Municipales 2008 : Toulouse avec J.L. Moudenc (5)

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

Titre : Quand le ridicule ne tue pas !
 
tiré du blog de Pierre Cohen : http://www.pierrecohen2008.com/ (evitez de visiter le site pour lui faire des entrées)

Pierre Cohen, on le sait, n'est pas vraiment un Toulousain de naissance, peut-être sera-t-il un jour un Toulousain d'adoption mais la tâche n'est pas aisée pour lui.

Aussi, sur son blog, tente-t-il de s'immiscer dans la vie Toulousaine comme nous le montre ce petit billet sur le Stade Toulousain, sujet fédérateur s'il en est dans la ville Rose.
 
Malheureusement, le rugby a beau être le sport en vogue du moment, ce n'est pas parceque ceux sont les néophytes qui en parlent le plus qu'ils en parlent le mieux !
 
Je vous laisse admirer les quelques lignes où Pierre Cohen nous prouve, par quelques métaphores médiocres et des clichés éculés, qu'il a bien fait de faire carrière au CNRS et non pas dans le journalisme sportif ...
 
"21-11-2007 à 20:43:10

Dimanche 18 novembre - Finisseur

Pour terminer la semaine j’ai regardé le match Stade toulousain – Leinster. Deux heures pour sortir des préoccupations de début de campagne, avant de me mettre à la rédaction de ce blog, de ce ressenti de la campagne au jour le jour (ou presque). La première mi-temps a été un affrontement physique comme seul le rugby permet d’en voir. Viril mais correct, dit-on. Des affrontements de plus en plus physiques avec un contrôle total des joueurs. C’est qui m’impressionne le plus. En seconde mi-temps est venue la délivrance pour le Stade. Le dernier essai, celui de Vincent Clerc était un archétype du mental de finisseur. Quand il prend le ballon, les spectateurs savent qu’il va marquer. Pourtant rien n’est fait : il doit passer entre des joueurs, échapper à un puis deux plaquages et en tombant donner le coup de rein qui lui permettra de glisser jusque derrière la ligne. Au football aussi, le tempérament du finisseur procure les mêmes sensations. Elmander, lorsqu’il récupère un ballon aux quarante mètres et élimine son adversaire direct, prend de la vitesse et va vers le but est pratiquement inarrétable. Il faut à ces joueurs ce désir d’aller marquer, un désir tellement puissant que tout le monde peut le voir. Je me rends compte que je commence mon blog par le mot finisseur, peut-être une manière de rêver à la fin de la campagne, quand il faudra s’arracher collectivement, avoir l’impérieux désir de gagner."
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Publié dans Toulouse 2008

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L
AH mais là xavier je suis d'accord avec toi, et j'ai déjà écrit ici que je serai vexé si j'étais de ramonville
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X
Quand je dis "Pierre Cohen n'est pas vraiment un Toulousain de naissance" cher petit grognard, je fais un euphémisme. j'utilise un moyen "politiquement correct" pour dire qu'il n'est pas du tout Toulousain puisqu'il ne réside pas à Toulouse, ne travaille pas à Toulouse, ne vit pas à Toulouse mais dans la commune voisine de Ramonville.Je n'ai rien contre les Toulousains d'adoption comme Frédéric, ;-), loin de là.C'était juste une manière plus poétique d'aborder la chose, mais pour couper court aux amalgames, je vais tacher de m'exprimer de manière plus terre à terre !
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L
La réflexion sur Toulousain de naissance ou pas me semble dépassée... dans une ville comme la nôtre, peu y sont nés. A montpellier, d'où je viens, "nous" étions un tiers. George Frêche était du tarn même si hélène mandroux est bien née à Montpellier...
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X
Pierre Cohen fait ce qu'il peut mais on ne passe pas si facilement d'un village à une métropole et il va l'apprendre à ses dépends.Je crois que le costume de maire de Toulouse est tout simplement trop grand pour lui ...
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A
Il devrait commencer bientot mon cher pinocchio
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