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Date de création : 18/10/2006
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Suite à l'incident qui a opposé le responsable de l'UMP Facs à Toulouse, Frédéric Cazaux, et les associations de gauche, l'A.P.ré. a interrogé Jean Lionel Nogues, Président des jeunes Pop' 31.

Bonjour Jean Lionel. Cette semaine le responsable de l'UMP Facs à Toulouse, Frédéric Cazaux, a été agressé à la fac du Mirail par des étudiants d'extrême gauche alors qu'il venait participer à une "Assemblée Générale" de rentrée. Que c'est il passé exactement ?

L'UMP Facs est une branche des Jeunes Populaires créée il y a un an, pour porter la défense de nos idées et des réformes entreprises par la majorité au sein des universités, où trop souvent, la parole est laissée à une gauche adepte de la pensée unique et du terrorisme intellectuel et idéologique.

Frédéric, en sa qualité de référent de l'UMP Facs sur l'ensemble du pôle universitaire toulousain, s'est donc naturellement rendu à la première AG du Mirail ce mardi, car trop longtemps, on a laissé le terrain à la gauche et aux ultras.

Si je lui ai fais confiance en lui accordant cette responsabilité, c'est parce que je sais que Fred est quelqu'un qui en a, pour parler cru, et qui n'hésitera pas à prendre la parole dans des AG, même orageuses.

Sur les faits, ils sont simples. Frédéric a pris la parole une première fois, se faisant huer et siffler dès qu'il a annoncé son mouvement. Un étudiant est descendu en trombe pour lui arracher le micro des mains, et a été retenu de justesse par un autre tribun, au moment où il allait frapper Frédéric. Par la suite, quelques extrémistes sont venus le menacer, avec un vocabulaire digne de petites frappes : "on va t'attendre à la sortie !", "on va te refaire la face" etc.

En tant que président des jeunes Pop' 31, quel est ta réaction face à cette violence et ce manque de démocratie des étudiants de gauche ?

Attention, il ne s'agit pas d'étudiants de gauche modérée, mais d'ultra-gauche et d'anarchistes, d'ailleurs je doute même que beaucoup soient encore étudiants...

Je suis profondément choqué par cette histoire, mais, hélas, loin d'être surpris. Nous sommes habitués à la violence émanant de ces groupuscules de la mouvance autonome et anarchiste. Ce sont les mêmes, qui, d'un côté prônent un discours de "liberté d'expression" et se plaignent de vivre dans un "Etat policier" ou je ne sais quelle dictature fascisante, et de l'autre, vont agir par la violence physique comme matérielle (souvenez-vous des récents évènements à Poitiers, ou, plus localement, le saccage du Monoprix de la rue Alsace-Lorraine il y a quelques mois), révélant ainsi leur vraie nature, celle d'extrémistes violents, d'un sectarisme sans limite, et dont la seule  volonté est d'amener le chaos social.

Que va faire l'UMP 31 dans cette affaire ?

L'UMP a apporté son soutien à Frédéric. De nombreux adhérents, simples militants comme cadres et élus (Christine de Veyrac, Chantal Dounot ou Jean-Luc Moudenc), nous ont envoyé des messages d'encouragements et de soutien. Xavier Bertrand, Secrétaire général du Mouvement, a même appelé Frédéric hier soir pour le féliciter et l'encourager.

Nous avons également l'intention d'interpeller le Président de l'Université du Mirail sur ces faits, et Frédéric est allé déposer plainte au commissariat.

Les organisateurs de l'AG au Mirail n'ont fait aucune déclaration concernant l'agression, ils ont trouvé la journée "très positive". Qu'en penses tu ?

Si je voulais faire de la provocation, je dirais que, justement, pour ces organisateurs d'AG, "casser" du mec de droite, c'est très positif. Sur une note plus sérieuse, je pense que les étudiants à la tête de ce mouvement ont des oeillères. Ils sont tellement enfermés dans leurs utopies et idéologies fumeuses, que pour eux, des agressions verbales, même menaçant l'intégrité physique de quelqu'un, ne constituent en rien un incident.

Après, sur l'AG proprement dite, s'ils considèrent que 300 ou 400 personnes dans un amphi pour mener un mouvement de contestation, c'est positif, libre à eux. Chez moi, on dit "flop", c'est plus rapide.

La reforme du financement des universités est pourtant nécessaire afin que nos facultés tiennent un rang au niveau européen. Peux tu nous en dire un peu plus concernant cette réforme ?

Il faut savoir que, pour 2009, le budget des université augmente en moyenne de 20%, ce qui est un effort financier sans précédent et historique en faveur de l'université et des étudiants : +320 M€ par rapport à 2008.

De plus, pour renforcer l'attractivité de nos pôles universitaires, le Gouvernement a lancé l'opération Campus, et labellisé "Campus d'excellence" 10 sites universitaires français, avec une dotation globale de 5 milliards d'euros, dont 525 millions pour l'Université de Toulouse, ce qui est exceptionnel.

Nous rendons nos universités plus attractives dans la compétition mondiale pour la connaissance, grâce à de meilleurs financements, grâce à un meilleur encadrement des étudiants (1 enseignant pour 20 étudiants contre 1 pour 25 il y a dix ans), une revalorisation de la carrière des enseignants-chercheurs (doublement des primes et +20% pour les personnels), et grâce à l'amélioration des conditions de vie de nos étudiants (revalorisation des bourses, effort sans précédent sur le logement avec 3800 nouvelles chambres disponibles et  plus de 8000 chambres réhabilitées en 2009).

Quel est l'actualité des jeunes pop 31 ? En cette période de fin d'année et début d'année prochaine, des rendez vous sont ils programmés ?

Le grand rendez-vous des Jeunes Pop 31, comme pour l'ensemble des adhérents de l'UMP je pense, c'est la bataille des régionales. Les Jeunes Populaires travaillent depuis octobre sur leur contribution au projet du Mouvement Populaire pour ces élections, et nous remettrons à Brigitte Barèges nos propositions dans le courant du mois de décembre.

Par la suite, nous entendrons jouer pleinement notre rôle dans cette campagne, sur le terrain comme sur le net.

Jean-Lionel, je te remercie et à bientôt.

Fred Guyonnet
Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009

                                                                                                              

 COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES

le 18 novembre 2009

Communiqué à la presse

Armes de destructions massives : aller au-delà des fantasmes




Conclusions du rapport d’information de MM. Jean-Michel Boucheron et Jacques Myard sur les enjeux géostratégiques de la prolifération



La Commission des Affaires étrangères a autorisé ce matin la publication du rapport de la mission d’information sur les enjeux géostratégiques des proliférations. MM.Boucheron et Myard ont effectué un travail exhaustif portant sur les armes de destruction massives (ADM), sur les armes nucléaires, chimiques, biologiques et radiologiques, sur les systèmes balistiques et les défis cybernétiques. Les rapporteurs ont procédé à une analyse approfondie des enjeux des armes ADM. Ils en tirent les conclusions principales suivantes :

 

MM.

 1/ L'Iran est en passe d'être en possession de tous les éléments constitutifs d'une arme nucléaire à fission. Pour autant, cette arme ne constitue pas une menace sécuritaire ni pour l'Europe ni pour les Etats-Unis, ni même pour Israël, compte tenu de leurs capacités de représailles nucléaires.


2/ Les projets de défense antimissile, technologie aléatoire, n’offrent pas les mêmes garanties de sécurité que la dissuasion. Les Européens ont donc tout à perdre en finançant des projets dont les Américains garderaient les clés de fonctionnement.


3/ La menace d’un attentat utilisant des moyens de destruction massive est théoriquement possible, mais il faut faire la part des choses. La fabrication par un groupe terroriste d’une bombe nucléaire relève de l’illusion. En revanche, le recours à des armes radiologiques est possible, d'où la nécessité de surveiller les éléments radioactifs présents dans des lieux civils.


4/ Pour permettre sa survie et renforcer sa légitimité,il est impératif que le Traité de Non Prolifération soit rénové lors de la Conférence de 2010, en incluant tous les Etats nucléaires militaires, en tant que tels, afin qu'ils assument leurs responsabilités en matière de prolifération et entrent dans la rationalité de la dissuasion. Israël devra assumer officiellement sa possession de l’arme.


5/ Enfin, les rapporteurs ont insisté sur la nécessité de renforcer les moyens de défense contre les attaques cybernétiques. De plus en plus utilisées, y compris par des Etats, celles-ci peuvent bloquer un pays entier en détruisant ses systèmes vitaux. La France, et l’Europe, doivent rattraper le retard qu’elles ont laissé se creuser par rapport à la Chine et aux Etats-Unis.


6/ Les ADM ne posent pas de problème directement sécuritaire mais modifient les rapports de force régionaux après la disparition de la bipolarisation.

--------------


Vous consulterez en pièces jointes les 43 points des conclusions du Rapport d'information ainsi que le compte rendu de la Commission des affaires étrangères. L'intégralité du rapport sera en ligne sur le site de l'Assemblée nationale la semaine prochaine.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 novembre 2009

Chers Amis,

Nous souhaitons vous informer que pour la 1ère fois depuis de très nombreuses années, l'UMP a eu le courage d'aller porter la contradiction à la gauche au sein de l'Université du Mirail.

Notre responsable de l'UMP Facs à Toulouse, Frédéric Cazaux, s'est en effet rendu hier au sein de l'Université pour participer à une "Assemblée Générale" de rentrée organisée par les associations de gauche.

A plusieurs reprises, il a pris la parole, sous les huées et les quolibets des militants de l'extrême-gauche locale. Ceci ne l'a pas empêché de :

- dénoncer le blocage de la FAC du Mirail lors du printemps dernier (4 mois.. qui ont entraîné le report des examens) ;
- défendre le plan Campus de Valérie Pécresse (qui abonde significativement en crédits ce que reçoivent déjà les universités toulousaines) ;
- rappeler que le budget, que l'Etat consacre par étudiant, était à nouveau en hausse cette année.

Au terme de son propos, Frédéric a été dangereusement menacé. Ceci est proprement inadmissible, et entraînera un dépôt de plainte.

Nous tenons en tous les cas à le saluer, et à vous faire partager son courage et son sens de l'engagement.


bien amicalement,

Christine de Veyrac et Chantal Dounot

ps : vous pouvez retrouver l'article paru ce matin, sur ce sujet, dans la Dépêche du Midi :
http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/18/717522-Premiere-AG-tendue-au-Mirail.html

 

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009


Pour le Parti socialiste, « un grand emprunt c'est d'abord une grande dette de plus », pour reprendre l'expression du président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée Nationale. Celui-ci aurait dû écouter plus attentivement le discours du Président de la République à Versailles le 22 juin dernier devant le Sénat et l’Assemblée nationale réunis en Congrès qui disait en substance : « Certes nous avons un problème de finances publiques mais pour le résoudre, il nous faut changer notre approche des déficits, notre façon de poser le problème ».

 

Il faut en effet distinguer le mauvais déficit qui finance essentiellement des dépenses de fonctionnement et qui est imputable à la crise, d’un déficit qui serait occasionné par le financement de dépenses d’avenir. Ainsi, l’Etat est tellement endetté qu’il ne peut aujourd’hui financer des grandes dépenses consacrées à l’investissement. Il est pourtant vital de construire dès à présent la France du XXIème siècle, celle de l’après Kyoto, de la croissance verte et de la révolution numérique. Le Général De Gaulle l’avait fait en son temps en assumant des choix qui avaient permis la prospérité de notre Pays dans les « trente glorieuses ».

 

Aujourd’hui, seul un Grand Emprunt aura pour effet de générer ce potentiel de croissance qui apportera ainsi des recettes supplémentaires à l’Etat et permettra la création de nouveaux emplois. De la même manière, le risque est le même pour un chef d’entreprise qui investit dans du matériel innovant pour devancer ses concurrents. Ces investissements sont certes lourds mais ils lui apporteront des retombées positives à terme.

 

Pour l’heure, la polémique autour du montant de cet emprunt est sans intérêt. Il convient effectivement de définir au préalable quels sont ces grands investissements d’avenir porteurs de recettes et, alors seulement, il conviendra d’arbitrer sur le volume de cet emprunt.

 

C’est pourquoi, j’ai cosigné cette tribune en rappelant que l’efficacité économique des dépenses devait être le maître mot.

 

Brigitte Bareges

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Mardi 10 novembre 2009
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Mardi 10 novembre 2009

La grève qui paralyse aujourd’hui les lignes A et B du RER prend une fois de plus en otage un million de Franciliens qui se retrouvent ainsi piégés et dans l’impossibilité de se rendre, dans des conditions normales, à leur travail.

 

Il est vrai que la loi du Service Minimum d’août 2007 a permis de faire des progrès en matière d’information ; mais force est de constater que celle-ci n’offre pas toutes les conditions d’efficacité souhaitée, en particulier en raison du fort taux de grévistes et surtout de la non harmonisation des compétences des conducteurs entre la RATP et la SNCF.

 

Les Franciliens ont déjà à déplorer un système de transports en commun parmi les plus anciens en Europe et ne peuvent pas, en plus, être les victimes de conflits sociaux à répétition qui ne les concernent pas.

 

Aussi, je souhaite que le Parlement puisse enquêter sur les conditions d’application du Service Minimum en cas de grève et proposer, éventuellement, de renforcer les dispositifs de la loi d’aout 2007 pour garantir, dans tous les cas de figure, un véritable Service Minimum pour tous.

 

Je sollicite, en ce sens, aujourd’hui, le Président de l’Assemblée Nationale, Bernard ACCOYER, et le Président du Groupe UMP, Jean-François COPE, au nom des centaines de milliers de familles dont le quotidien a été dégradé en cette journée du 9 novembre 2009.

 

Yves Jégo, Député de Seine-et-Marne et Maire de Montereau-Fault-Yonne

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Mardi 10 novembre 2009


Le Président de la région Ile-de-France ne devrait pas faire sa campagne électorale en prenant en otage les écoles de la deuxième chance.

 

En effet, Jean-Paul Huchon semble ignorer, non seulement que la formation professionnelle, en particulier des jeunes, relève de sa compétence mais surtout que le gouvernement s'est fixé, concernant ces écoles de la deuxième chance, un objectif ambitieux : celui de créer 3 000 places supplémentaires en 2009 et 4 200 places en 2010 pour atteindre 12 000 places en 2010. L’Etat mobilise 26 millions d’euros sur cette période dans le cadre du FISO (7 millions en 2009 et 19 millions en 2010).

 

Monsieur Huchon, en mal de médiatisation dans une campagne électorale où même ses alliés l'ont abandonné, cherche à travestir les chiffres puisque pour la seule Ile-de-France qui regroupe 8 écoles – 15 sites et 1 447 jeunes accueillis en 2009 - l'Etat et l'Europe ont investi beaucoup plus que la collectivité régionale présidée par Monsieur Huchon dont c'est pourtant la compétence.

 

Les écoles de la deuxième chance ont été créées par Edith Cresson et leur financement est conforté par les différents gouvernements UMP depuis quelques années. Il est regrettable que l'actuel président de la région cherche à engager une bataille politicienne sur un sujet qui mérite mieux que de fausses querelles.


Yves Jégo, Député de Seine-et-Marne et Maire de Montereau-Fault-Yonne

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Mardi 10 novembre 2009


Après les horaires aménagés pour les femmes musulmanes dans les piscines municipales, les cantines de nos écoles qui ne servent plus de porc, les cours d’histoire, de français et de biologie contestés car non conformes à l’Islam, le débat en Allemagne sur des jours fériés islamiques pour tous les écoliers (quelle que soit leur religion) et la volonté du Ministère de l’économie français d’autoriser la finance islamique, c’est au tour des entreprises de connaître les joies du communautarisme.

Selon un sondage IFOP, un tiers des entreprises se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l'égard du port du voile, des jours fériés islamiques et de la prière.

L’anthropologue Dounia Bouzar publie aujourd'hui les résultats d'une vaste enquête dans le monde du travail « Allah a-t-il sa place dans l'entreprise ? ». De plus en plus de dirigeants de divers secteurs s’interrogent sur le comportement à adopter face à la pratique du ramadan, qui accentue la déconcentration et la fatigue, de la prière sur le lieu de travail qui est un temps de pause inégalitaire, ou sur le port du foulard dans les bureaux.

C’est pourquoi les entreprises aménagent les horaires et jours travaillés en fonction des fêtes et jeûnes islamiques. Cette gestion, dans la pratique, de la communautarisation du monde du travail risque d’entraîner le malaise légitime des non-croyants et une spirale de revendications.

 

Diabolisé, lors de la dernière campagne présidentielle parce qu’il dénonçait l’islamisation de la société française, le Mouvement Pour la France s’inquiète de cette nouvelle érosion de la laïcité, qui est pourtant le socle de la vie républicaine. Personne ne pourra dire que nous n’en avions pas parlé, ni qu’il ne savait pas. Nous demandons l’interdiction de la burka et du voile islamique dans tous les lieux publics qui font le lit de la communautarisation de la France.

Il est tout de même paradoxal que, au moment où la Cour européenne des Droits de l’Homme condamne l’Italie pour la présence de crucifix dans les salles de classe (alors que le crucifix, selon le Conseil d’Etat en Italie, est symbole de respect et de tolérance selon la loi de 1859),  elle ferme les yeux sur l’islamisation galopante de l’Europe.

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Lundi 9 novembre 2009
Couvre-feu pour mineurs délinquants : ouvrons le débat !

Couvre-feu pour mineurs délinquants : ouvrons le débat !

Réfléchir à l’interdiction de sortie nocturne des jeunes mineurs délinquants est un débat légitime et judicieux.

Cette mesure, si elle venait à se concrétiser, protégerait des enfants mineurs, dont on peut se demander si leur présence dans la rue, tard le soir, non accompagnés, est vraiment de leur propre intérêt.

Elle contribuerait en outre et surtout à limiter le risque de récidive de personnes ayant déjà fauté (risque par définition plus fort de nuit que de jour), et de ce fait rassurerait des populations inquiètes, par exemple dans notre département, devant l’accroissement de certaines formes de délinquance.

Le Ministre envisage des garde-fous pour éviter tout détournement de procédure. Il a raison ! Cette mesure ne s’appliquerait naturellement pas à tous les mineurs, mais ne concernerait que les plus jeunes (les moins de 13 ans), qui de surcroît ont déjà commis un acte de délinquance ; de plus, cette interdiction ne serait pas totale puisqu’un jeune pourrait continuer à circuler de nuit, accompagné d’un adulte.

Au final, Brice Hortefeux imagine, propose, et apporte des réponses nouvelles pour renforcer la protection des plus vulnérables… là où le PS privilégie le statu quo, la complaisance, et l’absence d’idées nouvelles.

 

Christophe CLUZEL
Porte-parole de l’UMP en Haute-Garonne

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Lundi 9 novembre 2009
Hémicycle assemblée plénière 5 novembre 2009
Le Noël des vitrines est de plus en plus précoce. Le Noël des pauvres se fait souvent attendre. Réunis à Lourdes en  Assemblée pleinière, les évêques de France adressent un vibrant appel aux communautés chrétiennes, à l'approche de Noël. Les pauvretés sont multiples. Certaines ont l'âge de l'humanité. D'autres sont générées par la société moderne. Les évêques ont pris le temps d'analyser ces « nouvelles pauvretés ». Leur message est social et spirituel. Ils encouragent et remercient ceux qui n'ont pas attendu la gravité de la situation pour agir. Ils invitent les croyants à ressourcer leur action dans le Christ. De nombreuses administrations publiques le disent : les catholiques sont nombreux à répondre « présents ». Cette dimension solidaire de l'Eglise catholique n'est surtout pas, pour elle, un motif d'orgueil. Mais il serait légitime qu'elle soit davantage répercutée dans l'opinion. L'image d'une Eglise « vieille dame empêtrée dans ses discours internes » est injuste. Les évêques viennent encore d'en témoigner à Lourdes. Les communautés chrétiennes, conscientes de leurs grandes limites, sont vivantes, ferventes et généreuses. En ces jours anniversaires de la chute du Mur de Berlin, et à l'approche du sommet de Copenhague, n'est-il pas urgent de proposer un « Noël autrement » pour un « vivre autrement » ?

Lourdes, le 8 novembre 2009
Père Bernard Podvin
Porte-parole de la Conférence des évêques de France
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Dimanche 8 novembre 2009

 

Cet après-midi lors de la séance des questions d’actualité, le Président du Groupe Socialiste a utilisé une méthode résolument australienne. Il a destiné au Gouvernement et à sa majorité un boomerang qui voulait faire le catalogue des promesses non tenues du Président Sarkozy. Dans son intervention, il s’est avec une totale irresponsabilité bien gardé de mentionner la difficulté majeure et inattendue que représentait la crise financière et économique mondiale. Il a, comme le suppose ce type d’instrument, reçu le boomerang en pleine figure. D’abord, le Premier Ministre qui a utilisé son privilège de dépasser le temps de parole, a longuement et fortement développé les objectifs politiques du Gouvernement, maintenus malgré la crise, et les résultats qui placent la France parmi les pays européens qui obtiennent les meilleurs indices notamment en matière de croissance. Il lui a été facile de comparer cet effort relativement couronné de succès avec les pitoyables naufrages de la gauche au pouvoir par temps calme. La catastrophe de 81 à 83 marquée d’abord par une politique à contre courant puis par un revirement démentant toutes les promesses du Président Mitterrand demeure la marque de fabrique de la gauche française. Le Gouvernement actuel soutenu par sa majorité gère la crise alors que la gauche l’avait créée. À la fin de l’intervention du Premier Ministre, tous les députés de la majorité se sont levés et l’ont applaudi longuement. Après son discours lors de la réunion du Groupe UMP d’hier qui lui avait permis de remettre les pendules à l’heure notamment celles de Rama YADE, François FILLON donne de plus en plus l’impression d’être l’élément solide et la majorité l’en a remercié. Revenant à l’essentiel, c’est-à-dire à la lutte pour la croissance et pour l’emploi, le Premier Ministre tournait la page des sujets secondaires et des erreurs de casting. Il reste à remercier Monsieur AYRAULT pour le service rendu… avec talent ! 

 

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Mercredi 4 novembre 2009

Souvenez-vous, j’avais cosigné en juillet dernier la proposition de loi de mon collègue Marc Le Fur visant à supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels. Je me réjouis donc du vote aujourd’hui par l’Assemblée nationale d’un amendement que j’avais également cosigné : celui-ci supprime un avantage fiscal dont bénéficient les sportifs professionnels -en grande majorité des footballeurs- au titre du droit à l’image, dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Extraits de l’exposé des motifs :

Alors que nombre de salariés de notre pays subissent de manière directe ou indirecte, les effets de la crise, les rémunérations des sportifs professionnels atteignent des niveaux disproportionnés. En effet, les rémunérations des dix joueurs de footballeurs les mieux payés de la Ligue de Football sont-elles comprises entre 100 000 et 285 000 euros mensuels, le salaire moyen des joueurs de Ligue 1 s’établissant à 47 000 euros mensuels. Ces rémunérations bénéficient d’une multiplicité de mécanismes fiscaux et sociaux avantageux visant à diminuer les prélèvements obligatoires opérés sur le revenu des sportifs professionnels. (…) Il convient de revenir à la raison et faire en sorte que les footballeurs redeviennent des contribuables comme les autres, le talent ne justifiant pas tout. Notre devoir est de préserver les ressources de l’Etat et de notre système de protection sociale. (…) Dans cette période de crise économique, ces niveaux de rémunération, et plus encore ces avantages fiscaux et sociaux, qui leur sont octroyés de manière injustifiée, sont choquants ! (…)

Dans son rapport 2009, la Cour des comptes recommande d’ailleurs, « la suppression de ce dispositif et la réaffectation des crédits ainsi libérés sur des actions plus directement en rapport avec les objectifs assignés par les pouvoirs publics au programme sport », tels que en particuliers l’accroissement de la pratique sportive découlant d’une meilleure formation des jeunes ».

Il est aujourd’hui indispensable, dans un souci de préservation des deniers publics, de transparence et de moralisation du sport professionnel, conformément aux recommandations de la Cour des comptes pour 2009, de supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels. C’est pourquoi le présent amendement vise à mettre fin au régime du droit à l’image pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2011.

L’amendement a été adopté par 91 voix pour et 22 contre : il a reçu le soutien de la ministre de la Santé et des Sports Roselyne Bachelot et du ministre du Budget Eric Woerth.

Selon cette dernière, “l’effet d’attractivité” du dispositif, qui coûte 36 millions d’euros à l’Etat cette année, “n’a jamais pu être démontré”. Ce texte fait disparaître le droit à l’image collective (DIC) à la date du 31 décembre 2009, alors qu’il était initialement valable jusqu’au 30 juin 2012.

 

Par Christian Vanneste.

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Dimanche 1 novembre 2009

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