MPF : La Suisse s'oppose aux minarets

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)


C’est une surprise pour tous les censeurs de la pensée unique : le peuple suisse a massivement voté pour l’interdiction de construction de nouveaux minarets.

Des deux côtés des Alpes, politiques et médias s’offusquent de l’intolérance du peuple helvète, qui a osé s’opposer à la construction de ces tours qui ornent les mosquées et d’où le muezzin appelle à la prière.


Pourtant, tous les sondages prévoyaient une victoire du NON à la proposition d'interdiction et la campagne de diabolisation, dont fût victime l’Union Démocratique du Centre, n’a pas eu raison de son discours de refus du minaret comme « symbole d’une revendication politico-religieuse du pouvoir ».


Alors que les tenants du multiculturalisme sont dépités, le Mouvement Pour la France tient à vous faire part de sa joie et de son espérance. Joie de voir un peuple se prononcer librement sur une question si cruciale et verrouillée par le politiquement correct. Et l'espérance qu’un tel signal lancé contre l’islamisation éveille les consciences des peuples européens à défendre leur civilisation.

Espérance, aussi de voir la démocratie française s’inspirer de cette initiative, pour appeler le peuple de France à s’exprimer à son tour pour ou contre les mosquées-cathédrales qui se multiplient, le voile islamique ou encore les minarets.

Publié dans Actualités nationales

Commenter cet article

Militant 04/12/2009 18:42




La France que nous voulons et celle que nous ne
voulons pas !




Identité nationale: Fillon veut apaiser le débat, qui menace de déraper, oui mais...



 





 







© 2009 AFP (Franck Fife)


François Fillon a volé vendredi au secours du débat sur l'identité nationale, jouant la carte de l'apaisement face au concert de critiques qui agite même les rangs de la majorité sur
cette question que beaucoup jugent propice à tous les "dérapages".




François Fillon a volé vendredi au secours du débat sur l'identité nationale, jouant la carte de l'apaisement face au concert de critiques qui agite même les rangs de la majorité sur cette
question que beaucoup jugent propice à tous les "dérapages".


Un mois après le lancement du débat, c'est initialement Nicolas Sarkozy qui devait clôturer le colloque de l'Institut Montaigne, qui se tenait à l'Ecole militaire autour de la question
"Qu'est-ce qu'être français?".


Mais le chef de l'Etat a finalement préféré se faire remplacer par son Premier ministre, l'Elysée expliquant que le président s'était déjà largement exprimé sur la question lors d'un récent
déplacement dans la Drôme.


Alors que le sujet a été dominé ces derniers jours par la réflexion xénophobe tenue par un élu local UMP en marge d'une réunion publique, François Fillon s'est attaché à prendre de la
hauteur, multipliant les références historiques, invoquant Voltaire, Victor Hugo, Fernand Braudel, Marc Bloch...


La question des minarets s'étant désormais introduite dans le débat, à la faveur de leur interdiction en Suisse par référendum, le chef du gouvernement a répliqué que c'était "l'intégrisme"
qui devait être "combattu", mais "surtout pas les musulmans".


"Il est normal et légitime que les pratiquants puissent exercer leur foi dans des conditions dignes. Je préfère des mosquées ouvertes à des caves obscures", a-t-il insisté.







© 2009 AFP (Franck Fife)


Un mois après le lancement du débat, c'est initialement Nicolas Sarkozy qui devait clôturer le colloque de l'Institut Montaigne, qui se tenait à l'Ecole militaire autour de la question
"Qu'est-ce qu'être français?".




"Quant aux minarets, qui sont d'ailleurs assez peu nombreux en France, je dis simplement qu'ils doivent s?inscrire de façon raisonnable et harmonieuse dans notre environnement urbain et
social. La meilleure façon qu'ils le soient c'est de faire confiance pour cela aux maires de nos villes", a poursuivi le Premier ministre.


Répondant aux accusations de populisme à quelques mois des élections régionales, François Fillon a juré que le débat n'était pas de "circonstance".


"On nous a soupçonnés d?instrumentaliser la question nationale, comme si cette question n?était pas lancinante, et cela depuis longtemps", a-t-il lancé. "Le danger n?est pas de débattre ! Le
danger, c?est de laisser monologuer les tenants du repli national, les nostalgiques qui sont prêts à emboucher le clairon de (Paul) Déroulède et de Vichy", a-t-il poursuivi.


La mise au point répondait clairement aux mises en garde émanant non seulement de la gauche, très hostile depuis l'origine au débat défendu par le ministre de l'Immigration Eric Besson,
transfuge du Parti socialiste, mais aussi à celles venues de la majorité.


Mercredi, c'est l'ex-président Jacques Chirac qui estimait que "trop de discriminations" en France "stigmatisent la religion, l'origine, les convictions" et "minent encore notre pacte
républicain".


"La question de l'identité ça ne peut pas être une réflexion de comptoir", a averti pour sa part l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, réclamant "plus de rigueur
intellectuelle" pour "éviter le populisme".


Un autre chiraquien, le député François Baroin, jugeait lui qu'une telle discussion à "quelques encablures" des régionales, c'était "gros comme un hippopotame dans une mare asséchée".


"Le seul socle réel de l'identité nationale, c'est le socle démocratique, l'universalisme, l'héritage de la Révolution française", estimait également en privé un ministre du gouvernement.
"Dès lors que l'on ramène cette question à des questions raciale et ethnique, c'est juste un sale débat", dit-il.

François Fillon, oublie que les français savent la France qu'ils veulent, et surtout celle qu'ils ne veulent pas ! C'est Sarkozy qui a allumé le pétard avec la consultation sur
l'identité nationale, maintenant il faut aller jusqu'au bout et faire comme les suisses, consulter les français avant la prochaine présidentielle ! La transformation de la société française,
ne va certainement pas dans le sens souhaité par une majorité de français !
Sarkozy se dit gaullo-quelque chose, alors qu'il fasse un référendum ! Il nous a déja roulé dans la farine avec le traité de Lisbonne et le retour dans l'OTAN...c'est au peuple de décider
!