





Est-ce qu’en période de crise on peut parler de Défense européenne ? Qu’attendons-nous pour créer une force européenne avec un partage des missions selon les pays ? Que va apporter dans le domaine de la Défense le traité de Lisbonne ? Faut-il une armée européenne pour avoir une Europe de la Défense ? L’Europe a-t-elle des ennemis assez sérieux pour que s’organise une armée radicalement différente de celle actuellement en place ? …
Le communiqué d'Axel Poniatowski et d'Hervé
Mariton
Les contributions interrogatives des internautes ont permis d’ancrer dans le concret le débat organisé, hier soir, par l’UMP sur l’Europe de la Défense et plus particulièrement sur la thématique
choisie : quelle prochaine étape pour cette Europe de la Défense ?Animé par Hervé Mariton et Axel Poniatowski, ce débat a permis aux différents intervenants de marquer leurs divergences.
Comme celle entre Nick Witney, ancien directeur de l’Agence européenne de Défense et l’industriel Serge Dassault. Le premier estime qu’ « on ne peut plus maintenir de technologie ou d’industrie
de défense au niveau national. Pour plus de projets, d’investissements, il faut travailler en commun ». Pour le second, il est une évidence : « si les pays européens n’ont pas l’obligation
d’acheter du matériel dans l’enceinte de l’Europe il n’y aura jamais de défense européenne commune ». Et pour lui une défense européenne doit être incarnée par « un patron, un maître d’œuvre
».
Quant au travail en commun sur des projets, Serge Dassault balaye la proposition : « toutes les constructions communes ont un coût beaucoup plus élevé ».
Ancien chef d’Etat-major de l’armée de l’Air, le général Vincent Lanata a conforté l’avis de Serge Dassault, s’appuyant sur une réalité gaullienne : l’indépendance, notamment industrielle. « Il
est indispensable que cette politique de défense soit transférée au niveau de l’Europe sinon cette dernière sera dépendante ».
Ce débat a mis en lumière également un certain nombre de concordances comme ce constat d’insuffisance européenne« d’investissement dans les technologies et les recherches »
Des remarques ont également été formulées dont certaines auront valeur de propositions : la création d’un véritable centre de commandement européen jugé plus efficace que les actuels centres
opérationnels par commandement ; la mise en place d’un conseil européen des ministres de la Défense, inexistant à ce jour. Et que le poids financier d’une intervention à l’extérieur au nom de
l’Europe repose sur l’ensemble des pays européens et non sur le pays intervenant…
Et tous les intervenants de conclure sur la nécessité d’une « volonté politique sans faille… pour réussir ».
Les experts
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Arnaud DANJEAN : Elu Député européen en juin 2009, Arnaud Danjean est Président de la sous-commission Sécurité et Défense du Parlement européen. Spécialiste des Balkans, il a commencé sa carrière en tant qu’analyste à la DGSE, puis Secrétaire à la Mission permanente auprès de l’ONU à Genève, avant d’être nommé conseiller du Ministre des Affaires étrangères en 2005. Au cours des deux dernières années, il fut consultant en Affaires publiques et chargé de cours à l’IEP de Paris. |
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Serge DASSAULT : Président de la fédération UMP air, espace, défense. Sénateur de l’Essonne, maire de Corbeil-Essonnes pendant 14 ans. Industriel et homme de presse. |
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Philippe ESPER : Ancien élève de l’Ecole Polytechnique et de Science po, Philippe Esper est PDG du groupe Eurotradia International et Président du Conseil économique de la Défense
depuis mai 2003. En cette qualité, il vient de cosigner un ouvrage Eurodéfense. Pour une relance d’une Europe de la Défense. Expert des questions de coopération industrielle en Europe, il a été dans la fonction publique le collaborateur de Michel Debré au Ministère de la défense, d’André Giraud à celui de l’industrie et du Premier ministre Raymond Barre. Après 1981, il a dirigé une branche du groupe Renault. |
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Nick WITNEY : Directeur de l’Agence Européenne de Défense (EDA) à Bruxelles de 2004 à 2007, Nick Witney a rejoint en 2008 l’European Council on Foreign Relations, centre de recherche et d’influence fondé en octobre 2007 et dont l'objectif est de promouvoir une politique étrangère européenne plus intégrée. Spécialiste des questions de défense, Nick Witney a débuté sa carrière en tant que diplomate pour le Foreign and Commonwealth Office (FCO) et plus tard, pour le Ministère de la Défense britannique (MOD). En juillet 2008, il a rédigé un rapport intitulé Re-energising Europe’s Security and Defence Policy, publié par l’European Council on Foreign Relations. |
