




En 2008, le monde a
vacillé sur ses jambes et les dirigeants du monde entier ont senti le souffle de la «crise systémique» la plus grave depuis celle de 1929.
Heureusement, l’histoire n’est pas condamnée à se répéter et la réaction de quelques dirigeants -au premier rang desquels Nicolas Sarkozy et Gordon Brown- ont permis d’ériger les digues indispensables pour éviter le chaos du système bancaire, limiter la réduction du crédit et écarter le spectre de la panique des épargnants.
Par ailleurs -deuxième étage de la fusée- il y a eu, dans chacun des états des plans de relance par l’investissement, application des leçons de Keynes selon lesquels seuls les Etats peuvent soutenir la consommation, l’investissement et contribuer au rétablissement de la confiance lorsque les agents privés sont défaillants.
Enfin, last but not least, une ébauche de gouvernance européenne et mondiale s’est établie.
31janvier 2008. A l'issue du colloque "La Voie Progressiste", le Président
nous invite à l'Elysée en présence de Tony Blair
Il nous faut à présent limiter les effets sociaux, économiques, industriels de cette crise et profiter de la « fenêtre de tir intellectuelle » qu’elle offre. Les esprits sont mieux disposés à s’interroger sur les valeurs qui doivent fonder tout système de production de richesse, sur la nécessité de « gouverner la mondialisation » et d’édicter de nouvelles régulations pour éviter les dérives du capitalisme financier.
C’est l’objet du colloque « nouveau monde, nouveau capitalisme » que nous organisons en cette fin de semaine à Paris. Je me réjouis d’y retrouver Tony Blair et des politiques, des économistes, des syndicalistes des cinq continents.
Ce colloque vous pouvez, jeudi 8 et vendredi 9, le suivre en intégralité sur www.colloquenouveaumonde.fr.
Meilleurs vœux à tous, à très bientôt.
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