orientation choisie et approuvée à l’unanimité par son Conseil National.

Tout autre accord ne sera qu’individuel et personnel et en aucune façon ne pourra engager ou lier CPNT qui désavoue de tels copinages politiciens
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009


Véronique Besse et Dominique Souchet, députés MPF à l’Assemblée Nationale, constate avec satisfaction que le Président de la République a pris conscience de l'ampleur de la crise qui frappe toutes nos filières agricoles et de la nécessité d'un plan de soutien fort et global en faveur de la ruralité.

Les aides d'urgence annoncées sont indispensables pour restaurer des trésoreries tellement éprouvées qu'elles ne permettent plus à beaucoup d'exploitants de se verser un salaire.

Mais le plus dur reste à faire : rétablir la préférence communautaire, d'abord sur le lait, dès 2010, puis sur l'ensemble des productions. Ce n'est qu'à cette condition que nos agriculteurs pourront disposer durablement d'un revenu décent correspondant à leur prise de risque.

Cela suppose que les États, et en premier lieu la France, première puissance agricole d'Europe, fassent preuve de la détermination suffisante pour faire changer de cap la Commission européenne. Celle-ci doit renoncer à sa politique de dérégulation systématique et de démantèlement de la préférence communautaire pour s'orienter vers une régulation rénovée et la mise en place des conditions d'une concurrence loyale sur le plan international.
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009


Dimanche soir, répondant à la thématique actuelle à propos du port du voile intégral, le Ministre de l’Immigration a affirmé que « la burqa est inacceptable et contraire aux valeurs de l’identité nationale ». Le ministre a aussi jugé bon « que tous les jeunes français aient une fois dans l‘année l‘occasion de chanter la Marseillaise », ainsi que la nécessité de « réaffirmer la fierté d’être français ».

A l’issue de ces propositions, Eric Besson a invité toutes les forces vives du pays à participer à un grand débat sur l’identité nationale.  

Le MPF, qui a toujours défendu la dignité de la femme et la laïcité, fait valoir les principes de la République face à la montée du communautarisme et la fierté d’être français, se félicite des déclarations du Ministre.

Fort de sa philosophie politique, de son attachement à l’identité culturelle française, et de sa participation au Comité de Liaison de la Majorité, le MPF se tient à la disposition du gouvernement pour lui proposer des mesures patriotiques, respectueuses de notre identité et de la dignité de l’Homme.

Enfin, nous souhaitons que ce débat s’inscrive dans la durée, qu’il aborde la politique d’immigration, et qu’il permette de déboucher sur les propositions concrètes dont la France a besoin.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009


Après un programme officiellement contre le cumul des mandats, alors qu’ils sont pour la plus part des cumulards de première : Dominique Voynet Sénateur-maire, Noël Mamère, Député-maire, etc.

Malgré leur récente déclaration contre le fils de Nicolas Sarkozy, ils propulsent aujourd’hui la fille … de José Bové ! La boboécologie se partage l’or vert politique en famille…

Après le dogmatisme, c’est le népotisme vert qui s’affiche au grand jour. Comble de cette filiation, c’est le copinage de cette candidate verte, puisque salariée du groupe PS à la CUB de Bordeaux, vrai faux nez verdâtre d’Alain Rousset, tête de liste PS aux élections régionales en Aquitaine.

Encore un mélange Vert-Rose pour rendre les chasseurs aquitains marron !
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

Actualités
remonter
Pas de défense européenne sans indépendance industrielle
Création d’un Etat-major unique, indépendance industrielle de l’Europe, création d’un conseil européen des ministres de la Défense… Le débat de l’UMP, le 28 octobre, a donné lieu à des propositions concrètes. La vidéo du débat

Est-ce qu’en période de crise on peut parler de Défense européenne ? Qu’attendons-nous pour créer une force européenne avec un partage des missions selon les pays ? Que va apporter dans le domaine de la Défense le traité de Lisbonne ? Faut-il une armée européenne pour avoir  une Europe de la Défense ? L’Europe a-t-elle des ennemis assez sérieux pour que s’organise une armée radicalement  différente de celle actuellement en place ? …

