Plantu veut torpiller le pape Benoit XVI et s'acharne

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

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Le « courage » de hurler avec les hyènes... Mais point trop... Le « courage » de toujours prendre le train en marche... Le Saint Père? Quelle « cible » plus facile? Il est vrai que, catholiques, nous sommes nourris d'un enseignement qui fait le bonheur de nos adversaires et ennemis: « Tendre l'autre joue »... Jusqu'à un certain point... Benoît XVI deviendrait-il l'homme à abattre? Nous comprenons fort bien que les ennemis de l'Eglise catholique ne manquent pas de « bonnes raisons »... Mais... Coup de « gueule » de notre ami Karim Ouchikh, en partage « coeur à coeur »!

 

Les dérapages nauséabonds du dessinateur Plantu

Benoît XVI est devenu l'homme à abattre.

Soucieux d'offrir à nos contemporains de solides et salutaires repères, dans un monde ravagé par le relativisme, le Saint Père conduit sans faillir, depuis le début de son pontificat, une action pastorale fondatrice qui dérange tous les conformismes, au point que ses ennemis s'appliquent partout à la combattre avec acharnement.

Le coup d'envoi de la campagne de déstabilisation de l'Eglise catholique, orchestrée à l'échelle planétaire, a été donné en 2009.

Chacun se souvient des « affaires » dites Williamson, de Récife et du préservatif, qui ont inauguré la funeste période de défiance à l'égard du souverain Pontife.

Avec, aujourd'hui, la multiplication invraisemblable de prétendus scandales, dont nul ne peut croire qu'ils soient fortuits, qui impliqueraient des clercs présumés pédophiles, un cap est franchi en 2010 dans le registre de l'odieux.

On veut salir l'Eglise catholique en la frappant toujours plus bas.

Dans l'entreprise de dénigrement qui accable en permanence l'Eglise catholique, le comble de l'ignominie vient probablement d'être atteint en France par le dessinateur Plantu, dans les colonnes du Monde Magazine (supplément au Monde du samedi 3 avril 2010).

De moins en moins talentueux, à mesure qu'il nous révèle le fond de sa pensée manichéenne, le dessinateur du quotidien du soir s'abandonne, en une planche de dessins d'une particulière violence, aux raccourcis et aux amalgames les plus méprisables du moment.

Qu'ils mettent en scène un dignitaire ecclésiastique se livrant explicitement à un acte pédophile ou qu'ils tournent en dérision, sans la moindre finesse, la position de l'Eglise sur les questions de mœurs, ces dessins soulèvent littéralement le cœur.

Aux yeux de son auteur qui, en la matière, n'en est pas à son premier coup d'essai, ces croquis se veulent certainement l'expression apparente d'une liberté de ton, qui serait en phase avec l'esprit du temps.

Une telle attitude pourrait sans doute se concevoir si la volonté de transgresser de supposés tabous qui anime l'intéressé, ne s'accompagnait pas, comme en l'espèce, de son désir forcené de blesser intimement les consciences.

La liberté d'expression, même dévoyée, demeure certes intangible dans notre pays, mais elle ne saurait constituer un prétexte commode pour autoriser certains à répandre leur haine du christianisme et de l'Eglise catholique.

Devant tant de lâchetés, mon indignation est à son comble.

Je dénonce ici la veulerie d'esprit de Plantu, autant que la sottise de ses abominables dessins, qui heurtent pareillement mon for intérieur.

Je veux exprimer aussi mon profond respect pour l'action de Benoît XVI et toute mon affection filiale pour sa personne, aussi bien que ma confiance inaltérable pour notre Sainte Eglise catholique.

En ces jours de Pâques, source d'espérance, rien ne pourra entamer mon indéfectible attachement à l'égard d'une institution romaine aujourd'hui plongée dans la tourmente et dans l'épreuve.

 

Karim Ouchikh
3 avril 2010

http://www.lesmanantsduroi.com/

Publié dans Dossiers

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