Accueil

Date de création : 18/10/2006
Date de mise à jour : 28/06/2009
Visiteurs totales : 89.413
Pages vues : 238.021
Informations économiques :
CAC40 : 3.130
1 euro = 1,4057 $
Baril : 69,26 $
Croissance en France : 0,1 %
Croissance en UE : -0,2 %
Niveau du PIB France : 2.046 miliards €
Niveau PIB UE : 14 712 milliards €
Taux chomage France : 8,6 %
Taux de chomage UE : 10 %
Taux directeurs : 1,25 %
Directeur OMC : Pascal Lamy
Président de l'AMF : Jean-Pierre Jouyet
Directeur FMI : Dominique Strauss Khan
Président Union Européenne : Mirek Topolanek

Président Commission Européenne : Juan-Manuel Baroso
Secrétaire général ONU : Ban Ki-Moon


FAIRE UN DON A L'A.P.Re.

Président de l'A.P.Ré.
Jean-Louis Chavoillon



Rémunération de l'auteur

Rémunération de l'auteur

LeMonde.fr LeMonde.


Tout remettre à plat. Après un an et demi de transition et de tâtonnements, Nicolas Sarkozy s'apprête à modifier de fond en comble l'UMP; son organigramme, son fonctionnement et sa stratégie. Le parti majoritaire, dont il reste le seul patron, doit être remis en ordre de bataille, redevenir une arme de conquête pour l'échéance présidentielle de 2012. C'est l'un des chantiers prioritaires de l'Elysée en ce début d'année.


Le 24 janvier, le chef de l'Etat officialisera en personne le remaniement complet du parti en participant à son conseil national, qui doit acter le renouvellement des instances. Un objectif majeur a guidé cette réorganisation : M. Sarkozy veut placer ou replacer tous les acteurs de la majorité au centre du parti majoritaire. Ne laisser aucun protagoniste en dehors du jeu, pour mieux contrôler chacun.


La configuration du secrétariat général, instance de gestion et d'animation du parti, attend encore d'ultimes arbitrages. Aux côtés de Xavier Bertrand, qui entrera officiellement dans ses fonctions à sa sortie du gouvernement, quatre ou cinq secrétaires adjoints seront nommés : le secrétaire d'Etat à la prospective, Eric Besson, Frédéric Lefebvre, jusqu'alors porte-parole du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet qui occupait déjà la fonction, et/ou la secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano.


Le nom de Jean-François Copé est évoqué pour parfaire le casting. Le chef de l'Etat veut reprendre la main sur le groupe UMP de l'Assemblée nationale. A ses yeux, les parlementaires ont manifesté trop d'indépendance lors de l'examen des textes sur le travail dominical et sur l'audiovisuel public. En vacances à Singapour, le député de Seine-et-Marne nous a indiqué qu'aucune proposition ne lui avait été faite.


Son éventuelle nomination à l'UMP lui permettrait de reprendre un pied dans le parti, de ne pas laisser cette arme à son rival Xavier Bertrand, mais elle réduirait ses marges de manoeuvre, alors que l'entrée en vigueur de la révision constitutionnelle va accorder plus de pouvoirs au Parlement.

 

L'ENTRÉE D'ERIC BESSON, SYMBOLE FORT

M. Copé, qui avait été écarté du gouvernement en 2007 pour avoir affiché prématurément son ambition présidentielle, a jusqu'à présent revendiqué son indépendance. "Je n'entrerai pour rien au monde au gouvernement. Au groupe, je me suis reconstruit à un poste ou on est élu et non pas nommé", expliquait-il encore peu avant Noël. L'UMP ? Il avait fait une croix dessus, s'appliquant à développer son propre réseau, à travers ses clubs "génération.fr".


L'entrée d'Eric Besson au secrétariat général de l'UMP sera un autre symbole fort. L'ancien socialiste, qui avait rejoint M. Sarkozy entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2007, incarnera l'ouverture souhaitée par le chef de l'Etat.


Depuis plusieurs semaines, M. Sarkozy s'est appliqué à préparer les militants à cette révolution culturelle. Il s'est livré à cet exercice à l'occasion notamment de ses meetings secrets et à huis clos qu'il a organisés, à l'heure du déjeuner, à chacun de ses déplacements en France. Le chef de l'Etat n'ignore pas que la base de l'UMP a peu goûté, en 2007, l'air de l'ouverture au gouvernement.


