Position du Parti Radical sur le conflit à Gaza

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)


1/ Le Parti Radical partage tout d’abord la douleur des familles des nombreuses victimes palestiniennes et israéliennes.

2/ Il salue les efforts accomplis par le Président de la République lors de son voyage au Proche Orient pour essayer de trouver une issue à ce conflit.
 
3/ A cette occasion, le Parti Radical rappelle le droit imprescriptible d’Israël à sa sécurité. Même s’il a conscience de l’ampleur de la riposte israélienne, il souligne que les combats sont la conséquence directe de la volonté du Hamas de ne pas renouveler la trêve. Il note en outre que la charte du Hamas prévoit la destruction de l’Etat d’Israël.

4/ Pour les radicaux, une solution durable ne peut être trouvée au conflit qu’à deux conditions : l’arrêt des tirs de roquette en direction d’Israël et la création d’un Etat palestinien indépendant, moderne et démocratique.

5/ A plus court terme, le Parti Radical condamne très fermement les actes de violence qui ont été commis, en France, à l’encontre de jeunes juifs ou de jeunes musulmans. Il regrette également les dégradations perpétrées sur les édifices religieux.

6/ C’est dans ce contexte, que la laïcité prend tout son sens et se révèle être un puissant ferment de paix sociale et civile dans notre pays. Elle est le meilleur rempart contre toutes les tensions communautaires et extrémistes.
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Publié dans Dossiers

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Déclaration de Napoléon Bonaparte: Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) "Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine ! La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)
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