L'ouverture trouve ses limites!
Notre président Nicolas Sarkozy, devenu par son élection le président de tous les Français a prononcé le mot d’ouverture et ses plus fervents défenseurs ont tremblé. Pas ceux qui sont dans la société civile et qui attendent que les réformes et la rupture promises soient enfin arrivées. Non ceux qui sont dans la circonvolution politique, qui confonde adhésion à un projet et postes en remerciement, ceux qui veulent bien être à droite mais pas trop, ni trop peu. Ceux qui militent mais pas au dépend de leur fauteuil, il est troublant de voir comment les idées et les convictions se dissolvent dans un portefeuille.
Mais aujourd’hui cette ouverture est de fait. Notre président dans sa logique de réussite convoque tous ceux qui peuvent apporter au projet, de droite comme de gauche. Des exemples frappants comme Bernard Kouchner, Jean Marie Bocquet, etc. montre à l’évidence une véritable ouverture d’esprit ainsi qu’un véritable objectif de réussite, « réunir les meilleurs pour gagner. »
Par contre l’ouverture montre aujourd’hui ses limites. Tant qu’il est question de donner des fonctions et des postes à des hommes ou des femmes d’expérience, ayant des compétences reconnues comme dominique Strauss Kahn au FMI tout va pour le mieux et la France gagne.
Par contre aller « draguer » des personnes qui n’ont jamais rien vécu de politique autre que la contestation de rue, l’opposition d e base sans idée, sans référence et sans éducation. Là l’ouverture trouve ses vraies limites. Limites humaines, limites politiques et limites d’efficacité.
Patrick Devedjian qui était un des plus choqués de cette ouverture et surtout des places que cela prenait pour les personne de l’UMP, trouve aujourd’hui une véritable raison de sa fâcher. Vous l’avez compris mon propos s’adresse à Madame Fadela AMARA, sous la férule de Christine BOUTIN (mélange de l’eau et du feu) ancienne présidente de ni pute ni soumise (tout un programme) qui s’est autorisée à qualifier de « dégueulasse » l’amendement sur le contrôle ADN et l’instrumentalisation de l’immigration (dégueulasse = qui fait dégueuler)
Quand un ministre ou un secrétaire d’état se permet des propos pareils, il ne lui reste que la démission, ce qui est tout à fait dans sa logique. Mais elle ne s’y résoudra pas (sauf à la pousser) il faut savoir que même dans une opposition de base, même de gauche très hostile, quand la place est bonne on oublie vite ses principes.Patrick Crasnier http://autan-le-dire.over-blog.com/