Le communiqué d'Axel Poniatowski et d'Hervé Mariton

Les contributions interrogatives des internautes ont permis d’ancrer dans le concret le débat organisé, hier soir, par l’UMP sur l’Europe de la Défense et plus particulièrement sur la thématique choisie : quelle prochaine étape pour cette Europe de la Défense ?Animé par  Hervé Mariton et Axel Poniatowski, ce débat a permis aux différents intervenants de marquer leurs divergences. Comme celle entre Nick Witney, ancien directeur de l’Agence européenne de Défense et l’industriel Serge Dassault. Le premier estime qu’ « on ne peut plus maintenir de technologie ou d’industrie de défense au niveau national. Pour plus de projets, d’investissements, il faut travailler en commun ». Pour le second, il est une évidence : « si les pays européens n’ont pas l’obligation d’acheter du matériel dans l’enceinte de l’Europe il n’y aura jamais de défense européenne commune ». Et pour lui une défense européenne doit être incarnée par « un patron, un maître d’œuvre ».

Quant au travail en commun sur des projets, Serge Dassault balaye la proposition : « toutes les constructions communes ont un coût beaucoup plus élevé ».

Ancien chef d’Etat-major de l’armée de l’Air, le général Vincent Lanata a conforté l’avis de Serge Dassault, s’appuyant sur une réalité gaullienne : l’indépendance, notamment industrielle. « Il est indispensable que cette politique de défense soit transférée au niveau de l’Europe sinon cette dernière sera dépendante ».

Ce débat a mis en lumière également un certain nombre de concordances  comme ce constat d’insuffisance européenne« d’investissement dans les technologies et les recherches »

Des remarques ont également été formulées dont certaines auront valeur de propositions : la création d’un véritable centre de commandement européen jugé plus efficace que les actuels centres opérationnels par commandement ; la mise en place d’un conseil européen des ministres de la Défense, inexistant à ce jour. Et que le poids financier d’une intervention à l’extérieur au nom de l’Europe repose sur l’ensemble des pays européens et non sur le pays intervenant…
Et tous les intervenants de conclure sur la nécessité d’une « volonté politique sans faille… pour réussir ».

La vidéo du débat

Les experts

   Arnaud DANJEAN : Elu Député européen en juin 2009, Arnaud Danjean est Président de la sous-commission Sécurité et Défense du Parlement européen.
Spécialiste des Balkans, il a commencé sa carrière en tant qu’analyste à la DGSE, puis Secrétaire à la Mission permanente auprès de l’ONU à Genève, avant d’être nommé conseiller  du Ministre des Affaires étrangères en 2005. Au cours des deux dernières années, il fut consultant en Affaires publiques et chargé de cours à l’IEP de Paris.
 
  Serge DASSAULT : Président de la fédération UMP air, espace, défense. Sénateur de l’Essonne, maire de Corbeil-Essonnes pendant 14 ans. Industriel et homme de presse.
 Philippe ESPER : Ancien élève de l’Ecole Polytechnique et de Science po, Philippe Esper est PDG du groupe Eurotradia International et Président du Conseil économique de la Défense depuis mai 2003. En cette qualité, il vient de cosigner un ouvrage Eurodéfense. Pour une relance d’une Europe de la Défense.
Expert des questions de coopération industrielle en Europe, il a été dans la fonction publique le collaborateur de Michel Debré au Ministère de la défense, d’André Giraud à celui de l’industrie et du Premier ministre Raymond Barre. Après 1981, il a dirigé une branche du groupe Renault.
 Nick WITNEY : Directeur de l’Agence Européenne de Défense (EDA) à Bruxelles de 2004 à 2007, Nick Witney a rejoint en 2008 l’European Council on Foreign Relations, centre de recherche et d’influence fondé en octobre 2007 et dont l'objectif est de promouvoir une politique étrangère européenne plus intégrée. Spécialiste des questions de défense, Nick Witney a débuté sa carrière en tant que diplomate pour le Foreign and Commonwealth Office (FCO) et plus tard, pour le Ministère de la Défense britannique (MOD). En juillet 2008, il a rédigé un rapport intitulé Re-energising Europe’s Security and Defence Policy, publié par l’European Council on Foreign Relations.
   Général Vincent LANATA : Ancien chef d’Etat-major de l’Armée de l’air, le Général Lanata est aussi un excellent connaisseur du secteur de l’aéronautique civile. Il a en effet occupé diverses fonctions dans l’industrie de la défense et dans l’administration : Conseiller spécial du Président d’Aérospatiale, chargé des questions industrielles auprès du Ministre de l’équipement, du logement, des transports et du tourisme, il est depuis 1994 membre du Conseil d’Administration de Thales Avionics. En 2008, il a participé à la rédaction du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale.
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

