UMP 31 : Chantal Dounot, nouvelle Secrétaire départementale de l'UMP

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

Le Bureau Politique de l’UMP, présidé par Xavier Bertrand, a nommé mardi soir, Chantal Dounot-Sobraques, Secrétaire départementale de la Haute-Garonne.

Ce choix a recueilli le soutien unanime des membres du Bureau politique national, et a été salué par Christine de Veyrac, comme « judicieux. »

Professeur de droit, Chantal Dounot-Sobraques est aujourd’hui conseillère municipale de Toulouse et conseillère régionale.

S’étant tenue jusqu’alors en retrait de la gestion de notre Mouvement, elle partage « l’ambition de faire évoluer et changer l’UMP31, dans le sens attendu par nos adhérents lors de nos élections internes. »

De nombreuses personnalités de l’UMP, comme le sénateur Châtillon, Jean-Luc Moudenc, François Chollet, Marie Decqué, Brigitte Barèges, ont d’ores et déjà transmis leurs félicitations à l’intéressée.

C’est donc un duo féminin qui se retrouvera à la tête de notre Mouvement dans le département, ce qui démontre qu’en matière de féminisation de la vie politique, l’UMP n’a guère de leçon à recevoir de la gauche.

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Fin du Rio Loco ? 13/07/2009 19:39


Le festival Rio Loco est-il trop richement subventionné ? Anime-t-il suffisamment les quartiers déshérités de Toulouse ? Fait-il la part assez belle au «tissu associatif» ? La première adjointe au maire PS de la ville a ouvert la boîte à gifles au lendemain de la fête de la musique et de la 15e édition de ce festival, qui a rassemblé 107 000 personnes sur le seul site des bords de Garonne, à la prairie des Filtres.
Nicole Belloubet évoque l’idée de «restaurer un véritable pilotage du festival par la municipalité», aussitôt relayée par les élus communistes exigeant, eux, «une approche plus politique» de son organisation. «Faut-il vendre le Louvre pour financer la masse des peintres du dimanche ?» interroge l’un des 200 débatteurs de LibéToulouse.fr. «La gauche n’avait-elle pas promis aux acteurs de la vie culturelle locale, qui l’ont élue, de ne pas tout consacrer aux grosses machines qui les ignorent ?» répond un autre. «Veut-on un grand festival pour Toulouse ou bien une kermesse des talents de quartiers ?» relance un troisième. La directrice de Rio Loco, Christine Tillie, assure ne pas toujours très bien comprendre ce qui lui est reproché. Son choix - alors que le festival a été cette année consacré aux musiques du Grand Maghreb - a été de programmer la grosse pointure du raï Cheb Bilal dans le quartier de la Reynerie, justement. Lequel quartier n’a pas boudé son plaisir de venir en ville écouter Khaled sur la prairie des Filtres.
En attendant, le conseil municipal du socialiste Pierre Cohen n’a pas renouvelé quatre des neuf contractuels qui travaillent à l’année pour Rio Loco. L’intervention du consul d’Algérie à Toulouse, Abdelhamid Abdaoui, se plaignant à la mairie de ne pas avoir été consulté quant à la programmation du festival en a rajouté dans la confusion. La culture est-elle soluble dans la politique et la diplomatie ?
Dans une langue de bois taillée pour ne blesser personne, le Capitole a assuré mardi vouloir non pas tuer, mais «développer Rio Loco». En le reprenant en main ?