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Date de création : 18/10/2006
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Actualités nationales



Après les horaires aménagés pour les femmes musulmanes dans les piscines municipales, les cantines de nos écoles qui ne servent plus de porc, les cours d’histoire, de français et de biologie contestés car non conformes à l’Islam, le débat en Allemagne sur des jours fériés islamiques pour tous les écoliers (quelle que soit leur religion) et la volonté du Ministère de l’économie français d’autoriser la finance islamique, c’est au tour des entreprises de connaître les joies du communautarisme.

Selon un sondage IFOP, un tiers des entreprises se disent préoccupées par les revendications de leurs salariés à l'égard du port du voile, des jours fériés islamiques et de la prière.

L’anthropologue Dounia Bouzar publie aujourd'hui les résultats d'une vaste enquête dans le monde du travail « Allah a-t-il sa place dans l'entreprise ? ». De plus en plus de dirigeants de divers secteurs s’interrogent sur le comportement à adopter face à la pratique du ramadan, qui accentue la déconcentration et la fatigue, de la prière sur le lieu de travail qui est un temps de pause inégalitaire, ou sur le port du foulard dans les bureaux.

C’est pourquoi les entreprises aménagent les horaires et jours travaillés en fonction des fêtes et jeûnes islamiques. Cette gestion, dans la pratique, de la communautarisation du monde du travail risque d’entraîner le malaise légitime des non-croyants et une spirale de revendications.

 

Diabolisé, lors de la dernière campagne présidentielle parce qu’il dénonçait l’islamisation de la société française, le Mouvement Pour la France s’inquiète de cette nouvelle érosion de la laïcité, qui est pourtant le socle de la vie républicaine. Personne ne pourra dire que nous n’en avions pas parlé, ni qu’il ne savait pas. Nous demandons l’interdiction de la burka et du voile islamique dans tous les lieux publics qui font le lit de la communautarisation de la France.

Il est tout de même paradoxal que, au moment où la Cour européenne des Droits de l’Homme condamne l’Italie pour la présence de crucifix dans les salles de classe (alors que le crucifix, selon le Conseil d’Etat en Italie, est symbole de respect et de tolérance selon la loi de 1859),  elle ferme les yeux sur l’islamisation galopante de l’Europe.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009
Couvre-feu pour mineurs délinquants : ouvrons le débat !

Couvre-feu pour mineurs délinquants : ouvrons le débat !

Réfléchir à l’interdiction de sortie nocturne des jeunes mineurs délinquants est un débat légitime et judicieux.

Cette mesure, si elle venait à se concrétiser, protégerait des enfants mineurs, dont on peut se demander si leur présence dans la rue, tard le soir, non accompagnés, est vraiment de leur propre intérêt.

Elle contribuerait en outre et surtout à limiter le risque de récidive de personnes ayant déjà fauté (risque par définition plus fort de nuit que de jour), et de ce fait rassurerait des populations inquiètes, par exemple dans notre département, devant l’accroissement de certaines formes de délinquance.

Le Ministre envisage des garde-fous pour éviter tout détournement de procédure. Il a raison ! Cette mesure ne s’appliquerait naturellement pas à tous les mineurs, mais ne concernerait que les plus jeunes (les moins de 13 ans), qui de surcroît ont déjà commis un acte de délinquance ; de plus, cette interdiction ne serait pas totale puisqu’un jeune pourrait continuer à circuler de nuit, accompagné d’un adulte.

Au final, Brice Hortefeux imagine, propose, et apporte des réponses nouvelles pour renforcer la protection des plus vulnérables… là où le PS privilégie le statu quo, la complaisance, et l’absence d’idées nouvelles.