Le Cercle des Parlementaires Radicaux salue les orientations du projet de grand emprunt national présenté hier à l'Assemblée nationale par MM. JUPPÉ et ROCARD.

Les Parlementaires Radicaux soutiennent l'idée que les fonds levés par le grand emprunt doivent servir uniquement à des dépenses d'investissement, et non des dépenses courantes de fonctionnement. Le Grand Emprunt, c’est avant tout un plan d’avenir pour la France de 2020.

Pour le reste, les parlementaires radicaux déposeront très prochainement une proposition de loi rédigée par Laurent HÉNART visant à instaurer « une règle d’or » en matière de finances publiques. Cette règle, qui existe déjà dans d’autres pays européens, prévoit que la dette publique finance uniquement des dépenses d’investissement.

Pour le Cercle des Parlementaires Radicaux, il s’agit à la fois d’une règle de bon sens et de bonne gouvernance.
 
Paris, le 29 Octobre 2009
 
 
Contact presse : Guillaume VANNESTE – 06 76 16 74 81
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

 Adoption d'un amendement Nouveau Centre

François Sauvadet, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, André Santini, député-maire d’Issy-les-Moulineaux, Philippe Folliot, député du Tarn, Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy et Francis Vercamer, député du Nord, se réjouissent de l’adoption de l’amendement Nouveau Centre visant à augmenter le minimum de perception sur les cigarettes de 155 à 164 euros pour 1000 cigarettes et sur le tabac à rouler de 85 à 97 euros.

L’augmentation du minimum de perception actuel sur les cigarettes et le tabac à rouler représente une mesure efficace de lutte contre le tabagisme, en contraignant les cigarettiers à augmenter le prix des produits du tabac, et en garantissant que cette hausse de prix soit de 6%.

Pour François Sauvadet, « cet amendement qui prévoit une hausse du prix du tabac raisonnable et opérationnelle est le meilleur moyen pour continuer de faire de la lutte contre le tabagisme une priorité de la politique de santé tout en évitant qu’une telle hausse sanctionne les buralistes. Nous ne devons pas oublier que le réseau des buralistes est le premier réseau français de services de proximité. En ville, comme dans nos territoires, le buraliste reste un symbole pour les Français. ».

De plus, François Sauvadet souhaite une véritable harmonisation européenne sur la question du prix du tabac : « la lutte contre le tabagisme, notamment chez les jeunes, doit être une priorité de la politique de santé européenne ».

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009


"Un déficit insupportable" 

Le groupe Nouveau centre à l'Assemblée nationale a annoncé avoir déposé plus de 80 amendements sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 pour "maîtriser le déficit insupportable, afin de ne pas laisser cette dette dans le sac à dos de nos enfants" a déclaré François Sauvadet, Président du groupe. Parmi les amendements déposés, le Nouveau Centre propose de transférer les déficits cumulés de la Sécurité sociale à la Caisse d'amortissement de la dette sociale, d'augmenter les recettes par une hausse des prélévements sociaux et d'indexer la hausse du forfait hospitalier sur l'inflation. Deux amendements ont été adoptés en commission: la limitation des dépassements d'honoraires et la permission donnée aux établissements de santé de pratiquer une politique d'intéressement pour le personnel.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

Actualités
remonter
Agriculture : 1,65 milliard de soutien exceptionnel
En déplacement mardi à Poligny (Jura), capitale du comté, le Président de la République, Nicolas Sarkozy a annoncé des mesures d’urgence « sans précédent » en direction du monde de l’agriculture.  Ce plan de soutien s’appuie sur 1 milliard d’euros de prêts bancaires et 650 millions d’aide exceptionnelle.

