





Lettre ouverte au Député-Maire de Toulouse au sujet de la grève
Les Toulousains subissent depuis 3 jours les conséquences de la grève des éboueurs.
Ce conflit prend sa source dans les différences de traitement qui existent au sein du Grand Toulouse, entre personnes effectuant pourtant le même travail. Ils demandent au Député-Maire/Président, Monsieur COHEN, de respecter sa promesse d’harmonisation par le haut, faite au moment de la création de la Communauté Urbaine ; comme quoi, cette Communauté Urbaine n’est pas aussi idyllique que son Président le répète depuis des mois …
Je demande à Pierre COHEN de pratiquer un dialogue social sincère et efficace, c'est-à-dire avec des résultats rapides, maintenant qu’il vient enfin d’accepter la discussion, après avoir envoyé les CRS face à ses employés (une Première pour un Maire de Toulouse !)
L’argument des impôts (que 50% d’augmentation pour un agent équivaut à 1% d’augmentation pour le contribuable Toulousain), qu’il invoque aujourd’hui est peu crédible, quand on sait que le coût de la revendication représente moins de 10% des gratuités, réductions et primes nouvelles instaurées depuis la rentrée au profit de certains. Quand on accorde de telles facilités à certains, il faut s’attendre à ce que d’autres réclament certaines choses …
Le député-maire de Toulouse a su se débrouiller sans problème pour trouver les 15 Millions d’euros par an nécessaire pour financer toutes les nouvelles mesures qu’il a accordées à certains.
Si on se met à la place des Agents de la Propreté, on peut comprendre qu’ils aient du mal à admettre le refus actuel de Monsieur COHEN et de sa majorité, alors que les adjoints au Maire se sont augmentés de 30% et que Monsieur COHEN lui-même a été classé l’élu le plus cumulard (de mandats et des indemnités qui vont avec) de toute la France.
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
avaient pourtant prévenu, il a déjà du mal à gérer une ville de 15.000 habitants comment peut il administrer une ville de 440.000 habitants ?
Il a dilapidé les finances de la ville, il n'a rien fait pour l'insécurité
grandissante, il a accueilli à bras ouvert la misére du monde, il a laissé les jardins et parcs mal entretenus, il a laissé Toulouse dans un état d'insalubridé inadmissible, il a augmenté les
impôts, bref il a abandonné Toulouse.
maire de Toulouse, est le député champion de France du cumul des mandats. Son train de vie doit l'obliger à cumuler ces postes. Du coup, en étant partout notre maire n'est nulle part.
pour constater le nombre de faits divers augmenter), la misére est partout, les prostitués
sont de plus en plus nombreuses, les voles à l'arraché, les viols, les sans abris...etc
Le Conseil de Communauté du Grand Toulouse s’est réuni lundi 5 octobre.
Au nom du groupe Union pour le Grand Toulouse qu’il préside, François CHOLLET a rappelé l’importance que revêt pour le développement et l’attractivité de l’agglomération toulousaine le projet de ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux/Toulouse qui mettra Paris à 3h15 de la ville rose, dans moins d’une décennie. Il a aussi mis en doute l’utilité de créer une association baptisée TGV Sud Ouest (co-présidée par Pierre COHEN, Pierre IZARD et Martin MALVY !) alors même que le projet fait aujourd’hui l’unanimité, n’hésitant pas au passage à s’interroger sur l’existence d’éventuelles arrière-pensées électoralistes à quelques mois du scrutin régional de mars 2010.
Sur un autre sujet, évoquant la question des antennes-relais, François CHOLLET a rappelé qu’il s’agissait d’un véritable enjeu de santé publique et qu’elle devait faire l’objet d’une politique cohérente sur le périmètre des 25 communes du Grand Toulouse. C’est pourquoi il a proposé que la communauté urbaine réponde à l’appel à candidatures, lancé par Chantal JOUANNO (Secrétaire d’Etat à l’Ecologie) en direction des communes, communautés d’agglomérations et communautés urbaines, pour une expérimentation sur la diminution de l’exposition aux radiofréquences et aux ondes électromagnétiques émises par les antennes relais de téléphonie mobile, auquel l’Etat va consacrer des crédits importants.
De son côté, Chantal DOUNOT-SOBRAQUES a tenu, dans le cadre de la discussion sur le dispositif mis en place pour aider les riverains de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à insonoriser leurs logements, à revenir sur la problématique de l’urbanisation autour de l’aéroport.
LA SÉCURITÉ
DOIT DEVENIR UNE PRIORITÉ DE LA MAIRIE !
