Quand les femmes en burqa s’en prennent au drapeau français

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

Trois jeunes femmes islamistes, portant la burqa, comparaissaient  ce 16 février devant le tribunal de Bobigny  (Seine-Saint-Denis, au nord-est de l'agglomération parisienne) pour une  affaire de « vol de drapeaux en réunion ».

Elles avaient volé et arraché des drapeaux français le 11 novembre dernier. Les trois prévenues avaient refusé de participer à un stage de citoyenneté qui leur avait été proposé dans un premier temps en réparation de leurs actes.

Les trois jeunes  fondamentalistes comparaissaient  cette semaine devant le tribunal avec le soutien bruyant d’une cinquantaine de « grands frères ». Une quinzaine de CRS surveillaient l’accès au tribunal correctionnel. Le procureur les a rappelé à l’ordre. « On doit être tolérant, mais il y a quand même des limites. » a t-il prononcé. (1). 

Pour l’une de leurs amies, il s'agit pourtant bien d'un « procès politique  » affirme Nadia, et « nous voyons très bien comment l'Etat français exerce la politique : la police, les interpellations, les procès, les convocations... La France veut faire d'un acte politique, un simple acte de délinquance ».

Pour l'association des anciens combattants, qui s'est porté partie civile dans cette affaire, ce drapeau « a une valeur symbolique et n'est pas qu'une représentation de l'État français ». Aussi, la partie civile a demandé un euro symbolique de dommages et intérêts. De son côté, après s'être interrogé sur la nécessité ou pas d'aller « au bout de la logique répressive », soit cinq ans d'emprisonnement prévus par la loi pour vol, le vice-procureur a finalement requis une peine de deux mois de prison avec sursis et 500 euros d'amendes par prévenus « pour ne pas qu'elles aient l'impression de sortir d'ici sans rien », a-t-il précisé, estimant par ailleurs qu'aller au-delà serait « donner trop d'importance » au dossier.  

Un réquisitoire qui a laissé toutefois perplexe, l'avocat de la défense. « On ne le dit pas, mais on veut leur faire payer leurs convictions ». Car pour la défense, c'est bien de convictions religieuses qu'il s'agit... et rien d'autre. « Il y a eu confusion » a expliqué l'avocat des trois prévenues : « leur acte n'avait pas pour objectif de toucher à la symbolique du monument aux morts, bien au contraire », mais plutôt aux valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, incarnées par le drapeau tricolore et dont « se prévaut l'État français». « Pour elles, ce drapeau représente la négation et les nombreuses années d'assimilation de leur langue par l'État français. C'est aussi le symbole d'un État qui n'est pas capable aujourd'hui de respecter leur véritable statut... Alors qu'on donne des leçons sur les valeurs, d'accord, encore faut-il au préalable respecter celles des autres ».
 

Même si  le délibéré sera rendu le 16 mars prochain, cette affaire mets  déjà  en lumière le degré  de ressentiment islamiste de certaines françaises musulmanes envers la République laïque Française. Influencées, sous couvert de religion, par une idéologie conquérante et fondamentalement hostile à toutes les valeurs républicaines, certaines musulmanes préfèrent aujourd’hui  les barbes et tchadors au drapeau français. 

Des innombrables musulmanes de France sont tellement aveuglées et bâillonnées qu’elles imposent leurs lois, leurs coutumes, et ne sont ni respectueuses  ni reconnaissantes de ce que le pays leur offre. Elles ne cherchent qu'à conquérir ces territoires par leurs manières sournoises et violentes. Ces femmes  se permettent en  France – et partout en Occident -de faire la leçon sur la tolérance, l'amour de son prochain, le respect de la femme alors qu'en terre d'Islam on voit leur état d'arriération quotidienne.

Ces femmes avancent toujours masquées, jamais à découvert. Cette engeance d'arriérée et      d’illettrée la plupart, n’apporte rien à l'Occident sinon des soucis, des emboîtements et du terrorisme. Les actes parlent d'eux-mêmes.

 Cette engeance est à combattre impitoyablement et lucidement car partout où elle s'incruste (des banlieues aux instances gouvernementales) elle sème le trouble et un esprit malfaisant. Pour la  survie de la République, il faudra la mettre au pas, celui du respect et de l'obéissance envers la civilisation normale et humaine. J'ajoute que même les modérés musulmans, qui n'osent piper  un mot, sont eux aussi coupables.

source : http://www.drzz.info/article-quand-les-femmes-en-burqa-s-en-prennent-au-drapeau-fran-ais-45231842.html

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Sophie Tourcoing 07/03/2010 19:07


Reveillez vous, il y a déjà 1 700 mosquées et autres lieux de culte musulmans en France. (Par comparaison: aux 1 100 temples protestants, et 300 synagogues...).
Un jour la France deviendra le 1er pays islamiste d'Europe et tout le monde s'en fout.
La gauche applaudit des 2 mains et la droite ne fait rien.


Florence Mazzoleni 07/03/2010 06:54



Cet eternel débat fera t il baisser l'abstention le 14 et 21 Mars; that is the question



Tony 06/03/2010 19:58


Ouvrez les yeux :


Notre identité nationale est incompatible avec l’islam, non parce que nous rejetons les Musulmans, mais parce que c’est l’islam qui, ontologiquement, nous
rejette, ne serait-ce que parce qu’un Musulman conséquent appartient déjà à une nation : l’Oumma, dont les lois et les codes ont une préséance sur nos lois, sur nos valeurs et sur nos
codes.


En une ou deux générations, nos immigrés espagnols, italiens, polonais, arméniens, juifs et autres sont devenus tout à fait français et nous ont donné des
hommes politiques français tels que Gambetta, des écrivains tels qu’Emile Zola, des physiciens prix Nobel tels que Charpak, des artistes. Leur différence religieuse n’entre pas en ligne de
compte.


Mais par contre, l’identité française bute sur l’islam. L’adjonction, sans consultation des Français, d’un département tel que Mayotte, font de ce
département le 100ème dans l’ordre chronologique, mais le premier département « français » 100% musulman, à 99% non francophone, plaçant sa charia et sa polygamie au dessus
de notre Code civil.


S’ajoutant aux quelques millions de musulmans venus, et continuant à venir du Maghreb, fermement attachés à leur drapeau national, et aux musulmans d’Afrique
Noire, cette immigration massive et majoritairement sans qualification professionnelle représente de surcroît une aberration économique et sociale dans un pays qui fait fabriquer ses
voitures «françaises» en Roumanie, en Turquie et autres gisements de main d’œuvre au rabais, et fait de la Chine l’atelier du monde.