Devant les militants, il a insisté sur la nécessité de "faire bouger les lignes" pour rester un mouvement fort, capable d'attirer de nouveaux publics. "Je suis devenu le DRH des socialistes", a-t-il ironisé à Meaux, le 28 novembre.Le chef de l'Etat veut profiter de l'affaiblissement du PS et du centre pour élargir le périmètre de l'UMP. Il a trouvé auprès de M. Besson, toujours dans la rancoeur envers son ancien parti, un candidat idéal à la transgression. L'ancien économiste du PS devrait parallèlement s'élever dans la hiérarchie du gouvernement en remplaçant Brice Hortefeux au ministère de l'immigration et de l'identité nationale. Une fonction vivement contestée par la gauche lors de sa création.


M. Lefebvre serait, quant à lui, remercié pour son activisme. Depuis un an et demi, le député s'est montré le plus zélé pour défendre le bilan de M. Sarkozy, accompagner son action en organisant des débats, comme "les ateliers du changement", et polémiquer avec l'opposition sur les plateaux de télévision et de radio. Mme Morano, ancienne porte-parole de l'UMP qui avait fait part de son souhait d'être plus active dans l'appareil, serait, elle, récompensée pour sa fidélité.


Les autres ajustements sont attendus au conseil national, le "parlement du parti", où M. Hortefeux sera numéro un ou deux selon la volonté de M. Sarkozy de ne point froisser Jean-Pierre Raffarin, l'actuel vice-président du conseil. Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, devrait lui aussi rejoindre cette instance.


D'autres modifications sont en cours de négociation. La fonction de porte-parole, que se partageaient Frédéric Lefebvre, Chantal Brunel et Dominique Paillé, pourrait être supprimée en étant confiée à M. Bertrand. Jérôme Peyrat, conseiller à l'Elysée, quittera sa fonction de directeur général de l'UMP. Il sera remplacé par Eric Cesari, ancien directeur de cabinet de Patrick Devedjian, un Corse issu du clan Pasqua. Le nombre de secrétaires nationaux sera réduit et leurs délégations modifiées.


Grâce à ce mécano, M. Sarkozy espère neutraliser les ambitions personnelles tout en redynamisant le parti. Pour le chef de l'Etat, rien ne vaut le règne par la division.

 

source : Yahoo ! actualités (le monde.fr)

Par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) - Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires - Recommander
Vendredi 2 janvier 2009
Retour à l'accueil