« La crise, il faut la maîtriser ou la subir. Nous avons choisi de la maîtriser. Je refuse que l’agriculture française soit emportée par la crise ».  Dans un contexte de crise qui  « touche le cœur de notre société »,  le Président de la République a souligné combien elle  « impactait le premier secteur d’activité du pays », l’agriculture : 1,6 million d’actifs, 3,6 millions de retraités. Et un chiffre d’affaires de 163 milliards d’euros, « loin devant le secteur industriel ».

Dans une volonté de tracer « un nouvel avenir pour notre agriculture »,  le Président de la République est venu à Poligny  « proposer  un plan, sans précédent, de soutien exceptionnel pour notre agriculture ». Plan qui s’articule autour d’ « un milliard de prêts sur cinq ans accordés par les banques à un taux bonifié et 650 millions d’euros d’interventions d’urgence (voir le détail plus loin).

« Engagé dans son intégralité avant la fin de l’année 2009 », ce plan fera l’objet de réunions « avec les organisations représentatives » dont la première se déroulera la semaine prochaine.


Réguler le marché laitier et les prix agricoles

« Pas question de ravaler les agriculteurs au rang de jardiniers de la nature », a poursuivi le Président Nicolas Sarkozy demandant « une régulation rénovée de l’agriculture et de l’agro-alimentaire  en Europe et au plan international ». But : « refonder la politique agricole comme nous sommes en train de refonder le capitalisme financier ». Très concrètement, «  la France demande à la Commission européenne de prendre l'initiative en ce domaine afin que soit limitée la spéculation croissante et encadrer les produits financiers dérivés sur ses marchés».

Concernant la régulation du marché laitier, Nicolas Sarkozy a fustigé la lenteur du groupe de travail ad hoc à la Commission européenne. Et remarqué que cette dernière, si elle « veut préserver son droit d'initiative, elle doit proposer des solutions opérationnelles plus adaptées à la réalité du terrain». Et le Président Sarkozy de demander « au conseil européen du 30 octobre que la Commission européenne propose, dès le début 2010, un renforcement des outils de régulation du marché laitier».

Le métier d’agriculteur a également été  au cœur de l’intervention du chef d’Etat.  « Un agriculteur est avant tout un entrepreneur qui ne compte pas ses heures », a-t-il souligné avant de préciser qu’ « une définition rénovée du métier d’agriculteur sera au cœur de la loi de modernisation de notre agriculture ». Objectif : « permettre, au plus tard en 2013, une mise en cohérence et une meilleure orientation de nos soutiens publics ».

Les principales mesures
- réduction des taux d’intérêt des prêts à 1,5%, voire 1% pour les jeunes agriculteurs
- allègement des charges d’intérêt d’emprunt 2009-2010 pour les agriculteurs les plus en difficulté
- aides aux regroupements de producteurs afin qu’ils pèsent davantage dans le circuit de commercialisation
- exonération de charges patronales pour les travailleurs saisonniers, afin de réduire l’écart du coût de la main d’œuvre avec les autres pays.
- allègement de la TIPP (produits pétroliers) et TICGN (gaz naturel) pour 2010, et remboursement de la taxe carbone à hauteur de120 ME
- baisse au cas par cas de la taxe sur le foncier non bâti.