 

Christophe CLUZEL
Porte-parole de l’UMP en Haute-Garonne

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Lundi 9 novembre 2009

 

Cet après-midi lors de la séance des questions d’actualité, le Président du Groupe Socialiste a utilisé une méthode résolument australienne. Il a destiné au Gouvernement et à sa majorité un boomerang qui voulait faire le catalogue des promesses non tenues du Président Sarkozy. Dans son intervention, il s’est avec une totale irresponsabilité bien gardé de mentionner la difficulté majeure et inattendue que représentait la crise financière et économique mondiale. Il a, comme le suppose ce type d’instrument, reçu le boomerang en pleine figure. D’abord, le Premier Ministre qui a utilisé son privilège de dépasser le temps de parole, a longuement et fortement développé les objectifs politiques du Gouvernement, maintenus malgré la crise, et les résultats qui placent la France parmi les pays européens qui obtiennent les meilleurs indices notamment en matière de croissance. Il lui a été facile de comparer cet effort relativement couronné de succès avec les pitoyables naufrages de la gauche au pouvoir par temps calme. La catastrophe de 81 à 83 marquée d’abord par une politique à contre courant puis par un revirement démentant toutes les promesses du Président Mitterrand demeure la marque de fabrique de la gauche française. Le Gouvernement actuel soutenu par sa majorité gère la crise alors que la gauche l’avait créée. À la fin de l’intervention du Premier Ministre, tous les députés de la majorité se sont levés et l’ont applaudi longuement. Après son discours lors de la réunion du Groupe UMP d’hier qui lui avait permis de remettre les pendules à l’heure notamment celles de Rama YADE, François FILLON donne de plus en plus l’impression d’être l’élément solide et la majorité l’en a remercié. Revenant à l’essentiel, c’est-à-dire à la lutte pour la croissance et pour l’emploi, le Premier Ministre tournait la page des sujets secondaires et des erreurs de casting. Il reste à remercier Monsieur AYRAULT pour le service rendu… avec talent ! 

 

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009

Souvenez-vous, j’avais cosigné en juillet dernier la proposition de loi de mon collègue Marc Le Fur visant à supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels. Je me réjouis donc du vote aujourd’hui par l’Assemblée nationale d’un amendement que j’avais également cosigné : celui-ci supprime un avantage fiscal dont bénéficient les sportifs professionnels -en grande majorité des footballeurs- au titre du droit à l’image, dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Extraits de l’exposé des motifs :

Alors que nombre de salariés de notre pays subissent de manière directe ou indirecte, les effets de la crise, les rémunérations des sportifs professionnels atteignent des niveaux disproportionnés. En effet, les rémunérations des dix joueurs de footballeurs les mieux payés de la Ligue de Football sont-elles comprises entre 100 000 et 285 000 euros mensuels, le salaire moyen des joueurs de Ligue 1 s’établissant à 47 000 euros mensuels. Ces rémunérations bénéficient d’une multiplicité de mécanismes fiscaux et sociaux avantageux visant à diminuer les prélèvements obligatoires opérés sur le revenu des sportifs professionnels. (…) Il convient de revenir à la raison et faire en sorte que les footballeurs redeviennent des contribuables comme les autres, le talent ne justifiant pas tout. Notre devoir est de préserver les ressources de l’Etat et de notre système de protection sociale. (…) Dans cette période de crise économique, ces niveaux de rémunération, et plus encore ces avantages fiscaux et sociaux, qui leur sont octroyés de manière injustifiée, sont choquants ! (…)

Dans son rapport 2009, la Cour des comptes recommande d’ailleurs, « la suppression de ce dispositif et la réaffectation des crédits ainsi libérés sur des actions plus directement en rapport avec les objectifs assignés par les pouvoirs publics au programme sport », tels que en particuliers l’accroissement de la pratique sportive découlant d’une meilleure formation des jeunes ».

Il est aujourd’hui indispensable, dans un souci de préservation des deniers publics, de transparence et de moralisation du sport professionnel, conformément aux recommandations de la Cour des comptes pour 2009, de supprimer les niches fiscales et sociales accordées aux sportifs professionnels. C’est pourquoi le présent amendement vise à mettre fin au régime du droit à l’image pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2011.

