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"Si le cannabis était considéré comme une drogue légale, on pourrait avertir plus clairement sur les dangers, les problèmes respiratoires par exemple", plaide-t-elle, remarquant qu'en matière de campagne de prévention, les jeunes actuels "ont l'impression d'entendre un message totalement décalé par rapport à la réalité".
Or, estime-t-elle, "le mode de production actuel n'a plus rien à voir avec celui du baba cool qui faisait pousser quelques plants de chanvre sur son balcon. Maintenant, il s'agit de 'cultures industrielles' avec un éclairage artificiel servant à enrichir la plante en THC", la substance active du cannabis qui agit sur le cerveau.
"S'il assumait la responsabilité de la légalisation, l'Etat pourrait notamment avoir un encadrement sur les concentrations en THC de ces produits", soutient Mme Voynet, médecin-anesthésiste, rappelant que "la position des Verts a toujours été en faveur d'une légalisation contrôlée du cannabis". AP
- * une augmentation du rythme du pouls (palpitations);
- * une diminution de la salivation (bouche sèche);
- * un gonflement des vaisseaux sanguins (yeux rouges);
- * parfois une sensation de nausée.
- * difficultés de concentration, difficultés scolaires...
- * dépendance psychique parfois constatée lors d'une consommation régulière et fréquente : préoccupations centrées sur l'obtention du produit;
- risque de cancers démultiplié avec la combinaison cannabis + tabac
- * chez certaines personnes plus fragiles, le cannabis peut déclencher des hallucinations ou des modifications de perception et de prise de conscience d'elles-mêmes : dédoublement de la personnalité, sentiment de persécution. Ces effets peuvent se traduire par une forte anxiété.
- * L'usage répété et l'abus de cannabis entraînent une dépendance psychique moyenne à forte selon les individus.
PARIS - Les premiers mois de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République se sont déroulés avec "efficacité", a estimé mardi le chef du Front National Jean-Marie Le Pen, qui a reconnu du "talent" au chef de l'état.
Il a passé la première phase de sa lune de miel avec je crois assez d'efficacité", a-t-il déclaré sur RTL, soulignant qu'après trois mois passés à la tête de l'Etat, "il n'y a pas de sujet de contestation grave".
"Je crois que chacune de ses actions est mûrement réfléchie, pesée, très bien informée et jusqu'ici assez bien réalisée, il faut le dire", a-t-il ajouté tout en saluant un aspect "moralement positif" de l'action du chef de l'Etat: "il tient un certain nombre de ses promesses électorales".
Le président du FN a également salué l'indépendance du président de la République qui "reçoit qui il veut, quand il veut, où il veut", a souligné Jean-Marie Le Pen, qui a lui-même été reçu à l'Elysée à deux reprises depuis l'élection de M. Sarkozy, dont une "un quart d'heure avant la réunion du conseil des ministres".
"Je crois que ce n'était pas tout à fait innocent de sa part", a estimé le chef du FN, qui rappelle qu'il n'a jamais été reçu par Jacques Chirac en douze ans de mandat .AP
Les compliments du président du Front National envers d'autres partis politique sont assez rares pour le souligner. Avec Nicolas Sarkozy, la discussion est possible malgré les différences de points de vu. Il n'est pas normal que certains n'aient pas le droit de s'exprimer car ils ont une vision politique différente. Les premiers "fascistes" sont les censeurs de gauche qui ne respectent ni une élection, ni un programme d'idées differents aux leurs. L'immobilisme se fait dans le monologue et non dans le dialogue qui permet d'avancer, de construire. Les communistes n'ont jamais cessé de parler alors que l'histoire n'oublira pas leur participation dans de nombreuses confrontations qui se sont soldées par de nombreux morts. Monseigneur Lustiger avait d'ailleurs rappelé que les 2 fléaux du siécle dernier avaient été le nazisme et le communisme. Aujourd'hui avec Nicolas Sarkozy, les trotskystes, les communistes, les socialistes, les ecologistes, les centristes, les souverainistes, les régionalistes, les nationalistes ont la paroles pour exprimer leurs idées et leurs visions de la vie. Voici un bel exemple de démocratie.
PARIS (AFP) - Les députés socialistes ont saisi le Conseil constitutionnel au sujet de la loi sur le service minimum dans les transports publics terrestres, estimant que le texte a "pour effet d'interdire de façon implicite l'exercice du droit de grève".
La loi, un des textes emblématiques promis pendant sa campagne électorale par le président Nicolas Sarkozy, a été adoptée définitivement le 2 août, au dernier jour de la session extraordinaire du Parlement.
Les députés du groupe SRC (socialiste, radical et citoyen) avaient annoncé dès avant cette adoption leur intention de saisir le Conseil constitutionnel. Les syndicats ont motivé leur opposition à ce texte en rappelant que le droit de grève était un droit garanti par la Constitution.
Les députés recensent plusieurs points qui, selon eux, aboutissent à des "remises en cause des conditions d'exercice du droit de grève", selon le texte du recours transmis à l'AFP.
Ils estiment ainsi que "la définition de jours ou de périodes durant lesquels la grève serait dommageable aux usagers obligerait les personnels à être présents, en contradiction avec le droit constitutionnel de grève".
Le texte a donc "pour effet d'interdire de façon implicite l'exercice du droit de grève aux métiers, fonctions et catégories d'agents et de salariés qui figureront dans l'accord de prévisibilité" des transports, estime le recours, qui compte une trentaine de pages divisées en six têtes de chapitres.
Les députés PS dénoncent la déclaration préalable (art. 5) demandée à tous les salariés 48 heures avant le début de toute grève sous peine de sanctions disciplinaires. Ils estiment qu'elle risque de conduire des employés "à se déclarer grévistes de façon préventive, sans que leur intention soit encore personnellement établie" et sera donc "contreproductive".
(...)Les députés PS estiment enfin que le texte induit une "remise en cause du principe de libre administration des collectivités territoriales", celles-ci représentant "la quasi-totalité des autorités organisatrices de transport visées par la loi". La loi oblige désormais toutes les autorités organisatrices de transport (AOT) à garantir aux usagers un service réduit mais prévisible les jours de grève, et les entreprises à se doter d'un accord-cadre de prévention des conflits et de développement du dialogue social avant le 1er janvier 2008.
Le Parti Socialiste ne circule pas en transport en commun, d'ailleurs pourquuoi le feraient ils ? Nous mesurons le taux de présence à l'assemblée par la participation des députés: De 2004 à fin 2006 Jack Lang n'a posé aucune question d'actualité, et n'a fait qu'une seule intervention, Ségolène Royal n'a posé que 3 questions et n'a fait que 3 interventions sur cette même période, Laurent Fabius : 5 questions et 3 interventions. Nous sommes loin des "anonymes" comme François Brottes qui sur la seule année 2004 a fait 185 interventions. Bref, tout cela pour dire que nos petits exités de gauche ne se préocupent pas d'arriver à l'heure ou pas au travail, parceque la pluspart du temps ils n'y vont pas du tout... Alors comment leur faire comprendre qu'une gréve des transports en commun pénalise l'honnéte travailleur qui va gagner son pain tous les jours en prenant le bus ou le metro pour respecter l'environnement et eviter les embouteillages ???? Fin de la discussion.
Commentaire : Frédéric GUYONNET (A.P.Ré.)