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Général Vincent LANATA : Ancien chef d’Etat-major de l’Armée de l’air, le Général Lanata est aussi un excellent connaisseur du secteur de l’aéronautique civile. Il a en effet occupé diverses fonctions dans l’industrie de la défense et dans l’administration : Conseiller spécial du Président d’Aérospatiale, chargé des questions industrielles auprès du Ministre de l’équipement, du logement, des transports et du tourisme, il est depuis 1994 membre du Conseil d’Administration de Thales Avionics. En 2008, il a participé à la rédaction du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale. |
Jeudi 1er octobre, une délégation de la section tarnaise de la FNSEA, conduite par le Président Jean-Claude Huc, était à Toulouse pour rencontrer Christine de Veyrac. Ce rendez-vous avait pour objet de sensibiliser la parlementaire à l’action des producteurs laitiers, avant la réunion extraordinaire des Ministres européens en charge de l’agriculture, qui se tiendra à Bruxelles. Les producteurs ont détaillé les « lourds investissements » accomplis ces dernières années « pour se mettre aux normes, » ils ont aussi regretté la volatilité des prix, et ont poussé un cri d’alarme face « à des prix de vente qui sont passés en deça des coûts de production. »
« Partageant leurs préoccupations, » l’eurodéputée a rappelé que la fin programmée des quotas pour 2015 nécessitait qu’on trouve les formes d’une « nouvelle régulation, » et qu’à l’heure actuelle la France avait pu rallier à Bruxelles une majorité d’Etats sur cette ligne. La parlementaire vient d’écrire au Ministre, Bruno Le Maire, pour lui faire part de la situation des producteurs de la région, et pour l’appeler à faire preuve de « fermeté » dans les négociations qui s’engagent à Bruxelles.

Les directives européennes, que nous avons soutenues avec la quasi-totalité des
partis socialistes européens, sont extrêmement claires : elles prévoient, à partir de 2011, l’ouverture du marché postal à la concurrence, ce qui permettra aux usagers de bénéficier de
plusieurs opérateurs privés, sans disparition de l’opérateur public.
Le projet de loi que prépare le Gouvernement prévoit d’ailleurs que, transformée en société anonyme, la Poste restera détenue à 100% par des capitaux publics.
Enfin… comment ne pas relever que les textes européens votés l’an passé ont sanctifié, noir sur blanc, le droit pour tout usager de se voir distribuer le courrier, 6 jours sur 7, en tout point du territoire, quel que soit son lieu d’habitation.
Dans ces conditions, il faut éviter de faire de l’avenir de La Poste un enjeu politique ; c’est d’ailleurs ce qu’avait compris L.Jospin, dont le Gouvernement avait le premier soutenu à Bruxelles la libéralisation du marché postal. »
* Christine de Veyrac a été l’oratrice de l’UMP sur les débats relatifs à la 3ème directive européenne postale.
** à titre d’exemple, il n’est demandé aucune pièce d’identité aux votants, une personne pouvant ainsi voter à plusieurs reprises
La commission de l'Emploi du Parlement européen, à la suite d'un vote très serré, ne s'est pas accordée sur le maintien de ce régime unique et il a été décidé que ce texte serait à nouveau discuté et amendé dans les prochaines semaines.
Défendant un niveau harmonisé vers le haut de sécurité routière, les trois députées européennes ont déclaré : "il est impératif que la législation sur le temps de travail permette un temps de repos suffisant qui garantisse un niveau élevé de sécurité quand les transporteurs reprennent la route."
Elles ont également souligné: "l'exclusion des indépendants de ce texte est pénalisante pour les transporteurs et les emplois français. En effet, comme ça a déjà été le cas par le
passé, certains salariés d'autres pays européens pourraient se déclarer indépendants afin d'éviter d'appliquer la règlementation sur le temps de travail, créant ainsi une concurrence déloyale
par rapport aux salariés."
José Manuel Barroso a obtenu le soutien d'une large majorité de députés européens pour présider la Commission européenne lors des 5 ans à venir.
Il a notamment reçu le soutien de plusieurs délégations socialistes et centristes, en plus de celui des députés du PPE.
A noter que lors de ce vote, les députés socialistes français, ainsi que les députés du MODEM, ont été isolés au sein de leur groupe politique puisque, alors que leurs groupes ont voté respectivement "abstention" et "pour", ils ont pour leur part choisi de voter contre l'investiture de José Manuel Barroso.
Ch. de Veyrac
Alors que la Suède prend ce 1er juillet la présidence de l'Union européenne avec l'objectif de combattre le réchauffement climatique et la montée du chômage due à la crise
économique, le Président du Groupe PPE a dit sa "pleine confiance en M. Reinfeldt pour assurer le leadership de l'Europe".
L’Alliance Ecologiste Indépendante est un souffle nouveau pour la démocratie et pour l’écologie politique. Alors permettez-moi de vous dire mon bonheur, celui de vous parler d’écologie, de
rassemblement et d’indépendance de pensée.
Il existe en effet une écologie politique constructive, une écologie qui accompagne son siècle. Que voulons nous, si ce n’est un espoir : celui de l’avenir, celui d’une vie de qualité
pour nos enfants et petits-enfants ?
Que suggérons nous avec force et determination depuis tant d’années : rien d’autre qu’un digne positionnement de la France, en Europe et dans le monde ; rien d’autre que la réalité d’un
nouveau modèle économique, sociale et, je l’espère durable pour la planète.
Ne soyez donc pas étonnés de la présence au sein de L’Alliance Ecologiste Indépendante de Génération Ecologie !
Ce sont nos valeurs et nos convictions qui nous réunissent aujourd’hui :
-valeurs qui positionnent l’homme au centre de nos préoccupations
-conviction de la nécessité Européenne
-valeur essentielle qu’est le développement durable reconnu enfin au plus haut niveau de l’Etat
-conviction aussi que le progrès est dans le mouvement, dans la diversité des idées et sans doute aussi dans la reconnaissance d’un comportement souvent décalé, celui d’une force individuelle et
collective, celui de l’écologie qui pousse à la remise en cause des modèles trop facilement acquis.
Génération Ecologie, parti politique et écologiste fondé par Brice Lalonde et Jean-Louis Borloo début 1990, parti de presque 20 ans a pour objectif de promouvoir l’Ecologie et le Développement Durable, au dessus du fameux clivage droite gauche que la politique nous impose. Cette démarche, peut être trop en avance sur son temps, n’a pas encore été comprise par les politiques.
Nous proposons donc, avec L’Alliance Ecologiste Indépendante un avenir différent autour d’un grand nombre de propositions que nous avons regroupées en sept thèmes : les sept urgences.
1) Lutter contre le réchauffement climatique : c’est une politique énergétique et d’aménagement du territoire ambitieuse et cohérente.
2) Mettre en ouvre une politique de préservation de la biodiversité à la hauteur des enjeux : c’est le défi majeur de la décennie.
3) Créer la convergence nécessaire entre écologie et économie pour une qualité de vie partagée : c’est le concept de développement durable.
4) Réconcilier le peuple français avec la politique : c’est le sens de la nouvelle gouvernance.
5) Relever le défi de la santé et de l’éducation : c’est le fondement de l’égalité des chances.
6) Modifier les comportements des citoyens et des collectivités : c’est l’exemplarité de l’état, l’écocitoyenneté et l’éco-responsabilité.
7) Positionner la France en Europe et dans le monde : c’est faire entendre notre voix, par l’exemplarité, devant la mondialisation.
Nous voulons simplement qu’on instaure en France une société plus écologique donc plus respectueuse de l’environnement et aussi plus solidaire entre les générations.
Nous voulons que la démocratie française ne s’essouffle pas autour d’un bipartisme sclérosant.
Nous voulons que nos idées, nos réflexions soient entendues… et pourquoi pas respectées
Nous voulons soulever la nécessité d’une nouvelle économie.
Nous voulons l’enthousiasme d’aborder l’avenir malgré cette fameuse crise financière.
Que va-t-il en ressortir, a part des souffrances
-la compréhension des nouveaux équilibres mondiaux ?
-la fragilité de notre politique européenne encore affaiblie par des conflits internes ?
-la vision de notre économie selon nos concepts et nos égoïsmes occidentaux, intoxiquée au pétrole, et encore trop loin d’en être sevrée
-la réalité de notre dépendance à la croissance russe, chinoise, indienne et brésilienne, et de notre impuissance devant le drame africain.
C’est dans ce contexte là qu’il va falloir se faire entendre.
Qu’en sera-t-il de la nécessite de partage des richesses, de la gestion mondiale des matières premières ?
Qu’en sera-t-il de la qualité de l’air et de l’eau ?