L’amendement a été adopté par 91 voix pour et 22 contre : il a reçu le soutien de la ministre de la Santé et des Sports Roselyne Bachelot et du ministre du Budget Eric Woerth.

Selon cette dernière, “l’effet d’attractivité” du dispositif, qui coûte 36 millions d’euros à l’Etat cette année, “n’a jamais pu être démontré”. Ce texte fait disparaître le droit à l’image collective (DIC) à la date du 31 décembre 2009, alors qu’il était initialement valable jusqu’au 30 juin 2012.

 

Par Christian Vanneste.

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Dimanche 1 novembre 2009

Contrairement aux propos de Georges Frêche rapporté dans les colonnes de l’Express du 27 octobre, CPNT affirme n’avoir aucun accord avec celui-ci !

CPNT rappelle son choix d’alliance avec l’UMP aux prochaines élections régionales : une orientation choisie et approuvée à l’unanimité par son Conseil National.

Tout autre accord ne sera qu’individuel et personnel et en aucune façon ne pourra engager ou lier CPNT qui désavoue de tels copinages politiciens
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Dimanche 1 novembre 2009


Véronique Besse et Dominique Souchet, députés MPF à l’Assemblée Nationale, constate avec satisfaction que le Président de la République a pris conscience de l'ampleur de la crise qui frappe toutes nos filières agricoles et de la nécessité d'un plan de soutien fort et global en faveur de la ruralité.

Les aides d'urgence annoncées sont indispensables pour restaurer des trésoreries tellement éprouvées qu'elles ne permettent plus à beaucoup d'exploitants de se verser un salaire.

Mais le plus dur reste à faire : rétablir la préférence communautaire, d'abord sur le lait, dès 2010, puis sur l'ensemble des productions. Ce n'est qu'à cette condition que nos agriculteurs pourront disposer durablement d'un revenu décent correspondant à leur prise de risque.

Cela suppose que les États, et en premier lieu la France, première puissance agricole d'Europe, fassent preuve de la détermination suffisante pour faire changer de cap la Commission européenne. Celle-ci doit renoncer à sa politique de dérégulation systématique et de démantèlement de la préférence communautaire pour s'orienter vers une régulation rénovée et la mise en place des conditions d'une concurrence loyale sur le plan international.
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Dimanche 1 novembre 2009


Dimanche soir, répondant à la thématique actuelle à propos du port du voile intégral, le Ministre de l’Immigration a affirmé que « la burqa est inacceptable et contraire aux valeurs de l’identité nationale ». Le ministre a aussi jugé bon « que tous les jeunes français aient une fois dans l‘année l‘occasion de chanter la Marseillaise », ainsi que la nécessité de « réaffirmer la fierté d’être français ».

A l’issue de ces propositions, Eric Besson a invité toutes les forces vives du pays à participer à un grand débat sur l’identité nationale.  

Le MPF, qui a toujours défendu la dignité de la femme et la laïcité, fait valoir les principes de la République face à la montée du communautarisme et la fierté d’être français, se félicite des déclarations du Ministre.

Fort de sa philosophie politique, de son attachement à l’identité culturelle française, et de sa participation au Comité de Liaison de la Majorité, le MPF se tient à la disposition du gouvernement pour lui proposer des mesures patriotiques, respectueuses de notre identité et de la dignité de l’Homme.

Enfin, nous souhaitons que ce débat s’inscrive dans la durée, qu’il aborde la politique d’immigration, et qu’il permette de déboucher sur les propositions concrètes dont la France a besoin.

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Dimanche 1 novembre 2009


Après un programme officiellement contre le cumul des mandats, alors qu’ils sont pour la plus part des cumulards de première : Dominique Voynet Sénateur-maire, Noël Mamère, Député-maire, etc.

