MPF : Quand les juges bloquent l’action gouvernementale

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

 


122 des 138 sans-papiers placés en rétention après le démantèlement de la « jungle » de Calais le 22 septembre dernier ont été remis en liberté cette semaine. Les tribunaux administratifs ont par ailleurs prononcé «plusieurs dizaines d'annulations» d'arrêtés de reconduite à la frontière… Triste bilan pour l’opération du ministre de l’immigration et de l’identité nationale Eric Besson.

Il est vrai que la France n’est pas habituée à ce genre de pratique. Bercée depuis trop longtemps par un discours droit de l’hommiste, elle ne fait qu’organiser le sauve-qui-peut des populations des pays en voie de développement, ne se souciant guère de leur dignité et de la nôtre. Cette utopie qui pousse la France à croire qu’elle peut accueillir toute la misère du monde  nuit aussi bien aux populations immigrées qu’aux français. Elle nous force à mentir à ces populations en leur promettant emplois et logements, et ne sait quoi en faire une fois arrivées, les obligeant à vivre dans la misère arrachées à leurs familles et pays.

Souhaitons que le Ministre Eric Besson continue ses efforts, en veillant à ce que les juges ne pratiquent pas le blocage idéologique de ses actions. Souhaitons également qu’il amorce une véritable politique de co-développement avec les pays en voie de développement. Seule cette politique permettra de mettre en place des solutions dignes au drame de l’immigration et donnera un existence décente aux populations dans leur pays d’origine.

Publié dans Actualités nationales

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Delaire 07/10/2009 21:32


Une de plus du ministère de la justice et celui là il est français et parachutiste !


Guissé, hussard
parachutiste, mais pas français ?!




               07/10/2009



Guissé, hussard parachutiste, mais pas français ?




Le brigadier Ounoussou Guissé sert au 1er Régiment de Hussards Parachutistes (RHP) de Tarbes. Mais, comme le raconte le journal
Paris-Normandie, la Justice lui conteste aujourd'hui sa nationalité française et donc le droit de servir dans son régiment !


Agé de 29 ans, engagé en 2002,  Ounoussou Guissé est arrivé en France en 1998, à l'âge de 17 ans. Juridiquement, l'affaire est un casse-tête pour les spécialistes du droit de
nationalité, notamment sur la manière dont le père de Guissé a obtenu la nationalité française alors qu'il travaillait dans la région du Havre. Quoi qu'il en soit, le brigadier Guissé,
soutenu par sa hierarchie, s'est présenté hier au Tribunal de Rouen en uniforme de para. Il a servi au Tchad et en Afghanistan.
Heureusement qu'il ne lui est rien arrivé ! C'est incroyable, que fait le chef d'EMAT pour ce parachutiste ?
On marche sur la tête parfois en France, j'engage à faire circuler au maximum ce communiqué, à tous les parachutistes, toutes les unités, aux associations patriotiques, et aux ministères
impliqués, c'est notre devoir !
Je demande au chef EMAT que ce brigadier après validation de la nationalité française, soit élevé au grade de sergent, au titre du préjudice moral !
Ils n'ont rien d'autres à faire au ministère de la justice, que d'enquiquiner ce soldat français, il faut remuer la blogosphère, et les médias, il faut aider le
brigadier Guissé du 1er RHP !

Qui ose vaincra et par Saint Michel vive les paras !
 

"OMNIA SI PERDAS FAMAM SERVARE MEMENTO""Si tu as tout perdu, souviens-toi qu'il te reste l'honneur"




Jacques Daniel Delaire





Par Militant - Publié dans : Politique - Communauté : Libre parole-Libre Information
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Mercredi 7 octobre 2009 http://militant.over-blog.net/





Franck 04/10/2009 20:14



Jeudi, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a critiqué la décision de remise en liberté prise par les juges d'application des peines pour le meurtrier présumé de Marie-Christine Hodeau, et
estimé que ce meurtre aurait pu être évité.


"C'est très irresponsable de faire des déclarations aussi arrogantes. Qu'en sait-il?" a lancé Elisabeth Guigou sur France-Info. Brice Hortefeux "ne devrait pas attaquer les juges comme ça parce
que les juges ont fait leur travail dans cette affaire".


"Le suspect a purgé sa peine. Avant qu'il purge sa peine, il était en libération conditionnelle et il a été soumis à un contrôle judiciaire très strict qui a été parfaitement suivi", a rappelé
l'ancienne ministre de la Justice.


Elle a plaidé pour la mise en place, "ce qui est d'ailleurs prévu par la loi depuis 1998, d'un suivi dès le début de la peine, en prison, un suivi médical, social et judiciaire" et pour que
l'injonction de soins soit "combinée avec des mesures de réinsertion". Selon elle, "depuis 2002, les moyens qui auraient dû être affectés à ce type de choses ne l'ont pas été".


"On a voté douze lois pénales contre la récidive et la délinquance depuis 2002. On peut toujours améliorer les lois mais la preuve, c'est que ça ne suffit pas", a-t-elle lâché.


"Le respect de la douleur des familles, le respect des victimes, le respect des Françaises et des Français commanderaient de dire, plutôt que de tenir des propos démagogiques, interrogeons-nous
sur la meilleure façon de lutter contre la récidive", a poursuivi la députée socialiste de Seine-Saint-Denis, en souhaitant que l'on se donne "les moyens pour appliquer les lois existantes".


Elisabeth Guigou a considéré qu'"on ne peut pas faire dans le tout-judiciaire". "Quand quelqu'un a fini de purger sa peine, ce qui était le cas, alors il faut trouver d'autres moyens. Ce que
signale cette affaire, c'est l'extrême misère de la psychiatrie en France".
Quant à la castration chimique, si elle n'y est pas formellement opposée, Elisabeth Guigou a observé qu'elle devait être volontaire parce qu'"on est dans un pays de droits mais aussi parce que
c'est la condition de son efficacité". "Si on impose un traitement médical, quel qu'il soit, à une personne qui a des troubles psychiatriques graves, eh bien ça ne marche pas", a-t-elle conclu.