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Date de création : 18/10/2006
Date de mise à jour : 28/06/2009
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Informations économiques :
CAC40 : 3.130
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Croissance en France : 0,1 %
Croissance en UE : -0,2 %
Niveau du PIB France : 2.046 miliards €
Niveau PIB UE : 14 712 milliards €
Taux chomage France : 8,6 %
Taux de chomage UE : 10 %
Taux directeurs : 1,25 %
Directeur OMC : Pascal Lamy
Président de l'AMF : Jean-Pierre Jouyet
Directeur FMI : Dominique Strauss Khan
Président Union Européenne : Mirek Topolanek

Président Commission Européenne : Juan-Manuel Baroso
Secrétaire général ONU : Ban Ki-Moon


FAIRE UN DON A L'A.P.Re.

Président de l'A.P.Ré.
Jean-Louis Chavoillon



Rémunération de l'auteur

Rémunération de l'auteur

Le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger a placé son Etat en situation d'urgence budgétaire après avoir constaté l'incapacité du parlement local à voter un budget en équilibre.

Malgré un débat qui s'est poursuivi jusque tard dans la nuit de mardi à mercredi, les élus de l'assemblée californienne n'ont pu s'entendre sur la façon de boucler le budget, qui affiche un déficit de 26,3 milliards de dollars (18,7 milliards d'euros).

La Californie a en conséquence entamé mercredi une nouvelle année budgétaire sans avoir voté son budget. Désormais dans l'obligation de suspendre les paiements à leurs fournisseurs, les autorités de l'Etat s'apprêtent à signer des reconnaissances de dettes, une mesure qui n'avait plus été appliquée depuis 17 ans.

L'Etat le plus peuplé du pays, huitième économie mondiale en 2006, risque à présent de voir sa note de crédit à nouveau abaissée, ce qui augmenterait le coût de ses emprunts.

"Les parlementaires n'ont pas réussi hier à résoudre notre problème de budget, mais soyez assuré que l'effacement de tout le déficit reste ma première, et unique, priorité, et que je n'aurai de repos tant que cette tâche ne sera pas accomplie", a affirmé Schwarzenegger dans un communiqué.

Pratiquement chaque année, le parlement californien éprouve des difficultés à boucler son budget, mais cet obstacle intervient cette année au coeur de la plus lourde crise économique depuis la Grande Dépression de 1929.

MOINS DE DÉPENSES OU PLUS D'IMPÔTS ?

Les démocrates, majoritaires à l'assemblée d'Etat, sont d'accord avec les républicains pour réduire les dépenses, mais souhaitent également relever les impôts, ce que refuse la minorité.

 

Le camp républicain, dont fait partie Arnold Schwarzenegger, plaide pour une baisse plus prononcée des dépenses, dont les démocrates affirment qu'elles pénaliserait l'aide publique aux plus démunis.

 

Le chef de file des démocrates à l'assemblée de Californie, Alberto Torrico, a annoncé que son camp presserait le gouverneur d'approuver le projet de budget qu'il présenterait et que plusieurs républicains, selon lui, devraient finir par soutenir.

 

Les agences de notation ont prévenu qu'elles pourraient à nouveau abaisser la note de l'Etat. La semaine dernière, Fitch a revu à la baisse la dette obligataire générale de Californie, à "A-", soit le plus bas niveau parmi l'ensemble des Etats américains.

 

Fitch et Moody's n'ont pas réagi dans l'immédiat au projet d'émission de reconnaissances de dettes ni à l'échec du vote budgétaire.

 

Standard & Poor's a indiqué maintenir sa notation "A" sur la dette obligataire mais précisé qu'il la plaçait sous surveillance avec implication négative.

 

"Si l'impasse actuelle sur le budget se prolonge au point que les actions de l'Etat sur ses liquidités ne suffisent plus à isoler ses paiements prioritaires -dont le service de la dette- la notation obligataire générale de l'Etat sera vraisemblablement abaissée, peut-être à "A-", prévient S&P.

 

Avec Marianne Russ à Sacramento, version française Gregory Schwartz

source : yahoo !! actualités

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009


VOILE, BURQUA et après… 

 

Le problème de la burqa qui agite à nouveau notre classe politique relance un débat qui avait déjà été vif sur le voile islamique. La résurgence de problème indique que le témoin de notre modèle républicain est au rouge et qu’il annonce la victoire des radicaux islamistes.


Devant les indignations de nos politiques, les radicaux islamistes sont particulièrement contents de ramener sur le devant de la scène, ce débat puisque désormais le voile est presque désormais considéré comme une simple tenu vestimentaire. Premier point donc gagné pour les radicaux et le manque de discernement de notre classe politique sur ce sujet étonne plus d’un. L’exemple iranien où l’on évoque l’affrontement entre le président Ahmadinejad sortant et les pseudo-réformateurs dont le leader Moussavi a servi sous l’HAYATOLLA KHOMEINI détonne de la naiveté que nous avons voire du manque de choix politique qu’ont les iraniens.

Mais peut-être que notre fameux modèle démocratique n’est pas exportable ? Ceci est un autre débat.
 
Pour revenir à notre pays, le communautarisme franchit un cap et ébranle à nouveau notre mixité sociale : le voile, la burqua … autant de symboles prêts à faire imploser notre modèle républicain.

Le débat se pose donc non pas sur la burqua mais sur le modèle de société que nous souhaitons et sur les symboles que nous sommes prêts à accepter dans la sphère publique.

  La liberté de tous ne s’arrête t’elle pas là où celle-ci remet en cause l’unité de tous ?

Nous nous plaignons d’un empilement de lois en France.

Il est donc inutile que pour dénoncer des extrémistes, qu’une « loi anti- burqua » soit votée. Appliquons d’abord nos lois actuelles.

Les élus doivent faire preuve de courage politique, ne pas être contradictoire dans leur prise de position nationale où tout le monde s’accordent à dire que le communautarisme n’est pas acceptable et leur actes au niveau local où le communautarisme religieux se développe.

Nous devons donc réaffirmer notre socle républicain et nos valeurs laiques sous peine d’implosion.

  

JL CHAVOILLON

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009

      « Le travail est au cœur des valeurs qui nous rassemble »

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           La Lettre de l’A.P.Ré  


        Par Jean-Louis CHAVOILLON 
 
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Avec la sensibilité accrue des problèmes environnementaux sur notre conscience collective, Nicolas SARKOZY a réaffirmé que la « contribution climat énergie » ou plus vulgairement la « Taxe carbonne » serait le nouveau chantier gouvernemental.

Présidé par Michel Rocard, un groupe de travail réfléchit à cette éventualité et à  ses modalités d’application. Même si en matière de climat, le volontarisme est important pour bousculer nos habitudes, les difficultés d’appliquer une telle taxe laisse à penser qu’il est nécessaire de réfléchir pour trouver le juste équilibre.

En effet, les dommages colatéraux qu’elle pourrait engendrer  tant au niveau des consommateurs qu’au niveau entreprises pourrait entrainer une révulsion à sauver notre planète qui est l’enjeu véritable de ce 21 ème siècle.  
 
Déjà plusieurs taxes « ENERGIE » existent et qui pénalisent notre pouvoir d’achat voire notre compétitivité si nous sommes chef d’entreprise : TIPP sur le carburant de nos véhicules soit 263 euros par Français uniquement en 2007, TICGN sur le gaz naturel,TICC sur le charbon. 
 
Avec la « Contribution énergie climat », on ne sait pas trop la conclusion finale de ce projet.

  • Soit c’est une taxe de plus qui s’ajoutera et permettra de redistribuer des plus polluants vers les moins polluants sans pour autant directement lutter contre la pollution puisque par exemple dans le domaine des voitures les moteurs hybrides voire électriques restent marginaux notamment chez les constructeurs français.
  • Soit le passage accéléré vers un système vert qui verra uniquement les ménages les plus aisés s’équiper des dernières innovations, entrainant ainsi le remplacement du concept de fracture sociale par un concept de fracture socio-environnementale. ( pour information un mètre carré de panneau solaire coûte par exemple 1000€)

Pour les entreprises, ce basculement vers une économie « verte » ne peut se faire que progressivement car même si pour la plupart des chefs d’entreprises, tous s’accordent à dire qu’il est plus que temps d’agir pour l’avenir de nos enfants, il arrive que ce changement de comportement nécessite une véritable révolution créatrice d’oû un problème de délai, de coût et de viabilité du process.

Comment différencier tel ou tel produit fabriqué avec tel ou tel outil plus ou moins pollluant ? Quel contrôle, quelle sanction ? Pour reprendre un titre de « Valeurs actuelles » : arrêter d’emm… les français !

La crise économique se rajoutant à  cela, il est difficile donc de procéder à une mutation en un seul clic de « souris » sous peine de voir les ménages moins consommer  et les entreprises moins embauchés compte tenu de chèreté de l’outil de production. La taxe carbonne ne donne donc pas des perspectives de croissance ; les pays nordiques qui ont fait ce choix l’ont tous accompagné d’un allègement de l’IR et des charges sociales. 
 
La solution pourrait être une taxe carbone extérieure. Déjà évoquée par Nicolas Sarkozy, celle-ci est remise en cause sur son principe par d’autres États européens. Même si l’idée de se servir des produits importés comme d’un instrument pour financer la sauvegarde de la planète, est intéressante, in fine, cela serait assimilé comme une taxe de plus à la consommation.Alors oui à une révolution verte conciliant économie. Ne doutons pas que nos gouvernants sauront trouver un juste milieu à cet enjeu qui est la survie de l’Humanité.
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009

Entretien avec Bernard Lassus, DRH d’ERDF

ERDF va (peut-être) sanctionner les responsables des coupures illégales


Source : IFRAP

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Bernard Lassus, directeur des Ressources Humaines et de la Communication d’ERDF (Electricité Réseau Distribution France) répond à l’article de l’iFRAP les sabotages chez EDF et condamne les coupures d’électricité et de gaz par les agents grévistes d’ERDF.

Propos recueillis par Agnès Verdier-Molinié

Agnès Verdier-Molinié : Des actes de malveillance ont été perpétrés à l’occasion des dernières grèves sur le réseau électrique et sur le réseau de gaz. Des particuliers mais aussi des entreprises et même un hôpital ont été touchés par ces coupures. Quelle est la position d’ERDF, qu’on a finalement peu entendu, sur le sujet ?

Bernard Lassus : Nous n’avions pas connu de tels actes de malveillance à ce niveau là depuis 1995, voire 1987. Il faut savoir qu’on est dans un conflit à plusieurs niveaux. L’un concerne plus particulièrement l’entreprise Electricité Réseau Distribution France (ERDF) et l’autre la branche des IEG (industries électriques et gazières) à laquelle nous appartenons. Les revendications des grévistes portent notamment sur une augmentation des salaires.

« Ces actes, qui ne s’inscrivent pas dans l’exercice normal du droit de grève, mettent en cause la sécurité des clients et des agents d’intervention d’ERDF et sont contraires à l’esprit de service public qui anime la majorité des salariés. » Bernard Lassus

 

Je vous rappelle que l’année 2008 a été celle de la réforme du régime spécial des IEG et qu’à ce titre diverses dispositions salariales ont été négociées au niveau de la branche. Elles ont d’ailleurs abouti à une augmentation moyenne équivalente à 4,8% des salaires annuels.

Depuis le début du conflit social la direction d’ERDF a tenu 7 réunions de négociations.  
Au cours de ces discussions, nous avons essayé de trouver un équilibre entre les attentes exprimées par les organisations syndicales et les contraintes financières de l’entreprise. Les tempêtes, la crise mondiale, le ralentissement des consommations d’électricité (- 4% au dernier trimestre 2008), le retard dans l’actualisation du tarif d’acheminement, tout cela a produit des écarts sensibles avec les hypothèses qui ont fondé les projections budgétaires pour 2009.

En moyenne le mouvement social a mobilisé  entre 0,35% et 8,92% des 46 000 salariés de l’entreprise, hors journées nationales de mobilisation dont le point culminant a été atteint le 9 avril dernier avec 28,72% de grévistes.

Dès que nous sommes entrés dans le conflit, début avril, la direction d’ERDF a constaté des actes de malveillance (coupures "sauvages", passages en heures creuses, dégradations de matériels...) commis sur ses installations par une minorité de personnes. Ces exactions ont été centrées principalement en région parisienne, dans le Nord et dans le Sud Ouest de la France. Ces actes, qui ne s’inscrivent pas dans l’exercice normal du droit de grève, mettent en cause la sécurité des clients et des agents d’intervention d’ERDF et sont contraires à l’esprit de service public qui anime la majorité des salariés.

Nous les avons condamnés avec la plus grande fermeté en portant plainte systématiquement et en engageant des procédures disciplinaires à l’encontre des auteurs de ces actes. Il est vrai que nous aurions pu le faire sur notre site internet.

Agnès Verdier-Molinié : Quel est le nombre de coupures enregistré, que ce soit pour le gaz ou l’électricité et les coupables vont-ils être sanctionnés ?

Bernard Lassus : Il est encore trop tôt pour avancer des chiffres. Tout ce que je peux vous dire c’est que des procédures disciplinaires sont actuellement engagées au niveau local et que des plaintes ont été déposées auprès du procureur de la république des tribunaux concernés. Les mesures disciplinaires sont une prérogative du management local et nous n’avons pas forcément une visibilité globale de la situation.

Des sanctions seront prises en application de l’article 6 du statut national du personnel des industries électriques et gazières (voir le statut sur légifrance )et du code du travail. Des enquêtes de police sont en cours pour identifier les coupables. Cela prendra du temps.

Article 6 du statut national du personnel des industries électriques et gazières

Article Annexe, art. 6

Sanctions disciplinaires

Paragraphe 1.

Les sanctions disciplinaires applicables aux agents statutaires suivant la gravité des fautes commises, sont :  
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Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.  2° Le blâme notifié avec inscription au dossier ;  
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.  3° La mise à pied, limitée à 8 jours, avec privation de salaire ;  
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.  4° La mise à pied, limitée à un mois, avec privation de salaire ;  
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.  5° La rétrogradation d’un ou plusieurs échelons ou échelles ;  
Votre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image.  6° La mise à la retraite d’office.

Paragraphe 2.

Les deux premières sanctions de cet énuméré sont directement infligées par le chef de service. Au-delà du troisième avertissement ou blâme, l’agent récidiviste sera obligatoirement déféré devant la commission supérieure nationale pour les agents des échelles 15 à 20 (cadres) et la commission secondaire du personnel pour les agents des échelles 1 à 15 (ouvriers, employés, agents de maîtrise). Les autres sanctions sont proposées par la commission compétente au directeur de l’exploitation ou du service, qui notifie, par écrit, à l’intéressé, sa décision. En cas de faute grave, le directeur peut décider sous sa propre responsabilité de relever immédiatement l’agent de son service avec privation partielle ou totale de son traitement pour une durée n’excédant pas un mois, jusqu’à proposition de sanction par la commission compétente.

Cette commission devra, dans ce cas, formuler son avis au plus tard dans le délai d’un mois.

Paragraphe 3.

L’agent appelé à comparaître devant la commission compétente doit en être informé quatre jours à l’avance. S’il en formule la demande au directeur de l’exploitation, il obtient immédiatement communication de son dossier, y compris le rapport présenté contre lui ; il peut présenter sa défense par mémoire écrit et se faire assister, devant la commission, par un agent statutaire de son choix ou par un représentant de l’organisation syndicale à laquelle il appartient.

Paragraphe 4.

Pour chaque affaire, un rapporteur, membre de la commission, est désigné par le président de la commission secondaire du personnel ; il présente un rapport écrit et établit un procès-verbal également écrit des débats et des décisions prises.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 3 juillet 2009

Vous soutenez Brigitte Baréges et voulez vous investir pour sa campagne en Midi Pyrénées. Vous voulez un véritable changement pour Midi Pyrénées, une rupture avec la politique socialiste menée depuis des années....

Rejoignez les fédérations UMP de Midi Pyrénées.

Vous habitez en Arriége (09):
Qui contacter ?

Président du Comité Départemental: Philippe CALLEJA
Mél:
philippecalleja@orange.fr

Secrétaire Départemental: Jean SAINT-MARTIN
Mél:
jean.saint.martin@wanadoo.fr

Responsable des jeunes pop' 09: Marion COUMES
Mél:
tit-belette@wanadoo.fr

site : http://jeunespop09.canalblog.com/

Permanence Fédération:
Adresse : 4, Rue de La Faurie
09000 - FOIX
Tél : 05.61.64.04.37
Fax : 05.61.64.02.93
Horaires : Mardi de 16h à 19 h
Vendredi de 9h à 12h


Vous habitez dans l' Aveyron (12) :
Qui contacter ?


Adresse mail : ump12@orange.fr

Président du Comité Départemental: Yves CENSI
Mél: yvescensi@ump12.org

Secrétaire Départemental : Christophe SAINT-PIERRE
Mèl: christophesaintpierre@ump12.org

 

Responsable des Jeunes Pop' 12 : Mathieu BALDIT

Mél : mathieu.baldit@yahoo.fr

 

Site : http://www.jeunesump12.com/


Tèl : 05 65 45 04 65


Adresse :     5, boulevard de la République -

                      12000 Rodez


Vous habitez en Haute-Garonne (31) :
Qui contacter ?


Mél: ump31@wanadoo.fr

Président du Comité Départemental : Christine DE VEYRAC
Mèl: christinedeveyrac@ump31.org

Chargé de Mission Départemental: Christian RAYNAL
Mél: christianraynal@ump31.org

 

Responsable des Jeunes Pop'31 : Jean-Lionel NOGUES

Mél : contact@jpop31.fr

 

Site : http://www.jpop31.fr/

            http://www.ump31.org/


Permanence Fédération:

6 rue Gabriel Péri
31000-TOULOUSE
Tél : 05 34 45 17 30
Fax : 05 34 45 17 31
Horaires : Lundi au Vendredi 15h 20h


Vous habitez dans le Gers (32) ?
Qui contacter ?


Mél: ump32@wanadoo.fr

Président du Comité Départemental: Gérard DUBRAC
Mél: gerarddubrac@ump32.org


Secrétaire Départemental: Gérard BEZERRA
Mél: gerardbezerra@ump32.org

 

Responasble des Jeunes Pop' 32 : Fabien BERGERET

Mél : fabien.bergeret @ live.fr

 

 

Site : http://jeunespopulaires32.blogspot.com/


Permanence Fédération:
Adresse: 21, allée de Lagarrasic
32000-AUCH
Tél: 05.62.05.25.16
Fax: 05.62.61.26.84
Horaires:
Le mardi, mercredi et vendredi : de 17h à 20h.


Vous habitez le Lot (46) ?
Qui contacter ?

Président du Comité Départemental: Jean-Claude KILLING
Mél: jeanclaudekilling@ump46.org

Secrétaire Départemental: Monique MARTIGNAC
Mél: moniquemartignac@ump46.org

 

Responsable des Jeunes Pop' 46 : Aurélien PRADIE

Mél : pradie2008@orange.fr




Permanence Fédération:
Adresse:
41, rue de Colomb
46100 FIGEAC
Horaires d'ouverture le samedi de 10H à 12H

Tèl : 06.83.35.50.63


Vous habitez les Hautes Pyrénées (65) ?
Qui contacter ?


Mél: ump65@cegetel.net

Président du Comité Départemental: Gérard TREMEGE
Mél: gerardtremege@ump65.org

Secrétaire Départemental: Jean-Pierre ARTIGANAVE
Mél: jeanpierreartiganave@ump65.org

Responsable des Jeunes Pop 65 : Franck LAYRE


Permanence Fédération:
Adresse: 02, rue de l'Harmonie
65 000- TARBES
Tél : 05.62.51.03.57
Horaires : Du jeudi au vendredi de 14h à 18h


Vous habitez dans le Tarn (81) ?
Qui contacter ?


Mèl : ump81@wanadoo.fr

Président du Comité Départemental: Bernard CARAYON
Mél: bernardcarayon@ump81.org

Secrétaire Départemental: Olivier BRAULT
Mél: olivierbrault@ump81.org

Responsable des Jeunes Pop' 81 : Harmonie STAEBLER
Mél :
staebler.harmonie@hotmail.fr

Site : http://jeunespop81.over-blog.fr/

Permanence Fédération:
Adresse: 21bis, rue de Genève
81 000-ALBI
Tél : 05.63.49.06.93
Fax : 05.63.49.06.93
Horaires : Lundi au Vendredi (sauf le mercredi) de 14h à 18h


Vous habitez dans le Tarn et Garonne (82) ?
Qui contacter ?


Président du Comité Départemental: Brigitte BAREGES
Mél: brigittebareges@ump82.org

Secrétaire Départemental: Martine ROSSI
Mèl: martine-rossi@ump.org

Responsable des Jeunes Pop' 82 : Natasha SERADIEU
Mèl:
natacha_seradieu@hotmail.fr

Site : http://www.brigittebareges.com/



Permanence Fédération:

Adresse : 1, Place Guibert
BP 242
82000-MONTAUBAN
Tél : 05.63.63.29.86
Fax : 05.63.63.22.01
Horaires :
Les mercredi et jeudi de 15h à 17h
Le vendredi de 17h à 19h
Le Samedi de 10h à 12h et de 15h à 17h

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

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Il y a quelques années, je me souviens avoir discuté avec André Daguin, en marge du congrès national de l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière et de la Restauration, que j’accueillais à Toulouse. Il me parlait déjà du combat mené depuis belle lurette par ces professionnels, authentiques ambassadeurs au quotidien d’un certain art de vivre à la française, pour que la TVA appliquée à leurs activités voit son taux ramené de 19, 6% à 5,5%. Jacques Chirac en avait fait une de ses promesses de campagne pour l’élection présidentielle de 2002 (!), mais cela dépendait d’un accord européen que notre Président ne parvint pas à arracher de nos partenaires, ce qui renvoyait sans cesse la promesse aux calendes grecques, au grand dépit de notre tonitruant Gascon. Ce que Chirac a promis, c’est Sarkozy qui l’a fait !

L’Europe - et en particulier les Allemands longtemps hostiles - a donné son feu vert, et nous y sommes : la TVA à 5,5% va entrer en vigueur le 1er juillet, et déjà, des établissements répercutent une baisse de 10% sur le prix du menu. Car la question est sur toutes les lèvres : qui va profiter de cette baisse ? En cette période de crise, elle sera la bienvenue chez les consommateurs, d’autant que plusieurs restaurateurs de notre ville me disent observer une baisse de 30% de leur chiffre d’affaires depuis le début de 2009. J’ai aussi en mémoire l’argumentation des professionnels quand ils réclamaient cette mesure : il s’agissait d’en faire d’abord profiter les employés, dont les salaires sont notoirement petits. Ce serait là, je crois, la voie de la sagesse, même si une ventilation est souhaitable et probable entre augmentation de la marge, baisse du tarif client et revalorisation salariale.

Que, de ces 3 parts, celle du salarié soit la plus importante stimulerait l’emploi et l’attractivité de ces métiers. Savez-vous que 100 000 offres d’emplois restent sans réponse dans ce secteur d’activités, dont le caractère de service, voire la pénibilité, masque la convivialité qu’il recèle ?


Jean-Luc MOUDENC

Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

      « Le travail est au cœur des valeurs qui nous rassemble »

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           La Lettre de l’A.P.Ré

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                  Les Réformateurs Toulousains

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    •  

              Par Jean-Louis CHAVOILLON

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"Il se voulait le promoteur d'un « gouvernement des meilleurs ».


Nicolas Sarkozy lors du récent remaniement a démontré que connaissance terrain et  maîtrise des dossiers ne sont pas toujours, à ses yeux, des facteurs de reconnaissance.

Même si le poste de ministre est éphémère, l’éviction d’Yves JEGO sur le dossier de l’Outre-Mer est tout un symbole. Ce dernier restait le seul au gouvernement à pouvoir parler à tout le monde dans cette affaire, y compris avec Elie Domota, la figure emblématique du LKP. Son éviction a été interprétée par lui-même dans les médias comme le lobbying réussi d'un « certain patronat ».


Même si le choix de Marie-Luce PENCHARD n’est pas critiquable, la disparition d’un Sarkoziste de la première heure est plus que contestable sur un dossier complexe où se sont entremêlées des rancœurs liés à un passé colonial, un comportement contestable de certains dirigeants patronaux, des indépendantistes qui soufflent sur les braises et une extrême gauche à l’affut du moindre désordre.


Yves JEGO retrouve donc sa liberté et annonce avoir des choses fortes à dire dans les prochains jours sur l’outre-mer et la politique nationale.

Malgré sa déception légitime, nous ne doutons pas que ce sarkoziste de la première heure continuera à œuvrer pour le bien de sa famille politique et à poursuivre le sillon qu’il trace auprès de la société civile.


Quant à nous, sans être repliés sur nous même, il est grand temps de retrouver nos fondamentaux : l’unité de notre famille politique.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Mardi 30 juin 2009
C'est sous un grand soleil que Brigitte Baréges, marraine de l'A.P.Ré. a lancé sa campagne pour les régionales aujourd'hui à l'hippodrome de la Cépiére (Toulouse).
Près de 1.000 personnes ont répondu présent.
Au programme : visite des 8 stands des fédérations UMP de la région Midi Pyrénées ainsi que des stands des jeunes pop' et de l'A.P.Ré, concert en plein air, repas animé et puis la venue de 2 personnalités  : Yves Jégo et Jean-Pierre Raffarin.
Quel exploit !!! Lorsque l'on sait que cette manifestation a été lancé et réalisé en à peine 9 jours.
Les ariégois chargés de la logistique ont fait un travail extraordinaire. Merci à M. Jean Saint Martin et son équipe. Et que dire de Philippe Calleja, maire de Saverdun qui a animé le repas avec le dynamisme qu'on lui connait.
L'équipe de l'A.P.Ré. était présente et bien présente. Bien située, entre les Jeunes Pop' représentés par Natasha Seradieu (Présidente des Jeunes Pop' 82) qui organisait des tournois de Wii et le stand de nos amis gersois (petit clin d'oeil à  Pierre Tabarin et Anne-Marie Mouchet) qui proposaient Foie Gras et spécialités du Gers. Le stand de l'a.p.ré. fleurit par les belles plantes de Delmas Horticulture (Launaguet), offrait cidre et Ricard accompagnés de chips et cacahuétes à tous ses invités. Philippe David dédicaçait son livre "Journal Intime d'uné année de rupture" à qui voulait. Yves Jégo et Jean-Pierre Raffarin se sont arrétés au stand de l'A.p.ré. pour échanger quelques mots avec notre président : Jean-Louis Chavoillon. Nous avons pu mesurer la notoriété de notre club grâce à tous les messages de sympathie que nous avons reçu aujourd'hui.
Brigitte Baréges a lancé sa campagne dans un discours déterminé.
Elle a profité de ce discours pour annoncer qu'elle serait en tête de liste sur la Haute Garonne.  Nous pouvons compter sur elle comme elle pourra compter sur nous. Telle une guerrière, desormais, elle rentre en campagne et ne va plus s'arréter.
Nous remercions toutes les fédérations qui ont joué le jeu, les jeunes pop 82, Fabrice, Pierre, Dominique Billet pour le Tarn, TLT, Valérie Rabassa (maire de Montech), Martine Rossi, Christian Raynal, Stéphane et Arnaud Diebold, Christophe Alves
, tous ceux qui ont acheté le livre de Philippe David, et toutes les personnes qui nous ont apporté leur soutien.
Nous avons terminé avec Brigitte Baréges et le verre de l'amitié. Un exemplaire de "Journal Intime d'une année de rupture" a été offert à B. Barèges qui en échange nous a dédicacé son affiche.
Merci encore à tous et à bientôt sur les routes de Midi Pyrénées...
"A l'A.P.Ré, nous irons ensemble à la vctoire avec notre ferveur, notre envie, et surtout la volonté de réformer en profondeur notre pays et notre région. Merci pour votre soutien. Vous pouvez compter sur le mien. B.B."
 





















Fred GUYONNET
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 33 commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009


Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009
24-06-2009
Joignant les actes à la parole, par ce remaniement ministériel, le Président de la République a donné à l’executif les moyens de mettre en oeuvre l’ambitieux programme d’avenir, dessiné hier devant députés et sénateurs à Versailles.
 
La Gauche Moderne se félicite des choix opérés et de l’élan renouvelé qu’ils donnent à la politique de réforme juste, que la Gauche Moderne porte depuis sa création et retrouve dans les propos et les orientations politiques qu’impulse Nicolas Sarkozy. Le maintien de la politique d’Ouverture en est un instrument utile qui conforte l’aile gauche de la majorité que nous constituons, dans l’indépendance et dans la loyauté à ses partenaires.
 
La Gauche Moderne salue la nomination de son président Jean-Marie Bockel comme Secrétaire d’État auprés de la ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés. Ce chantier qui fait partie des priorités énoncées hier par le Président est une mission d’importance, extrèmement motivante, au service du pays et de nos concitoyens.
 
La Gauche Moderne
23 juin 2009

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009

Grenelle de l’Environnement, pilier de la croissance verte.
Après avoir été adopté en première lecture le 21 octobre 2008, le projet de loi relatif à la mise en place du Grenelle de l’Environnement est actuellement examiné en deuxième lecture au Parlement, afin d'avoir force de loi avant la fin de la session parlementaire de cet été.

Après avoir été adopté en première lecture le 21 octobre 2008, le projet de loi relatif à la mise en place du Grenelle de l’Environnement est actuellement examiné en deuxième lecture, pour avoir force de loi avant la fin de la session parlementaire de cet été.

* * *

A cette occasion, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, est revenu le 10 juin à l’Assemblée Nationale sur les enjeux du Grenelle de l’Environnement et l’impact de l’adoption du texte lors du débat d’octobre 2008.

Le débat avait en effet conduit à l’adoption de nombreuses avancées : obligation pour les entreprises de prévoir un dispositif de captage et de stockage du carbone, accélération du programme de rénovation thermique, retrait total de la vente des lampes à incandescence à compter de 2010, etc.

Jean-Louis Borloo a réaffirmé la volonté du gouvernement de rompre définitivement avec un modèle de croissance qui n’est plus viable sur le long terme. Avec près de 400 milliards d’euros investis dans tous les secteurs de la croissance verte, la France se place en tête des pays acteurs du changement environnemental. Transport, urbanisme, logement, consommation, biodiversité, la mise en place du Grenelle de l’Environnement comme prévue par le projet de loi offre une appréciation globale des éco-actions à mener sur le court et le long terme :

- Priorité affirmée à la lutte contre le changement climatique.
- Nouvelles normes de construction pour les bâtiments neufs.
- Réalisation d'un audit énergétique et rénovation des bâtiments existants.
- Engagement d'un programme de formation des professionnels du bâtiment.
- Principes d'une politique durable des transports.
- Priorité aux investissements ferroviaires, fluviaux et portuaires.
- Taxe kilométrique prévue sur les poids lourds.
- Mesures pour les transports de voyageurs.
- Soutien aux énergies renouvelables.
- Affirmation d'un effort national de recherche pour le développement durable.
- Constitution d'une trame verte et bleue pour arrêter la perte de biodiversité.
- Objectifs assignés à l'agriculture et à la sylviculture en matière d'environnement.
- Mise en place d'une gestion intégrée de la mer et du littoral.
- Fixation des orientations du 2ème plan national santé environnement.
- Fixation des objectifs de réduction de la pollution de l'air extérieur et intérieur.
- Objectifs en matière de pollutions lumineuses et nuisances sonores.
- Renforcement de la politique de réduction des déchets.
- Engagement de l'Etat à être exemplaire.
- Extension de la responsabilité environnementale des entreprises.
- Renforcement de l'obligation d'information des consommateurs.

Jean-Louis Borloo a rappelé que « ce qui pouvait être perçu au départ comme le résultat d’initiatives personnelles et isolées, (…) est devenu aujourd’hui une vraie lame de fond, une véritable ligne de force qui est en passe de structurer tout le débat politique et démocratique. »

 

Le ministre croit aux effets positifs de la croissance verte pour l’économie française, surtout en cette période de crise. « L’écologie n’est pas uniquement une source de dépenses, mais un élément essentiel de sortie de crise massif et structurant pour l’ensemble de la société », a-t-il expliqué dans une interview accordée aux Echos le 16 juin dernier. En effet, Jean-Louis Borloo s’appuie sur l’étude réalisée par le Boston Consulting Group à la demande du ministère, et qui démontre que chacun des quinze grands programmes prévus par le Grenelle pour les douze années à venir devraient maintenir ou créer plus de 600 000 emplois. Le bâtiment devrait-être le secteur le plus favorisé par la mise en place puisque 100 000 à 150 000 emplois y seront maintenus.

 

Enfin, que les Français se rassurent, la politique écologique du gouvernement ne leur coûtera pas plus cher : l’étude révèle, en effet, que la moitié des sommes inhérentes à la mise en place du Grenelle de l’Environnement correspondent à de l’autofinancement couvert par les gains futurs en économies d’énergie.
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009

Pour un crédit responsable
784 000, c’est le nombre de dossiers de surendettement déposés et traités cette année en France. En cause, le nombre grandissant de crédits à la consommation contractés par les ménages pour réaliser un projet ou seulement pour boucler leurs fins de mois.

784 000, c’est le nombre de dossiers de surendettement déposés et traités cette année en France. En cause, le nombre grandissant de crédits à la consommation contractés par les ménages pour réaliser un projet ou seulement pour boucler leurs fins de mois.

Plus de 9 millions de ménages détiennent un crédit et le phénomène grandissant de la distribution des crédits à la consommation aggrave depuis quelques années le nombre de dossiers de surendettement.

Sans même en arriver à une situation de surendettement, trop de ménages en difficultés financières subissent les effets pervers des crédits renouvelables (dits revolving) des organismes de crédits qui aggravent l’endettement.

Dans le même temps, le crédit est bien souvent utile à la vie des ménages, d’autant plus dans un contexte de crise économique.

 

Il convient donc de lutter contre les abus en promouvant des pratiques responsables.

Le projet de loi réformant le crédit à la consommation, adopté en première lecture au Sénat le 17 juin, prévoit d’encadrer les organismes de crédits, leurs pratiques et certaines de leurs dérives. Le gouvernement affiche en effet sa détermination à lutter contre des pratiques abusives de certains organismes de crédit et souhaite garantir une commercialisation responsable du crédit à la consommation et mieux accompagner les personnes endettées.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a mis en garde contre « la tentation de trop en faire », rappelant la nécessité de naviguer « entre deux impératifs, maintenir le crédit à la consommation, l'assainir et protéger les consommateurs ».
Ce texte s'attaque aux « quatre points noirs » du crédit à la consommation, a résumé Christine Lagarde, que sont la « publicité agressive », le « crédit qui ne se rembourse pas », le crédit « à l'insu de son plein gré » et le rachat de crédits « sauvage ».

 

La réforme contient plusieurs mesures clés :

• Délai de rétractation : il sera dorénavant porté de 7 à 14 jours afin de permettre au souscripteur du crédit de se rétracter avant la signature définitive.

• Cartes de fidélité : elles devront obligatoirement faire l’objet d’une publicité relative au crédit lorsqu’elles en offrent la possibilité.

• Publicité : une mention légale obligatoire sur toutes les publicités "un crédit vous engage et doit être remboursé" sera inscrite.

• Solvabilité : le prêteur devra obligatoirement consulter le Fichier national des incidents des remboursements de crédits (FICP) afin d’avoir une information fiable sur la solvabilité de l’emprunteur.

• Commissions de surendettement : elles seront rapportées à 3 mois au lieu de 6 pour décider de la recevabilité des dossiers de surendettement, des rééchelonnements et des effacements d'intérêts par les commissions.
• Crédit renouvelable : chaque échéance de crédit renouvelable devra comprendre obligatoirement un amortissement minimum du capital restant dû.

• Rachats de crédit : des règles spécifiques seront applicables aux opérations de rachats de crédits.

• Commission bancaire : le contrôle de la commercialisation des crédits sera renforcé pour plus d’efficacité.

***


Le Gouvernement souhaite à travers ce projet instaurer une véritable réglementation du crédit tant pour responsabiliser l’emprunteur que pour le protéger d’éventuels abus.

La création d’un fichier positif, c'est-à-dire, d’un fichier qui recense les prêts contractés par les consommateurs reste en discussion.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009

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  • : 18/10/2006
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