L’Office de la tranquillité est l’unique réponse de la municipalité face à une délinquance de plus en plus agressive (voitures brûlées, bagarres, drogue, trafics en tout genre, dégradations contre les commerces..) et rares sont les quartiers épargnés à Toulouse : rue Bayard, place Arnaud-Bernard, commerces d’Ancely, place du Morvan à Bagatelle, Empalot, place Belfort… Face à cette montée en puissance de la violence gratuite, il a fallu attendre 18 mois pour que cette instance s’installe et si on n’a rien vu venir avant, c’est pour une raison simple : la sécurité n’est pas une priorité de la Mairie !
Certes, le rôle de l’Etat, notamment à travers la police nationale et la justice, est essentiel pour faire face à cette situation et réagir. Mais il serait incompréhensible que la Mairie , collectivité de proximité par excellence, soit aux abonnés absents sur ce sujet. C’est pourtant le sentiment que donnent le député-maire et sa majorité depuis 18 mois, confinés dans une idéologie anti-sécuritaire et fuyante, rappelant systématiquement que cette mission relève de l’Etat. Or les textes de loi sont formels : « le maire concourt par son pouvoir de police à l’exercice des missions de sécurité publique » ; « la police municipale a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques ».
Ainsi, pour éviter que cet office de la Tranquillité ne devienne un simple standard téléphonique, déconnecté de la réalité, avec de simples « chutteurs » chargés de dire « chutt !» sur le terrain, je propose des mesures concrètes à prendre sans tarder :
- le doublement des effectifs de la police municipale afin d’éviter que les équipes de policiers dans les quartiers soient en situation de sous-effectif comme c’est le cas actuellement avec seulement 4 policiers mobilisés pour 6 secteurs de 75.000 habitants chacun. Grâce à cette mesure, l’office de la Tranquillité pourrait devenir un vrai outil opérationnel, associant police nationale et police municipale dans une coopération de terrain, avec des équipes d’intervention rapide, réparties aux quatre coins de la ville.
- l’armement des équipes de policiers municipaux 24h/24h, à condition qu’ils s’entraînent bien plus que l’exige la loi, qu’ils soient régulièrement évalués, et que seuls les volontaires soient armés.
- la mise en place d’un Plan Municipal de Prévention de la Délinquance à Toulouse, qui permettrait au Maire d’intervenir sur toutes les situations dans la ville qui favorisent le passage à l’acte du délinquant.
- le développement de la vidéo-protection dans les quartiers les plus exposés à la violence, en concertation avec les riverains et les commerçants des quartiers concernés.
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
Pour en savoir encore plus sur le laisser-aller municipal à Toulouse
L’article paru dans le Journal Le Monde du 7 Octobre 2009 n’a pas surpris les toulousains, le premier magistrat de leur ville y apparait comme le premier cumulard de France. Député Maire de Toulouse, Président de la Communauté Urbaine… , Pierre COHEN cumule tous les mandats possibles. La récente visite dans le Quartier 7 que j’ai effectué pour accompagner Jean-Luc MOUDENC lors d’une de ses journées sur le terrain a clairement illustré cette situation, les habitants évoquant à de multiples reprises le fait qu’ils ne voyaient jamais le maire dans leur quartier. Nul doute que cette absence du premier magistrat s’explique aisément par la lourdeur de sa tâche. Peu présent sur Toulouse, il ne l’est pas beaucoup plus à l’Assemblée où de son propre aveu, il ne va plus qu’une journée et demie par semaine. De fait, ce cumul record conduit Pierre COHEN à bâcler son travail d’élu. Le plus surprenant vient des propos tenus sur le sujet par le Maire de Toulouse lui même. Lors de la campagne des municipales, il indiquait que - s’il était élu - il mettrait son mandat « à la disposition de son parti » … puis, élu Maire de Toulouse il déclarait qu’il gardait son mandat car le PS local ne lui avait rien demandé (sic ). Dans le Journal Le Monde, Pierre COHEN va encore plus loin. Il indique que, depuis son élection à la tête de la ville, il considère « qu’il est assez difficile de faire bien les deux ». Il aurait – de fait- la possibilité de bien faire l’un des deux en s’y consacrant entièrement… mais il préfère attendre 2012 pour choisir – dit il - de ne pas se représenter aux législatives. Les Toulousains doivent donc savoir que Pierre COHEN a fait le choix de privilégier le cumul à l’efficacité, les demi mandats (rémunérés à 100% ) à une action pleine et entière au profit de sa ville. Toulouse mérite mieux qu’un édile peu présent dans son mandat de Maire au point de ne pas habiter dans la ville qu’il dirige.
