L'ouverture trouve ses limites!

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

Notre président Nicolas Sarkozy, devenu par son élection  le président de tous les Français a prononcé le mot d’ouverture et ses plus fervents défenseurs ont tremblé. Pas ceux qui sont dans la société civile et qui attendent que les réformes et la rupture promises soient enfin arrivées. Non ceux qui sont dans la circonvolution politique, qui confonde adhésion à un projet et postes en remerciement, ceux qui veulent bien être à droite mais pas trop, ni trop peu. Ceux qui militent mais pas au dépend de leur fauteuil, il est troublant de voir comment les idées et les convictions se dissolvent dans un portefeuille.

Mais aujourd’hui cette ouverture est de fait. Notre président dans sa logique de réussite convoque tous ceux qui peuvent apporter au projet, de droite comme de gauche. Des exemples frappants comme Bernard Kouchner, Jean Marie  Bocquet, etc. montre à l’évidence une véritable ouverture d’esprit ainsi qu’un véritable objectif de réussite, « réunir les meilleurs pour gagner. »

Par contre l’ouverture montre aujourd’hui ses limites. Tant qu’il est question de donner des fonctions et des postes à des hommes ou des femmes d’expérience, ayant des compétences reconnues comme dominique Strauss Kahn au FMI tout va pour le mieux et la France gagne.

Par contre aller « draguer » des personnes qui n’ont jamais rien vécu de politique autre que la contestation de rue, l’opposition d e base sans idée, sans référence et sans éducation. Là l’ouverture trouve ses vraies limites. Limites humaines, limites politiques et limites d’efficacité.

Patrick Devedjian qui était un des plus choqués de cette ouverture et surtout des places que cela prenait pour les personne de l’UMP, trouve aujourd’hui une véritable raison de sa fâcher. Vous l’avez compris mon propos s’adresse à Madame  Fadela AMARA,  sous la férule de Christine BOUTIN (mélange de l’eau et du feu) ancienne présidente de ni pute ni soumise (tout un programme) qui s’est autorisée à qualifier de « dégueulasse » l’amendement sur le contrôle ADN et l’instrumentalisation de l’immigration (dégueulasse = qui fait dégueuler)

 Quand un ministre ou un secrétaire d’état se permet des propos pareils, il ne lui reste que la démission, ce qui est tout à fait dans sa logique.  Mais elle ne s’y résoudra pas (sauf à la pousser)  il faut savoir que même dans une opposition de base, même de gauche très hostile, quand la place est bonne on oublie vite ses principes.