  • Le plan de soutien, en chiffres
         - Un milliard de prêts sur 5 ans accordés par les banques à un taux bonifié
         - 650 millions d'euros d'interventions d'urgence, dont :
         . 60 millions d'euros pour la bonification du milliard d'euros de prêts. Le taux des prêts sera d'environ 1,5% pour les agriculteurs et de 1% pour les jeunes agriculteurs.
         . 200 millions de prise en charge d'intérêts d'emprunts pour 2009-2010 et d'accompagnement des entreprises les plus en difficulté
         . 50 millions d'allègement des cotisations de la mutualité sociale agricole pour 2009-2010.
         . allègement au cas par cas de la taxe sur le foncier non bâti (environ 50ME).
         . 170 ME d'allègement de la TIPP (produits pétroliers) et TICGN (gaz naturel) pour 2010.
         . 120 ME de remboursement de la taxe carbone
  • Le discours de Nicolas Sarkozy 
  • Le communiqué d'Antoine Herth
  • Le communiqué de Frédéric Lefebvre
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009


Selon une étude réalisée par l’IFOP*, si le premier tour des élections régionales avait lieu en octobre 2009, 31% des Franciliens interrogés voteraient pour la liste UMP conduite par Valérie Pécresse, contre seulement 19% pour la liste du Parti socialiste conduite par Jean-Paul Huchon Huchon et 15% pour la liste écologiste conduite par Cécile Duflot.

Selon la même enquête, le 2ème tour reste ouvert : Valérie Pécresse serait donnée vainqueur si elle devait affronter au second tour Cécile Duflot (50.5% / 49.5%) ; dans l’hypothèse d’un duel Huchon-Pécresse, Valérie Pécresse talonnerait de près l’actuel président du conseil régional (50.5% pour ce dernier contre 49.5% pour Valérie Pécresse).


IFOP : Si le premier tour des élections régionales avaient lieu dimanche prochain, pour laquelle des listes suivantes, y aurait il le plus de chances que vous votiez ici en Ile de France ?

Liste NPA : 5 %
Liste Front de Gauche : 7 %
Liste PS de JP Huchon : 19 %
Liste ecologiste de Cecile Duflot : 15 %
Liste Modem de Marielle de Sarnez : 8 %
Liste Nouveau Centre d'André Santini : 6 %
Liste UMP-MPF-Parti Radical-Progressistes-Gauche Moderne de Valerie Pecresse : 31 %
Liste Front National : 7 %
Autres listes : 2 %


* Etude réalisée du 1 er au 5 octobre 2009 par l’IFOP pour le compte de l’Association de Financement de la Campagne de Valérie Pécresse, sur un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population d’Ile-de-France âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales. Etude réalisée par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI).
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

Actualités
remonter
Identité nationale : un grand débat dans toute la France, dès le 2 novembre
« Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? » A compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010, les « forces vives de la nation » sont appelées à venir débattre dans leurs préfectures et sous-préfectures de l’identité nationale.

« Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? » A compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010, les « forces vives de la nation » sont appelées à venir débattre dans leurs préfectures et sous-préfectures de l’identité nationale.

Dimanche 25 octobre, à l’occasion du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, Eric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire a annoncé le lancement d’un « grand débat sur les valeurs de l’identité nationale ».

Sur la méthode, toutes les « forces vives de la nation » sont invitées à participer à des réunions-débats qui se dérouleront dans l’ensemble des préfectures et sous-préfectures du pays à compter du 2 novembre 2009 et jusqu’au 28 février 2010.  Ces réunions-débats seront animées localement par les parlementaires nationaux et européens ainsi que par le corps préfectoral.

Sur le fond,  plusieurs questions et propositions d’actions seront soumises, toutes susceptibles d’être « amendées et complétées ».

Une question portera sur l’identité nationale : « Pour vous, qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ? ». L’occasion de redéfinir la notion de Nation, la volonté de vivre ensemble, de débattre de la place des symboles et emblèmes nationaux…

Deux autres questions porteront sur l’apport de l’immigration à l’identité nationale : « Comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers qui entrent et séjournent sur le territoire national ? » ; « Comment mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale auprès des ressortissants étrangers qui accèdent ensuite à notre communauté nationale ? » Sera notamment évoquée la mise en place d’un contrat d’intégration républicaine pour les étrangers entrant et séjournant sur notre territoire. Ou encore d’un « contrat avec la nation » (connaissance des valeurs de la République, cérémonie plus solennelle,  etc).