Malgré leur récente déclaration contre le fils de Nicolas Sarkozy, ils propulsent aujourd’hui la fille … de José Bové ! La boboécologie se partage l’or vert politique en famille…

Après le dogmatisme, c’est le népotisme vert qui s’affiche au grand jour. Comble de cette filiation, c’est le copinage de cette candidate verte, puisque salariée du groupe PS à la CUB de Bordeaux, vrai faux nez verdâtre d’Alain Rousset, tête de liste PS aux élections régionales en Aquitaine.

Encore un mélange Vert-Rose pour rendre les chasseurs aquitains marron !
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Dimanche 1 novembre 2009


"Un déficit insupportable" 

Le groupe Nouveau centre à l'Assemblée nationale a annoncé avoir déposé plus de 80 amendements sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 pour "maîtriser le déficit insupportable, afin de ne pas laisser cette dette dans le sac à dos de nos enfants" a déclaré François Sauvadet, Président du groupe. Parmi les amendements déposés, le Nouveau Centre propose de transférer les déficits cumulés de la Sécurité sociale à la Caisse d'amortissement de la dette sociale, d'augmenter les recettes par une hausse des prélévements sociaux et d'indexer la hausse du forfait hospitalier sur l'inflation. Deux amendements ont été adoptés en commission: la limitation des dépassements d'honoraires et la permission donnée aux établissements de santé de pratiquer une politique d'intéressement pour le personnel.

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Dimanche 1 novembre 2009

Actualités
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Agriculture : 1,65 milliard de soutien exceptionnel
En déplacement mardi à Poligny (Jura), capitale du comté, le Président de la République, Nicolas Sarkozy a annoncé des mesures d’urgence « sans précédent » en direction du monde de l’agriculture.  Ce plan de soutien s’appuie sur 1 milliard d’euros de prêts bancaires et 650 millions d’aide exceptionnelle.

« La crise, il faut la maîtriser ou la subir. Nous avons choisi de la maîtriser. Je refuse que l’agriculture française soit emportée par la crise ».  Dans un contexte de crise qui  « touche le cœur de notre société »,  le Président de la République a souligné combien elle  « impactait le premier secteur d’activité du pays », l’agriculture : 1,6 million d’actifs, 3,6 millions de retraités. Et un chiffre d’affaires de 163 milliards d’euros, « loin devant le secteur industriel ».

Dans une volonté de tracer « un nouvel avenir pour notre agriculture »,  le Président de la République est venu à Poligny  « proposer  un plan, sans précédent, de soutien exceptionnel pour notre agriculture ». Plan qui s’articule autour d’ « un milliard de prêts sur cinq ans accordés par les banques à un taux bonifié et 650 millions d’euros d’interventions d’urgence (voir le détail plus loin).

« Engagé dans son intégralité avant la fin de l’année 2009 », ce plan fera l’objet de réunions « avec les organisations représentatives » dont la première se déroulera la semaine prochaine.


Réguler le marché laitier et les prix agricoles

« Pas question de ravaler les agriculteurs au rang de jardiniers de la nature », a poursuivi le Président Nicolas Sarkozy demandant « une régulation rénovée de l’agriculture et de l’agro-alimentaire  en Europe et au plan international ». But : « refonder la politique agricole comme nous sommes en train de refonder le capitalisme financier ». Très concrètement, «  la France demande à la Commission européenne de prendre l'initiative en ce domaine afin que soit limitée la spéculation croissante et encadrer les produits financiers dérivés sur ses marchés».

Concernant la régulation du marché laitier, Nicolas Sarkozy a fustigé la lenteur du groupe de travail ad hoc à la Commission européenne. Et remarqué que cette dernière, si elle « veut préserver son droit d'initiative, elle doit proposer des solutions opérationnelles plus adaptées à la réalité du terrain». Et le Président Sarkozy de demander « au conseil européen du 30 octobre que la Commission européenne propose, dès le début 2010, un renforcement des outils de régulation du marché laitier».

Le métier d’agriculteur a également été  au cœur de l’intervention du chef d’Etat.  « Un agriculteur est avant tout un entrepreneur qui ne compte pas ses heures », a-t-il souligné avant de préciser qu’ « une définition rénovée du métier d’agriculteur sera au cœur de la loi de modernisation de notre agriculture ». Objectif : « permettre, au plus tard en 2013, une mise en cohérence et une meilleure orientation de nos soutiens publics ».

Les principales mesures
- réduction des taux d’intérêt des prêts à 1,5%, voire 1% pour les jeunes agriculteurs
- allègement des charges d’intérêt d’emprunt 2009-2010 pour les agriculteurs les plus en difficulté
- aides aux regroupements de producteurs afin qu’ils pèsent davantage dans le circuit de commercialisation
- exonération de charges patronales pour les travailleurs saisonniers, afin de réduire l’écart du coût de la main d’œuvre avec les autres pays.
- allègement de la TIPP (produits pétroliers) et TICGN (gaz naturel) pour 2010, et remboursement de la taxe carbone à hauteur de120 ME
- baisse au cas par cas de la taxe sur le foncier non bâti.

  • Le plan de soutien, en chiffres
         - Un milliard de prêts sur 5 ans accordés par les banques à un taux bonifié
         - 650 millions d'euros d'interventions d'urgence, dont :
         . 60 millions d'euros pour la bonification du milliard d'euros de prêts. Le taux des prêts sera d'environ 1,5% pour les agriculteurs et de 1% pour les jeunes agriculteurs.
         . 200 millions de prise en charge d'intérêts d'emprunts pour 2009-2010 et d'accompagnement des entreprises les plus en difficulté
         . 50 millions d'allègement des cotisations de la mutualité sociale agricole pour 2009-2010.
         . allègement au cas par cas de la taxe sur le foncier non bâti (environ 50ME).
         . 170 ME d'allègement de la TIPP (produits pétroliers) et TICGN (gaz naturel) pour 2010.
         . 120 ME de remboursement de la taxe carbone
  • Le discours de Nicolas Sarkozy 
  • Le communiqué d'Antoine Herth
  • Le communiqué de Frédéric Lefebvre
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Dimanche 1 novembre 2009
Claude GATIGNOL
Député de la Manche

M. Gatignol, vous avez été l’un des fondateurs de Démocratie Libérale en 1997. En 2002, l’association au R.P.R. et à une partie de l’U.D.F. donne naissance à l’U.M.P. Démocratie Libérale arrive t’elle, aujourd’hui, à faire entendre la voix qui était la sienne au sein de la machine U.M.P. ?

Les idées de Démocratie Libérale étaient partagées par beaucoup de collègues du RPR et de l'UDF. Au sein de l'UMP, soutenus par Nicolas SARKOZY, les adhérents des "Réformateurs" sont les témoins des options libérales, qui s'inspirant de TOCQUEVILLE, de Raymond ARON, de MADELIN etc... donnent un aiguillon à la Majorité pour une France plus compétitive  demain.


Vous êtes député de la Manche. Votre circonscription vient d'être redécoupée avec la nouvelle carte électorale. Le redécoupage était il nécessaire ?

Le redécoupage est en fait un dépeçage: il casse une circonscription cohérente, équilibrée, unitaire, voisine de Cherbourg et complémentaire. C'est un mauvais coup fondé sur une vision arithmétique du Conseil Constitutionnel et du Conseil d'État au détriment de la valeur humaine de la proximité et des relations étroites député population. 
Si des équilibres de population devaient se faire, sans aucun doute, c'était alors la création de 4 bandes territoriales horizontales qu'il fallait envisager. Par cette réforme, on supprime la circonscription d'Alexis de Tocqueville. C'est très regrettable et on casse l'identité du Cotentin
De plus, créer 11 postes de députés pour l'étranger, est ce sérieux?