Qu’en sera-t-il de l’équilibre alimentaire de la planète ?
Qu’en sera-t-il de la question de la biodiversité ?
Nul ne le sait !
Il faut parier sur la dure réalité économique, sur la nécessité d‘arrêter le gaspillage faute de ne plus pouvoir produire !
Il faut parier sur la prise de conscience que santé et environnement sont étroitement liés, au moins par le déficit de la sécurité sociale, si tel est l’argument qui peut réveiller les
consciences !
L’humanisme, c’est le respect de l’homme… c’est le partage, la générosité ! C’est une valeur qui nous éloigne de ce productivisme forcené, de l’utilisation de la science à des fins de
rendement capitalistique. C’est certainement une des valeurs fondamentales que nous proposons et qui nous conduit à une réflexion planétaire, à la définition d’un mode de gestion de cette
nouvelle économie mondiale. Etre présent et fort dans ce débat est un devoir.
Encore faut-il que nous sachions « transformer » nos atouts. Que la convivialité, la solidarité, l’envie d’habiter et de vivre ensemble, se fondent sur des engagements durables, des
« projets de vie » attachés à des territoires où tous les acteurs présents et intéressés s’engagent dans une dynamique d’action respectueuse de l’homme et des ressources naturelles.
A nous d’avoir l’énergie et l’enthousiasme.
A nous de démontrer, ensemble cette nécessité politique pour demain.
Lourde tache sans doute mais quel magnifique défi que nous pouvons relever ensemble.
Jean-Noël Debroise
| UMP | PS | |
| Nord-Ouest | 24,22% | 18,09% |
| Ouest | 27,15% | 17,28% |
| Est | 29,18% | 17,24% |
| Sud-Ouest | 26,89% | 17,71% |
| Sud-Est | 29,34% | 14,49% |
| Massif Central - Centre | 28,48% | 17,79% |
| Ile-de-France | 29,60% | 13,57% |
| Outre-mer | 29,69% | 20,26% |
Le score obtenu par notre liste dans le Sud-ouest est une très grande satisfaction !
Nous avons bénéficié d’une dynamique nationale extrêmement forte (avec 12 points d’avance sur le PS), impulsée par les résultats de la politique du Président de la République.
La campagne de terrain que nous avons menée y a aussi contribué.
Tout au long de cette campagne, j’avais un objectif : qu’au soir du 7 juin, Alain Lamassoure soit réélu au Parlement européen. C’est chose faite, et en plus nous obtenons un 4ème siège avec Maïté
Sanchez !
Maintenant, nous allons nous atteler à la tâche de construire l’Europe de demain, c’est-à-dire une Europe politique.
Un grand merci à tous les électeurs de leur confiance !
Le travail de reconquête politique, débuté en Haute-Garonne avec la victoire d’Alain Châtillon, se poursuit !
Christine de VEYRAC
Présidente de l’UMP 31
Député européen
Voici les résultats des élections européennes dans la circonscription Outre-Mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe, Saint-Pierre-et-Miquelon, Nouvelle-Calédonie, Guyane, Polynésie-Française, Mayotte, Wallis et Futuna), selon les chiffres définitifs communiqués par le ministère de l'Intérieur:
I: 1.635.133
V: 375.840 22,99%
E: 347.940 21,28%
Abs: 1.259.293 77,01%
Liste UMP.................................103.314 29,69% 1S
Tête de liste: Marie-Luce Penchard
Liste "Alliance des Outre-Mers"............73.117 21,01% 1S
Tête de liste: Elie Hoarau
Liste PS...................................70.492 20,26% 1S
Tête de liste: Ericka Bareigts
Liste Europe Ecologie......................56.497 16,24%
Tête de liste: Harry Durimel
Liste "Pour une Europe utile".................227 0,07%
Tête de liste: Daniel Mugerin
Liste "Alliance écologiste indépendante"......106 0,03%
Tête de liste: Amandine Dalmasso
Liste MPF-CNPT.............................10.032 2,88%
Tête de liste: Erika Kuttner-Perreau
Liste "Europe Démocratie Espéranto".........1.547 0,44%%
Tête de liste: Jacques Etienne
Liste "Une France royale".....................175 0,05%
Tête de liste: Grégoire Andriantsalama
Liste "Rassemblement pour l'initiative citoyenne"..103 0,03%
Tête de liste: Annie Marciniak
Liste MoDem...................................32.330 9,29%
Tête de liste: Gino Ponin-Ballom
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