Fin janvier-début février, un grand colloque donnera lieu à une synthèse.

Ce débat s’appuiera également sur le rapport du Haut Conseil à l’Intégration d’avril 2009 « Faire connaître les valeurs de la République » ainsi que sur le rapport parlementaire de mai 2009 sur le « respect des symboles de la République ».

En savoir plus sur le rapport parlementaire

En  savoir plus sur le rapport du Haut Conseil à l’Intégration

L'interview d'Eric Besson

« Un débat quoi dérange » , Direct Matin, page 8, vendredi 30 octobre 2009

« La gauche entre dans le débat à reculons », Le Figaro, vendredi 30 octobre 2009

Dominique Paillé : « promouvoir notre identité nationale »
Lors du point presse du lundi 26 octobre 2009, Dominique Paillé, porte-parole adjoint du Mouvement Populaire, s’est « réjoui de cette initiative. Il est d’une nécessité évidente de traiter de ces questions à un moment où les valeurs de la république sont mises à mal ».  Lire la suite
Toujours lundi, Dominique Paillé a réagi aux propos du coordinateur national du PCF, Pierre Laurent, estimant que ce débat constituait, selon lui, « le retour au pétainisme nauséabond ». Le débat républicain que lance Eric Besson est fait pour « promouvoir notre identité nationale fondée sur des valeurs républicaines et des principes démocratiques partagés qui se situent aux antipodes de ceux auxquels se référaient, de sinistre mémoire, l’Etat français de 1940 ».  Lire la suite

Pour sa part, Frédéric Lefebvre, porte-parole du Mouvement Populaire, note qu’à travers ce débat « il ne s’agit pas de construire notre identité par opposition à celle des étrangers mais de se mettre d’accord sur un socle commun ».  Lire la suite

Nicolas Sarkozy : « le mot "terre" a une signification française »
« Le mot "terre" a une signification française et j'ai été élu pour défendre l'identité nationale française. Ces mots ne me font pas peur, je les revendique ».  Lors de son déplacement à Poligny(Jura), mardi, Nicolas Sarkozy n’a pas manqué l’occasion de revenir sur la polémique naissante autour du grand débat sur l’identité nationale lancé par le ministre Eric Besson. «Rappelant que la France « a un lien charnel avec son agriculture, j’ose le mot : avec sa terre », le Président de la République a souligné que la France « a une identité particulière qui n’est pas au-dessus des autres mais qui est la sienne et je ne comprends pas qu’on puisse hésiter à prononcer ces mots « identité nationale française ». Ils ne sont agressifs envers personne. Ils sont simplement l’expression du devoir que nous devons aux générations qui nous ont précédés et qui ont fait, au prix de leurs vies et de leur sang ce que la France est devenue. Eh bien, la terre fait partie de cette identité nationale française ».

Lire le discours du Président de la République

Xavier Bertrand :  « savoir précisément qui nous sommes au XXIe siècle, où nous allons, ça fait partie des références indispensables »
Secrétaire Général du Mouvement Populaire, Xavier Bertrand a réagi également, mardi, aux critiques de la gauche. « Ce débat sur l’identité nationale n’est pas un débat partisan. Savoir précisément qui nous sommes au XXIe siècle, où nous allons, ça fait partie des références indispensables". Xavier Bertrand ar appelé  que ce débat était  «  présent dans la société française depuis 2007. Nicolas Sarkozy s'était engagé. Ceux qui sont gênés par ce débat sont certainement ceux qui n'ont pas grand chose à dire sur la question »,a-t-il commenté. Il en a profité pour rappeler que « notre famille politique avait des valeurs très fortes, valeurs que partagent les Français. Le Mouvement populaire a des choses à dire sur cette question, des propositions fortes à apporter parce qu'une chose est sûre: dans ce monde du XXIe siècle, il faut des valeurs, il faut des racines, il faut des références",
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

Présentation

  • : 18/10/2006
  • apre
  • : L'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse
  • : le Blog de l'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse (31).
  • Recommander ce blog

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés