NON à LA GRèVE POLITIQUE

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)


Après la pantalonnade du congrès de Reims et le ridicule d’une motion de censure à l’Assemblée nationale prétendant dénoncer «l’inaction du gouvernement» , le Parti socialiste «appelle ses militants et élus à participer à la journée de mobilisation interprofessionnelle du privé et du public» et il leur donne rendez-vous à Paris au «Cirque d'hiver», lieu apparemment prédestiné pour ce genre de manifestation.

Certes, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) comprend les craintes des salariés face à une crise économique et sociale d’une extrême gravité et dont les conséquences sont encore imprévisibles, mais il rappelle que les syndicats, par leur conservatisme borné, ont toujours pris des positions qui, finalement, trahissent les intérêts réels des salariés qu’ils sont censés représenter et qu’ils prennent en otage l’ensemble des français, paralysant l’activité économique du pays à un moment où il est particulièrement nécessaire de la relancer.

Le parti socialiste, qui n’a plus ni doctrine, ni idées, ni programme, tente de se refaire une santé en accrochant son wagon à la locomotive syndicale.

En fait, ce qui se réalisera le jeudi 29 janvier, c’est la conjonction de toutes les impuissances qui n’ont d’autres capacités que des capacités de nuisance.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme sa détermination à soutenir les réformes que le président de la République et le gouvernement se sont engagés à poursuivre dans l’intérêt à long terme de la France.