Patrick Crasnier http://autan-le-dire.over-blog.com/
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G
On le sait Fadela Amara a son franc parler. Croyant dans un premier temps récupérer Fadela Amara    pour avoir prononcé son fameux adjectif « dégueulasse » dans un contexte que le PS avait cru à tort lui être favorable, voici que Fadela accuse le PS de l'avoir plus été encore ( Dégueulasse) non seulement en ne donnant aucune chance aux jeunes défavorisés lorsque le PS était aux affaires, mais pire, de vouloir les y faire rester ! Du coup, Ségolène Royal qui promit tant et tant lors de ses visites éclairs dans les banlieues défavorisées, au moment des élections Présidentielles, est en train de dire aujourd'hui à Fadela Amara ni plus ni moins que : « reste dans ta banlieue, et apprends à parler français » ! Oubliées les promesses d'avenir lancées à ces jeunes en souffrance. Ségolène Royal ne trouve rien d' autre à dire aujourd'hui à cette jeunesse méritante qui a réussi malgré tous leurs handicaps ( et à qui la droite de Sarkozy a donné une chance ) : « apprenez à parler français...ou autrement dit : Retournez dans vos cocotiers, et surtout...restez y » ! La France métissée appréciera !   
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J
Dans le cadre de l'examen du projet de loi portant sur la maîtrise de l'immigration, l'intégration et l'asile, le député Thierry MARIANI vient de déposer un amendement proposant le recours aux empreintes génétiques par le demandeur d'un visa de long séjour pour raison familiale.    Au-delà de la polémique instrumentalisée, de quoi s'agit-il ? Un récent rapport du sénateur de la Haute-Loire Adrien GOUTEYRON indiquait que la fraude documentaire est devenue un phénomène endémique dans certaines régions du monde. D'après les chiffres du ministère des Affaires étrangères, « 30 à 80 % des actes vérifiés sont frauduleux dans des pays tels que le Sénégal, la Côte d'Ivoire, les deux Congo, le Togo, Madagascar ou les Comores ». L'ampleur de ce phénomène était également identifiée en 2006 par l'ancien député Patrick DELNATTE dans son rapport sur le projet de loi relatif à la validité des mariages. La fraude aux actes de l'état civil se manifeste par la production auprès des autorités françaises de documents falsifiés ou frauduleux, délivrés avec la complicité des autorités locales, ainsi que de jugements supplétifs ou rectificatifs concernant des naissances ou des filiations fictives et des reconnaissances mensongères d'enfants. Dans ces conditions, les autorités diplomatiques et consulaires ont le plus grand mal à s'assurer de l'existence d'une filiation légalement établie, ce qui encourage la fraude dans le cadre du regroupement familial ou du rapprochement familial demandé par les réfugiés et les bénéficiaires de la protection subsidiaire. Confrontés au même problème, onze pays européens utilisent la technique complémentaire de la comparaison des empreintes génétiques pour établir l'existence d'une filiation génétique. Les représentants de la direction des Français à l'étranger et des étrangers en France signalent un risque d'afflux vers nos postes des demandes qui se détournent désormais de nos partenaires européens ayant mis en place des tests ADN. Afin que le doute portant sur ces actes d'état civil n'entraîne pas un rejet systématique des demandes, l'amendement propose de permettre au demandeur d'un visa la faculté de solliciter la comparaison, à ses frais, de ses empreintes génétiques ou de celles de son conjoint avec celles des enfants mineurs visés par la demande de regroupement familial (article L. 411-1 du CESEDA) ou de rapprochement familial (articles L. 313-13 et L. 314-11 du CESEDA). L'article L. 111-6 du CESEDA relatif à la vérification des actes d'état-civil étrangers par les postes diplomatiques et consulaires serait donc modifié afin d'autoriser l'utilisation de cette technique complémentaire. Par ailleurs, il est nécessaire de modifier l'article 226-28 du Code pénal qui prévoit les cas dans lesquels il est possible d'avoir recours à la recherche d'empreintes génétiques. Le dispositif envisagé ne remet d'ailleurs aucunement en cause les droits de l'étranger demandeur : il ne pourrait être mise en œuvre qu'à l'initiative du demandeur et ne pourrait donc pas lui être imposée : elle lui permettra alors de prouver sa bonne foi et d'accélérer la procédure lorsqu'il est ressortissant d'un pays dont l'état civil est balbutiant ;pour les réfugiés statutaires, il constituerait une garantie puisque ceux-ci dépendent aujourd'hui de la bonne volonté des autorités des pays qu'ils ont fuis pour l'obtention des documents nécessaires au rapprochement familial ;il ne remet pas en cause le principe selon lequel la filiation est valable, même si elle n'est pas établie avec les deux parents. Le dispositif prévoit donc explicitement que la filiation pourra n'être établie qu'avec l'un des deux parents. D'ailleurs l'article L. 411-2 du CESEDA prévoit que le regroupement familial peut être demandé pour les enfants mineurs du demandeur ou de son conjoint ; il ne remet pas non plus en cause la possibilité d'accueillir en France les enfants adoptés par le demandeur qui auront fait l'objet d'une décision d'une juridiction. Les dispositions de l'article L. 411-3 du CESEDA concernant la venue en France d'enfants pour lesquels le demandeur dispose de l'exercice d'une autorité parentale en vertu d'une décision d'une juridiction étrangère restent également inchangées.
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P
"Dégueulasse". Le mot est tombé sur l'antenne de France Inter de la bouche de Fadéla Amara, désireuse de marquer sa désapprobation des tests ADN pour les candidats au regroupement familial, tests qui ne seront pas de mise du fait du vote des sénateurs qui on une fois de plus prouvé que, lorsqu'ils arrêtaient de ne rien faire, ils faisaient n'importe quoi... Après Rama Yade allant visiter des squatters lors d'une opération d'évacuation par la police; après Martin Hirsch s'opposant aux franchises médicales; après Bernard Kouchner déclarant que les tests ADN " ne lui plaisaient pas", c'est au tour de Fadéla Amara de montrer sa désapprobation de la politique du gouvernement auquel elle appartient. En ces temps de coupe du Monde de rugby, on peut craindre que l'ouverture ne se termine en mélée ouverte vu la réaction courroucée, à juste titre, de bon nombre d'élus UMP. En effet, ceux ci, contrairement aux ministres d'ouverture, ont été élus pour appliquer la politique du programme présidentiel et législatif, politique qui incluait  le retour à la sécurité (d'où l'évacuation des squatters), le redressement de la sécurité sociale et la maitrise de l'immigration. De ce fait soit ces gens là sont allés au gouvernement pour aller à la soupe, auquel cas il n'ont rien à y faire, soit ils appliquent les lois votées par le parlement, dont l'assemblée nationale composée d'élus du peuple, et ils peuvent rester. Comme le disait Jean Pierre Chevènement: "Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne". Les élus qui se sont élevés contre les propos de Fadéla Amara ont eu raison car elle est finie l'époque des godillots et des bénis oui oui, les français en ayant assez de la langue de bois et du politiquement correct. Les élus du peuple n'ont pas à être soumis aux oukases d'où qu'ils viennent. Si certains sont prêts à se prostituer pour un ministère et que d'autres sont prêts à se soumettre pour garder leur investiture aux prochaines éléctions, cela signifierait que de rupture il n y en aurait point et la décéption serait alors très grande. Ni putes, ni soumis. Voila une nouvelle manière de faire de la politique. Philippe DAVID
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D
Jean-Pierre Chevènement en son temps avait dit "un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne" !Oui l'ouverture a ses limites, et le fait d'avoir ouvert à des non politiques confirmés, le cas de madame Amara qui n'a comme expérience que de courageuses manifs, nous fait la démonstration que l'ouverture peut ressembler à une promenade avec une grenade dégoupillée ou dans un champ de mines !Personnellement, je n'ai pas voté pour elle ni pour la gauche, comme beaucoup d'entre nous, si elle n'est pas solidaire, au revoir...!
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M
Vive Fadela Amara !C'est n'est pas la limite de l'ouverture, mais le BUT de l'ouverture ! Assurer un équilibre au sein du gouvernement afin que toutes les sensibilités du peuple français soit représenté!J'attends avec impatience le plan banlieu de madame Amara !A bientot !
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