Le MPF et CPNT viennent de rallier l'U.M.P. dans le comité de liaison de la majorité présidentielle. Pour vous cette ouverture à droite est elle une bonne chose ?

Le MPF et le CPNT ont très largement des références communes avec l'UMP. C'est une bonne chose.


Lorsque vous étiez étudiant (1957), vous avez connu Toulouse gouverné par le SFIO de Raymond Badiou puis de Louis Bazerque. S’en est suivi des années de gouvernance par le centre droit et la droite, aujourd’hui Toulouse est retombé à gauche. Suivez vous l’actualité toulousaine ? Quel en est votre analyse politique ?

Je ne peux pas oublier Toulouse et les 4 années passées à l'École Vétérinaire de Matabiau. Dominique BAUDIS est un ami qui a subi des attaques ignobles. Je crois qu'il a été  un bon élu toulousain. Les vieux "démons " de gauche sont réapparus, espérons de nouveaux et heureux changements pour demain avec des talents éclairés et solides.
Quant à la vie économique, Toulouse reste en pointe pour l'aéronautique et l'Espace avec tout le tissu de PME qui s'y rattache.


Dans votre département, de nombreux politiques proches de l’UMP se présentent sous l’étiquette divers droite ou sans étiquette. Pour vous qui n’avez jamais caché votre sensibilité, comment expliquez vous l’attitude de vos confrères ?

Je pense que beaucoup de français manquent de culture politique et expriment difficilement leur positionnement. Je regrette que les convictions ne soient pas toujours clairement défendues en y ajoutant toute la tolérance et l'adaptation nécessaire et en évitant tout extrémisme. Ce qui n'exclue pas la volonté de gagner sur des dossiers difficiles mais bons, pas toujours partagés en haut lieu. Mais, ici, on n'oublie pas que j'ai été un assez bon joueur de rugby (un peu rugueux!) et la confiance est au rendez vous.


A l’assemblée nationale, vous êtes vice président de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Vous estimez que les OGM sont une source de progrès scientifique. Qu’est ce qui justifie vos propos ?

La science doit être au service de l'Homme et l'Histoire de l'Humanité doit nous faire réfléchir à son usage comme aux besoins de la société.
Sous le nom OGM, comme la langue d'Esope, il y a du bon et du dangereux. Je parle toujours de plantes génétiquement améliorées et je suis sur que les biotechnologies sont nécessaires à la couverture des besoins alimentaires, en limitant le recours à la chimie très coûteuses et parfois à risques potentiels. 
La sélection des végétaux, des levures, des animaux n'est qu'un aspect "naturel" de la modification du génôme. En fait, les usages de la trangênèse sont multiples et déjà présents (bières, pains, vins, médicaments, vaccins....)


L’A.P.Ré. est comme vous le savez le relais de la Société Civile vers le monde politique. Pensez vous que le gouvernement prend suffisamment en compte les remarques et suggestions de la Société Civile ?

La société civile est présente dans le monde politique mais le "décideur" prend souvent en compte une partie de son message, souvent le plus médiatique. C'est un peu le négatif de la Politique. Les arguments venus de la Raison ne sont pas toujours les plus retenus hélas !


M. Gatignol, quels sont vos grands rendez vous dans les prochaines semaines (lois, projets, implications…etc) ?

La rentrée s'annonce chargée en débats et elle débute par une session extraordinaire. De plus, le nouveau règlement
impose le débat approfondi en commission avant l'arrivée du texte en séance. Le stock de textes est important: réforme des collectivités, réforme de la taxe professionnelle, gestion de la récession, chômage, crise agricole, déficits budgétaires... et dérives des orientations  "vertes"....


 Si vous aviez un message à faire passer à nos adhérents et sympathisants de la Société Civile qui vivent la crise et se font du souci pour le futur, que leur diriez vous ?

Je crois que le message à faire partager est celui ci: "soyez raisonnables et responsables dans vos attentes et votre quotidien, mais soyez aussi confiants, et donc optimistes, dans la créativité de l'Homme".
Ceci sans négliger la dose de courage nécessaire pour s'engager dans la vie publique et sociale: "participer chaque fois que cela est possible. "
Il y a toujours eu des difficultés à surmonter: aujourd'hui, il faut faire face à la médiatisation à outrance, aux fausses affirmations, à la résonance démesurée de la mondialisation. Le pire n'est jamais certain et le futur se construit avec ténacité chaque jour: nos enfants et petits enfants sont nos espoirs et seront nos témoins demain.
Mais une seule chose compte: avoir le sens de l'effort et du travail, base de toute nouvelle richesse apportée à la société.

M. Gatignol, toute l’équipe de l’A.P.Ré. se joint à moi pour vous remercier.
A bientôt.

Merci à vous, à bientôt.

Frédéric GUYONNET
A.P.Ré.
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Lundi 26 octobre 2009

Nous avons finalement voté, hier, et je tenais à m’en réjouir, le principe d’une exonération de TP pour les entreprises de moins de 500.000 euros de chiffre d’affaires.

 

Un amendement avait été voté mardi en commission des finances afin de relever ce barème et ainsi rendre nettement moins favorable la réforme de la TP pour les PME qui demeurent, aujourd’hui, un poumon déjà « fragilisé » de notre économie.

 

La proposition que j’ai soutenu, avec Jean-François Copé et le groupe parlementaire des Réformateurs, est bien sûr celle du Gouvernement où le taux de la Cotisation Complémentaire serait fixé au niveau national (de 0 % pour les entreprises dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 500 000 euros par an à 1,5 % pour celles dont le chiffre d’affaires excède 50 millions d’euros par an). L’augmentation du taux demeurant très progressive.

Si l’amendement avait été voté, cela aurait entrainé une imposition supplémentaire / à celle que connaissent aujourd’hui 120 000 PME de notre pays.

 

Je suis rassuré de constater que nous n’avons pas pénalisé un peu plus une grande partie de nos PME dans cette période difficile.

 

Par ailleurs, je profite de cet article pour vous annoncer que j’ai déposé plusieurs amendements -notamment avec mon collègue du Nord Thierry Lazaro- et que j’ai cosigné deux amendements de mon collègue Richard Mallié sur la Halde (baisse des crédits) et diminuant les crédits de préadhésion accordés à la Turquie

 

Christian Vanneste

 

ASSEMBLÉE NATIONALE
16 octobre 2009

LOI DE FINANCES POUR 2010 - (n° 1946)
(Première partie)

 

Commission
 
Gouvernement
 
Retiré avant séance

AMENDEMENT N° I - 700 Rect.

présenté par

M. Bodin, M. Mallié, M. Vanneste, Mme Marland-Militello, M. Luca, M. Poisson,
Mme Poletti, M. Meunier, M. Paternotte, M. Mothron, M. Decool, M. Goasguen, Mme Boyer,
M. Gatignol, M. Goujon, M. Mourrut, M. Calméjane et M. Le Fur

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ARTICLE 34

État A

Dans l’État A, modifier les évaluations de recettes comme suit :

I. – BUDGET GÉNÉRAL

3. Prélèvements sur les recettes de l'État

32. Prélèvements sur les recettes de l'État au profit des Communautés européennes

Ligne 3201 Prélèvements sur les recettes de l'État au profit des Communautés
européennes

Minorer de 109 167 900 euros.

EXPOSÉ SOMMAIRE

Cet amendement a pour objet de diminuer le prélèvement sur recettes de l’État au profit des Communautés européennes de 109 167 900 €, somme représentative de la contribution de la France à l’aide financière de préadhésion attribuée à la Turquie.

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009

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  • : 18/10/2006
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  • : le Blog de l'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse (31).
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