Jean-Michel LATTES, Ancien Maire adjoint de quartier
Le 1er septembre dernier, la base aérienne militaire de Francazal a fermé, dans le cadre de la réorganisation drastique de notre armée de
l’air. La question est posée : que vont devenir les 290 hectares, la piste d’envol et les vastes hangars (150 000 m2), auquel on peut
ajouter les 50 hectares du terrain voisin « Ecopôle », soit 340 hectares ? A moins de 10 kilomètres du Capitole, il s’agit d’une
opportunité foncière d’une rare ampleur ! Excepté le maire de Cugnaux, on entend peu les élus locaux majeurs s’exprimer sur ce sujet pourtant stratégique…
On pourrait, bien sûr, y projeter une immense zone d’habitat, mais la priorité de notre agglomération n’est-elle pas de créer de la richesse, ne serait-ce que pour financer des investissements et infrastructures utiles pour l’avenir ? C’est pourquoi, je propose que Francazal retrouve sa vocation d’origine, et soit transformée en plateforme industrielle dédiée à principalement à l’aéronautique civile.
De nombreuses activités y sont possibles :
- maintien du Groupement parachutiste et des avions de transport aéroporté qui y sont attachés (aujourd’hui les Transall, demain l’A400 M)
- développement de la maintenance d’hélicoptères civils et militaires
- transfert d’entreprises de maintenance aéronautique générale aujourd’hui à l’étroit à Blagnac et Colomiers
- transfert de l’aérodrome d’affaires « Blagnac 1 », dans le cadre d’un plan de développement de cette activité étrangement sous-dimensionnée ici
- transfert des écoles de pilotage des grandes écoles (ISAE, Sup Aéro) aujourd’hui très contraintes à Lasbordes
- développement du pôle météo toulousain, qui a besoin d’une piste
- et pourquoi pas l’organisation d’un meeting aérien annuel, spectacle populaire qui manque à Toulouse depuis plus de 10 ans ?
Bien sûr, ces idées sont des thèmes de réflexion, et celle-ci ne se veut ni achevée, ni systématique. Une telle plateforme ne pourrait que conforter le pôle aéronautique toulousain, créer des emplois et produire des revenus fiscaux importants pour les collectivités locales. Je suggère que ces revenus soient affectés au développement des projets de transport en commun, dont nous savons qu’ils auront besoin de forts financements au cours des 25 ans à venir. Voyons loin et soyons ambitieux ! Et que, sans tarder, la Communauté urbaine du Grand Toulouse se rende propriétaire du terrain en négociant avec l’Etat !
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
Il y a un an, quand j’ai vu grandir des herbes hautes ici ou là, sur des ronds-points, des bas-côtés ou de plus vastes espaces verts municipaux, par décision de la nouvelle municipalité, je me suis interrogé, puis je me suis retenu. Oui, retenu de prendre position, partagé que j’étais entre le sentiment de non-entretien et de laisser-aller donné par un tel choix, et l’argument explicatif en faveur du respect des équilibres naturels dans l’objectif de reconstituer l’écosystème en milieu citadin.
Depuis plusieurs années, je suis devenu sensible aux discours sur le développement durable (j’avais fait adopter par la Mairie un Agenda 21), et l’idée de mettre un peu de campagne dans la ville ne pouvait que séduire le petit-fils d’agriculteur que je suis. Avec 12 mois de recul, et en ayant recueilli de nombreux témoignages vécus par des Toulousains, et aussi par des jardiniers, le bilan de cette mesure, à première vue séduisante, me parait chargé de nombreux inconvénients.
Un ami de Toulouse-Avenir, qui a enseigné l’écologie pendant plus de 30 ans au lycée agricole, m’a fait connaître des arguments scientifiques très convaincants, après les avoir exposés sans suite auprès de la municipalité. Je vais donc vous en parler…
Sans être scientifique, ce qui choque, à première vue, ce sont ces herbes hautes en bordure des voies de circulation, quand elles retiennent papiers et poches en plastique ; cela ne va pas dans le sens de la propreté de la ville, où il y aurait, d’ailleurs, beaucoup à dire… Ces herbes hautes recèlent aussi de risques d’incendie, comme cela s’est produit au Mirail il y a quelques semaines.
Mais, du point de vue scientifique, le plus dommageable vient des conséquences de l’augmentation du potentiel semencier des herbes indésirables lorsqu’elles ne sont plus coupées. Alors qu’une forte proportion de la population souffre d’allergies ou d’asthme, cette gestion des espaces verts leur interdit, de fait, la promenade dans ces lieux d’ordinaire si agréables : en effet, lors de la floraison, la « montée à graines » des graminées favorise la concentration du pollen dans l’air.
Quant aux chiens, ils sont confrontés au développement d’une graminée communément nommée « l’orge des rats », laquelle est pourvue d’épis barbus avec des épillets dangereux, espèces de poils microscopiques et durs, qui se fixent sur les paupières, dans les oreilles ou les narines, et qu’on ne peut ôter qu’avec une opération. Certes, le fait de tout laisser pousser favorise l’épanouissement naturel de l’écosystème, mais, en prenant ce qu’il peut y avoir de bon dans cette sympathique approche, on doit prendre aussi ce qu’il y a de négatif.
Ainsi, on favorise le développement des insectes, de tous, en particulier de ceux dont se nourrissent les oiseaux : dans cette catégorie, il y a les tiques, porteuses de maladies transmissibles à l’homme (la lyme ou borréliose) ou aux animaux domestiques (la piroplasmose).
Finalement, on arrive à l’inverse du but recherché, qui est de rapprocher l’homme de la nature en la laissant se développer près de chez lui : beaucoup de nos concitoyens ne fréquentent plus les grands espaces verts que nous avions développés en ville pour eux et pour leur agrément, tandis que des groupes d’élèves encadrés par leurs professeurs ont renoncé à venir repérer ces espaces aux fins d’observation scientifique ou d’activités pédagogiques. Pour ne pas être totalement négatif, sans doute est-il plus sage de rechercher un compromis plus réaliste, et de confiner dans des lieux peu ou pas fréquentés du public, ces espaces où, en ville, la nature serait laissée plus libre ; mais certainement cela est-il plus facile à écrire qu’à faire…
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
Posté dans 17 août, 2009 dans Démocratie locale - Politique.
J’ai toujours bien aimé, comme élu, les inaugurations, aboutissements d’idées, de projets, de vifs débats parfois, voire même de combats, toujours, en tous cas, résultats d’un travail fait dans l’intérêt général, pour « la Cité ». Pour autant, ni mes prédécesseurs dans la fonction de Maire, auprès de qui je travaillais comme conseiller municipal ou adjoint, ni moi-même, ne les concevions comme des manifestations politiques : c’étaient pour nous des moments de convivialité populaire, la fête à la population en quelque sorte, à qui était remis un équipement neuf pour qu’elle se l’approprie et en profite. Le mois de juin, propice à ces manifestations, m’a permis de voir que cette conception n’était certainement pas celle de la municipalité actuelle…
Jugez plutôt :
. Livraison du premier wagon du tramway de la ligne E qui reliera dans 18 mois Toulouse-Les Arènes à Blagnac-Beauzelle : discours hostile au métro et attaquant violement notre politique des transports et soulignant que ce wagon symbolise le retour du tram à Toulouse tel que le veut la nouvelle équipe ; quand on sait que c’est moi qui ai fait décider ce projet en juin 2004, ai choisi le design « airbusien » des wagons avec Bernard Keller (Maire radical de gauche de Blagnac) et ai lancé le chantier en juillet 2007…
. Pose de la première pierre du bâtiment « Job » aux Sept-Deniers : exaltation des luttes politiques et syndicales autour du bâtiment, depuis les combats des années 90 pour que la production papetière y perdure jusqu’aux actions du comité de quartier faisant pression sur l’ancienne municipalité ces dernières années à propos de l’aménagement du site. On « oublie » de mentionner notre action pour sauver le bâtiment, ma décision de le faire acquérir par la Ville, nos arbitrages rendus en faveur d’un projet ambitieux pour la culture et le sport dans le quartier, etc…
. Dévoilement de la plaque « Quai de l’exil républicain espagnol » au port Viguerie, dont nous avons initié l’aménagement pour en faire un agréable lieu de promenade de plus en bord de Garonne. Discours d’un représentant du Parti communiste espagnol affirmant que « La droite politique, économique et religieuse espagnole d’aujourd’hui est l’héritière directe du franquisme », phrase qui provoqua mon départ d’une cérémonie à laquelle j’avais tenu à assister pour marquer mon attachement aux Républicains espagnols de notre ville, avec qui j’ai tissé des liens d’amitié, au-delà de nos fortes différences politiques.
A cette liste d’inaugurations transformées en meetings politiques, j’ajouterais les propos de Bernard Lavilliers, à qui la municipalité actuelle avait demandé d’animer le grand concert du 14 Juillet, condamnant au micro Nicolas Sarkozy et exprimant sa joie d’être dans une ville enfin administrée par la Gauche après 37 ans de Droite. Toutes ces prises de paroles ont deux points en commun : elles se font au frais du contribuable local et un seul camp politique s’exprime en monopolisant la parole. Et c’est cela, plus que le fond des opinions émises, qui me choque profondément, car c’est comme si on niait l’existence d’un citoyen sur deux !
On est loin de notre esprit de « Toulouse pour Tous », où l’action et la parole municipales se concevaient et se pratiquaient au service de tous les Toulousains, et non pour une partie d’entre eux seulement. J’avais annoncé, dès l’an dernier, une Mairie sectaire et hyper politisée : nous y sommes, et les Toulousains commencent à se rendre compte du poids qu’ont désormais au Capitole les considérations partisanes et idéologiques ; même si elles fatiguent beaucoup de nos concitoyens et frisent la mesquinerie.
Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008
http://moudenc.unblog.fr/
Commentaires