





VOILE, BURQUA et après…
Le problème de la burqa qui agite à nouveau notre classe politique relance un débat qui avait déjà été vif sur le voile islamique. La résurgence de problème indique que le témoin de notre modèle républicain est au rouge et qu’il annonce la victoire des radicaux islamistes.
Devant les indignations de nos politiques, les radicaux islamistes sont particulièrement contents de ramener sur le devant de la scène, ce débat puisque désormais le voile est presque désormais
considéré comme une simple tenu vestimentaire. Premier point donc gagné pour les radicaux et le manque de discernement de notre classe politique sur ce sujet étonne plus d’un. L’exemple iranien
où l’on évoque l’affrontement entre le président Ahmadinejad sortant et les pseudo-réformateurs dont le leader Moussavi a servi sous l’HAYATOLLA KHOMEINI détonne de la naiveté que nous avons
voire du manque de choix politique qu’ont les iraniens.
Mais peut-être que notre fameux modèle démocratique n’est pas exportable ? Ceci est un autre débat.
Pour revenir à notre pays, le communautarisme franchit un cap et ébranle à nouveau notre mixité sociale : le voile, la burqua … autant de symboles prêts à faire imploser notre modèle
républicain.
Le débat se pose donc non pas sur la burqua mais sur le modèle de société que nous souhaitons et sur les symboles que nous sommes prêts à accepter dans la sphère publique.
La liberté de tous ne s’arrête t’elle pas là où celle-ci remet en cause l’unité de tous ?
Nous nous plaignons d’un empilement de lois en France.
Il est donc inutile que pour dénoncer des extrémistes, qu’une « loi anti- burqua » soit votée. Appliquons d’abord nos lois actuelles.
Les élus doivent faire preuve de courage politique, ne pas être contradictoire dans leur prise de position nationale où tout le monde s’accordent à dire que le communautarisme n’est pas acceptable et leur actes au niveau local où le communautarisme religieux se développe.
Nous devons donc réaffirmer notre socle républicain et nos valeurs laiques sous peine d’implosion.
JL CHAVOILLON
L'islamisme gagne du terrain , c'est inévitable .Il me semble qu'il en gagne d'autant plus que les français "de souche" sont de moins en moins catholiques ("France, fille aînée de l'Eglise, qu'as-tu fait de ton baptême,"Jean-Paul II)... et une nation qui n'a pas d'appartenance religieuse , voire presque plus de "vie spirituelle" est bien mal placée (à mon avis) pour interdire des proclamations de Foi des autres habitants de son pays.
Lors de mes déplacements je suis contente de voir des croix dans nos campagnes de lire des saint ... sur les panneaux, de voir de loin de beaux clochers et de près des églises bien entretenues .Ce sont bien des signes extérieurs d'une autre religion que l'Islam .
Les français se contentent d'aller à la messe pour les "grandes fêtes" et d'appeler un prêtre à l'heure de la mort ... qu'ils ne se "plaignent" pas de voir d'autres français afficher leur Foi . La nature a horreur du vide .
La burka n'est pas un signe religieux, mais un provocation, il n'est qu'à voir le remue ménage fait chez les islamistes d'al quaida après ce que Nicolas Sarkozy a dit de la burka.
pas de loi elle serait inutile et surtout inapplicable, voyez vous un agent de police faire retirer la burka dans la rue à une femme!
par contre ce qui est grave c'est que depuis que tout le monde en parle les burka se multiplient. J'en ai vu l'autre jour dans le métro à toulouse (par 38 degrés) je n'en avais pas vu avant cela.
Le problème de fond n'est donc pas de s'attaquer à des signes comme celui là, qui ne sont que la partie visible de l'iceberg, mais bien de s'attaquer au problème en profondeur, en Europe nous devons garder notre culture et certainement pas nous faire imposer une autre culture par la force ou par l'intimidation. (Par exempel Martine Aubry, maire de Lille qui ouvre une piscine exclusivement aux femmes, ce n'est pas la culture Française et cela ne doit pas être accepté)
Le 30 Juillet 2009
COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République
A/s : Burqa ou niqab : 367 scandales !
Selon la DCRI, seules 367 femmes porteraient la niqab ou la burqa – bravo pour la précision ! Ce nombre, pour les adeptes de la politique au fil de l’eau et les tenants du « pas de vague », démontrerait le caractère marginal et sans conséquence de cette pratique vestimentaire.
La question du niqab est-elle une question de quantité ou de principe ?
Le problème posé par ce port vestimentaire est d’abord et avant toute chose celui de la dignité de la personne et de l’égalité des sexes.
Poser la question de la burqa ou du niqab en terme quantitatif, à un moment donné, c’est faire fi de la dynamique du phénomène et de l’activisme croissant des prosélytes, qui en sont les instigateurs, dont les motivations sont d’abord politiques : imposer leurs lois religieuses à la République.
Prétendre que c’est un choix individuel, c’est ignorer de manière hypocrite la pression sociale de la famille et des maris qui est une réalité aliénante.
La réalité est simple, le port de la burqa et du niqab est une violation des lois de la République qui appelle une réaction ferme et de principe : l’interdiction par la loi.