Gilles Bérard
Publicité

Publié dans Actualités nationales

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
Tous ces commentaires sont très interréssants. Tout dabord, lorsque je lis "Non à la grève politique" je pense qu'il faudrait définir clairement la notion de "politique", recontextualiser le sens du mot "grève", ou encore comprendre l'affirmation du refus par le "non" à celle-ci. Bien que l'on ne puisse être vraiment objectif sur le sujet, il faut alors apporter de nombreux éléments, politiques, historiques, géo-sociologiques, philosophiques. Ou, plein de "théoriques". Cependant la lecture des éléments actuels démontrent l'existence d'une crise financière, économique, morale, écologique, politique, voir, idéologique. Il serait interréssant de rappeler alors que l'idéologie dominante occidentale est tout de même, depuis plus de trois siècle, avec l'avénement des échanges marchands et la monétarisation, celle du capitalisme libéral, voir, du productivisme. La "Gauche" aujourd'hui est surement comme la "Droite", c'est à dire, inéxistante sur l'échiquier politique actuel. Les distinctions sont extrèmements faibles, et mise à part les tentatives médiatiques de créer des ruptures entre ces partis politiques, les différences sont de moins en moins visibles. Il est bon de savoir que la "LRU", loi relative aux libertés et autonomie des Universités, ou encore le LMD, réforme des License, Master, Doctorats, contre lesquelles les enseignants chercheurs, BIATOSS, ou étudiants, s'opposent aujourd'hui, provient de la "gauche". Ainsi il ne faut pas considérer comme "opposés" les partis dits "de gauche" et les partis dits "de droite". Cependant, il est vrai que la multitude de réformes gouvernementales, de la santé, de l'éducation, du travail, du droit au logement, de l'immigration, et j'en passe, peut interpeler. Lorsque l'on voit les nombreuses atteintes aux droits fondamentaux, officiels ou officieux, il est possible de s'en inquièter. N. S. avait "promis le changement", éffectivement, il y a changement. Cependant, bien que certain puissent preferer une lecture négationniste de l'histoire, il y eut un autre gouvernement réformiste, prônant le changement, et ce fut en 1933. Je m'abstiendrais de toutes comparaisons, mais les faits sont là. Et lorsque la délation devient une valeur, et bientôt une norme, alors oui, il existe surement un problème. Il est dagereux de rester dans l'immobilisme, mais il peut être encore plus dangereux d'être dans le réformisme.
Répondre
M
Pour en remettre une couche , c'est "la gauche américaine" qui est à l'origine des subprimes .... pas besoin d'expliquer la suite ... qui n'est pas encore la fin des mauvaises nouvelles .
Répondre
X
Le message de gauchedecombat est intéressant dans le sens où il caractérise bien l'aveuglement de la gauche, son refus total de voir les choses en face.En particulier, ces gens là voudraient partir à la retraite plus tôt alors que nous vivons de plus en plus vieux, voudraient des fonctionnaires encore et encore alors que ceux ci représentent déjà 20% de notre population active contre 10%, par exemple, en Espagne et voudraient travailler 35 heures grand maximum par semaine alors que la loi Aubry sur la réduction de travail a eu des effets catastrophiques sur l'emploi en France en forçant nos entreprises à la délocalisation ou à la fermeture comme cela a été le cas pour l'industrie du textile, entre autres.Un programme sorti tout droit d'Alice au Pays des Merveilles qui mènerait droit à la catastrophe.Par ailleurs, si la gauche avait un peu plus encouragé les salariés à devenir actionnaires (propriétaires) de leurs entreprises notamment sous les 2 septenats de Miterrand où elle a visiblement loupé le coche, les pauvres employés Français se crèveraient un peu plus pour s'enrichir eux mêmes et non pas enrichir les retraités américains.Quant à l'aide aux banques, peut être préfèreriez vous des banques en faillite et des épargnants ruinés, c'est votre droit, je vous l'accorde.Les Français qui ne sont pas dupes comme vous le dites ont plébiscité Nicolas Sarkozy aux dernières présidentielles parce qu'il était de loin le plus apte à s'attaquer aux problèmes de fond de la société française plutôt que de descendre dans la rue vous feriez peut être mieux de travailler à proposer une alternative viable !Pour finir avec notre chère devise, ceux qui la scandent à tord et à raison feraient bien de se l'appliquer à eux même et par conséquent de mettre un peu de 'fraternité' dans leurs contribitions venimeuses ...
Répondre
G
.... et la droite la plus moderne du monde : retraite à 70 ans, retrait sur els prises en charge S.S., nomination des responsables de chaînes publiques par l'exécutif, fin des 35 heures (bientôt la semaine de 70 heures ?), droit de grève remis en cause, tentative de criminalisation des syndicats, droits de l'homme bafoués (cf centres de rétention), France désoignée du doigt régulièrement par la commission européenne des droits de l'homme, arrosage des banques par milliards d'euros alors que des milliers de français crèvent de faim, et se retrouvent au chômage, licencicés par des entrerpises qui redistribuent des dividendes aux actionnaires... Votre politique si moderne conduira à la révolte à coup sûr car c'est un politiuqe à destination de privilégiés... Et l'UMP n'a de populaire que le nom.... les français ne sont pas dupes ! comment peut on analyser dans un tel contexte le fait quye la droite la plus mdoerne du monde refuse de revenir sur le paquet fiscal, ce qui eprmettrait de réinjecter plusieurs dizaines de milliards d'euros dans le pouvoir d'achat des français les plus modestes, qui souffrent particulièrement de la crise actuellement ? La devise de la france est bien mal respectée et l'égalité est bafouée, la liberté d'information est bafouée (il n'y a qu'à regarder la différence entre ce qui est rpoposé sur internet et ce qui est porté à la connaissance des français par les médias traditionnels.....   Le peuple tranchera !
Répondre
J
Je ne suis pas un fanatique du Président de la République qui confond parfois dynamisme et agitation, mais cher monsieur "gauchecombat", Nicolas Sarkozy par sa politique de rupture dépoussière la France de l'immobilité dans laquelle elle est installée et essaye de la rendre moderne et compétitive pour le 21° siècle et pour les français !Tous les matins, je me dis qu'elle chance avons nous de l'avoir aux manettes de commandes, imaginez dans cette crise mondiale vos amis au pouvoir sans idées ni stratégie...!Hier, les syndicats ont bluffés le peuple, ils voulaient montrer leurs muscles (gonflette) avant les prochaines élections syndicales, rien d'autres !Ici et là j'ai vu des affiches MANIFESTATIONS=PIEGES A CONS, quelle vérité, sans compter le côut économique pour la nation et les entreprises ! On a vraiment la gauche la plus nulle d'Europe !
Répondre