L'époque de l'inquisition et de la Saint Barthelemy n'est pas fini pour tout le monde : voilà la gauche
Que l’on aime ou pas le chanteur Doc Gyneco, ce qui s’est passé hier soir en Suisse est inacceptable et démontre une nouvelle fois que l’opposition est pleine de haine.
Cet artiste a été contraint de quitter la scène sous les injures, les sifflets et les projectiles de la foule lors d’un concert d’ouverture des Fêtes de Genève.
Doc Gynéco aurait été victime du soutien qu’il a apporté au président Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle. Des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « Sarko facho, Gynéco collabo » ont été déployés.
Les manifestants ont couvert la voix de Doc Gynéco par des sifflets durant tout le concert. La scène a été littéralement inondée de projectiles pendant les 30 minutes du concert.
Doc Gynéco contraint à la censure, a interrompu le concert et a quitté définitivement la scène.
Nous constatons encore une fois que l’opposition ne respecte ni le résultat d’un vote démocratique, ni la liberté individuelle. Elle traite M. Sarkozy de facho alors que leurs manifestations relèvent plus de l’action du Ku Klux Klan ou de la Chasses aux Sorcières que d’une réelle opposition démocratique sur des idées.
Nous en avons marre aujourd’hui de voir que le Parti Socialiste et l’extrême gauche, Hollande en tête, n’a que de la haine en réponse à la réussite de Nicolas Sarkozy. Il est difficile maintenant de continuer à croire que la gauche a le monopole des libertés individuelles, du droit d’expression, de la démocratie ou de la paix. Nous n’avons jamais vu de tels agissements de la part des partis de droites envers M. Bedos, M. Bacri, M. Delpech, M. Noah ou Renaud.
Il est tant d’ouvrir les yeux, l’époque où il était de bon ton de dire que l’on votait socialiste est révolu. Le socialisme n’a plus que le nom d’humaniste. Honte à la gauche. Il suffit de suivre les attaques de François Hollande contre son ancien ami Bernard Kouchner. Jean Pierre Soisson, Jean-Marie Rausch, Jacques Pelletier ou Lionel Stoléru, qui furent ministres de droite dans le gouvernement Rocard, continuent d’avoir de bonnes relations avec l’UMP et certains sont toujours élus sous cette étiquette. Je ne suis pas convaincu que Bernard Kouchner ou Jean Marie Bockel aient cette même chance.
Le Parti Socialiste, la LCR, Lutte ouvrière, les verts et le Parti Communiste sont des partis qui ne peuvent vivre ou plutôt survivre sans cette violence. Qui parle de révolution ? Qui parle de faire la peau aux chefs d'entreprise ? Qui alimente la haine de l’autre ? Qui veut taxer puis surtaxer ? Est ce leur histoire qui les dérange et qui ne leur permet pas de raisonner calmement. Il est vrai que le communisme ou le national-socialisme n’ont pas fait que des bonnes choses en ce bas monde… Est ce par ce choc psychologique qu’ils ont subit que ces partis de gauche se recroquevillent sur eux mêmes ? est ce pour cela qu’ils préfèrent oublier ou modifier l’histoire ? Est ce par ce complexe qu’ils sont devenus violents ? Mai 68 en est encore un symbole, le dialogue passera par la destruction, on fait la guerre et on discute après…
Comment peut on encore laisser ces individus continuer à s’opposer à des votes démocratiques ? A détruire les biens publiques ? A critiquer car ils n’ont pas autres choses à faire ? A salir l’image de certaines personnes qui n’ont pas leur point de vue ? A lapider des artistes ? A quand l’étape où ils brûleront les livres de Sarkozy, de Villepin, de De Gaulle ou de Chirac ?
Pour finir, une devinette (j’attends vos réponses dans les commentaires en bas à droite) : Comment appelle t’on ces hommes ou ces femmes qui outrepassent la démocratie, qui ne respectent plus les libertés de pensés, qui ne veulent qu’une chose c’est que tout le monde soit identique avec une même manière de penser ?
Frédéric GUYONNET