Commentaires

Même en Russie Poutine s'est inquiété de la domination d'un seul parti et a créé,il est vrai artificiellement et de toutes pièces,un parti d'opposition.L'incompétence socialiste devrait être à l'heure actuelle le principal souci de Sarkozy et non de l'écraser encore plus.La France ne fonctionnera pas mieux si l'opposition actuelle,déjà inexistante au niveau national(heureusment pas au niveau régional)est encore plus affaiblie.Sarkozy devrait plus se soucier de démocratie
Commentaire n° 1 posté par Eric le 03/01/2009 à 10h55
Changer les Chefs d'orchestre mais toujours garder la même musique!!SARKOZY a déja entendu le vent du boulet qui est passé assez fort pour l'inquiter.Il sait qu'il n'aura pas la reprise économique d'ici 2012.Qu'il ne pourra plus raconter de "sornettes idéologiques" au peuple et qu'il se retrouvera face à BEYROU au 2ème tours.C'est son inquiètude car il perdra, le parti socialiste étant trop divisé dans ses structures pour l'inquièter!!!
Commentaire n° 2 posté par Michel P le 03/01/2009 à 10h56
D’un coup d’Etat à l’autre: du « coup d’Etat permanent » de Mitterrand au coup d’Etat en douce de Nico : un quidam chef de parti, deo volente, se fait élire Président de la République de tous les Français, reste chef de Parti et Président partisan, nomme, subordonne, démet, absout, excomunie dans son entourage, et s’il le fait au-delà c’est pour affaiblir l’opposition en fidélisant les transfuges en crise de personalité ou en mal de reconnaissance; préside,gouverne...
Commentaire n° 3 posté par Michel A le 03/01/2009 à 10h59
Vu le prix que ça coute au contribuable, les élections présidentielles, je propose qu'automatiquement, dès 2012, que monsieur Sarkozy soit président de la république ! Suivant le critère de rentabilité à deux chiffres que les clowns de la finance vendent, sous caution de l'Etat, autant économiser sur l'élection qui ne sert à rien, seulement à couter de l'argent ! Il aura tout ce qu'il faut pour se faire réelire et personne ne pourra s'y opposer, puisque les seigneurs de la finance soutiendront !
Commentaire n° 4 posté par Thomas T le 03/01/2009 à 10h59
Et au PS, grâce aux actions pleines d'arrières pensées de Fabius et DSK, on devra attendre 2011, pour avoir un(e) candidat(e) qui aura déjà 50% au moins de militants contre lui! Il est vrai qu'au PS, la seule chose qui intéresse ses hautes sphères: empêcher Ségolène d'être candidate. Que Sarkozy soit élu en 2012, c'est pas grave! Il y aura toujours de la place à l'UMP pour les ambitieux.
Commentaire n° 5 posté par Alain le 03/01/2009 à 11h00
il a raison de les secouer car le clientélisme de certains députés, dont mr copé en premier est révoltant .leurs caprices sont insupportables .il est temps qu'ils travaillent pour la france et non toujours que pour eux .si on veut de la diversité, il faut agiter tous ces pantouflards qui de plus crachent dans la soupe.
Commentaire n° 6 posté par Cath le 03/01/2009 à 11h03
Article apparemment bien documenté,la conclusion n'engage que Sophie Landrin.Si l'on considère les infos comme vraies,on en tire la conclusion qu'il n'y a pas de prime à la pantoufle à l'UMP.Une suggestion pour l'horizon 2012,que dans chaque circonscription ait lieu des primaires UMP,même et surtout pour les sortants,cela pourrait les rendre meilleurs ou accélérer l'accés à un renouvellement générationnelle ou/et une meilleure mixité...
Commentaire n° 7 posté par Guy le 03/01/2009 à 11h04
Message au journaliste du "Monde", signataire de cet article : votre conclusion est pour le moins malvenue !! L'antisarkozisme primaire est donc la régle pour tout article publiée dans Le Monde ?? Plutôt que d'y aller de votre conclusion désobligeante, vous feriez mieux de comparer l'attitude que vous prétez au chef de l'état avec le film proposé depuis des mois par le parti socialiste ! Guerre des chefs, exclusions brutales, phrases assassines, reniement au parlement de ses propres propositions, etc
Commentaire n° 8 posté par Franck le 03/01/2009 à 11h05
Une remarque. Eric Besson n'a pas rejoint Nicolas Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle mais dès le premier. Il a fait mieux (ou pire) que les amis de M. Morin qui eux, avaient soutenu François Bayrou au premier tour et le futur vainqueur au second. Sa nomination éventuelle au ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration lui permettra de développer un peu plus ses talents, lui qui a écrit un bien beau texte sur Nicolas Sarkoy l'accusant de vouloir «importer Dieu».
Commentaire n° 9 posté par Jean Charles Marquis le 03/01/2009 à 11h07
Si les informations développées dans cet article sont vraies, alors il est clair que l'on ne peut se satisfaire de telles choses. D'ailleurs, la constitution dit que le président de la république est au-dessus des partis, et donc, ne doit pas intervenir en aucune manière dans les affaires de ceux-ci. Mais bon... Si ça se trouve, il sera réélu dans 3 ans, si l'on regarde l'état du PS, qui ne sra peut-être pas au 2nd tour. De toute façon, depuis plus de 30 ans, rien ne va plus, et ce n'est pas aujourd'hui que ça changera, ni en 2012. Sauf si miracle...
Commentaire n° 10 posté par FLF2037 le 04/01/2009 à 12h15
Après avoir conquis l'UMP31, Christine de Veyrac pourrait quitter Toulouse, pour être N°2 sur la liste des européennes dans le centre de la France ...
Plus d'infos sur www.capituleinfos.fr
Commentaire n° 11 posté par Capituleinfos le 07/01/2009 à 21h43
Info non validée, annoncée par le figaro comme une supposition et rerpise par un blog d'auteurs qui n'assument pas leur identité. Le masque n'est pas un moyen honnête de prendre des positions, amis nous sommes habitués avec de nombreux blog qui bavent sous couvert d'anonyma, ce qui montre un grand courage.
cette information doit être validée, si elle est vraie elle ne sera que la douce continuité des malhonnêtetés politiques venant de ceux qui ne chenchent que la place à n'importe quel prix. VOUS AVIEZ DIT RUPTURE ? lisez le livre de Philippe David que j'ai reçu ce matin à radio plus "journal intime d'une année de rupture" il est intéressant, sopn auteur n'est pas caché derrière un pseudo et il dit les choses avec humour
Commentaire n° 12 posté par crasnier Patrick le 08/01/2009 à 15h00
Non seulement l'info est une intox, mon cher Crasnier, mais Christine de Veyrac a démenti cette rumeur, en m'en informant personnellement.

Derrière le masque que vous évoquez Patrick, à propos de Capituleinfos, se cachent très certainement ceux qui hier, sûrs de leur réélection au bureau de l'UMP31, prônaient le rassemblement, nous accusant nous, de semer la division dans nos rangs.

Aujourd'hui réunis par une majorité jamais vue à ce jour ( 100% de grands électeurs, ont élu "de Veyrac" ), l'UMP a désormais retrouvé toutes ses chances d'aider le futur candidat " du rassemblement " à battre Cohen lors des prochaines municipales.

Mais aider le futur candidat à battre Cohen, ne signifie pas pour moi, qu'il faille continuer à soutenir un Moudenc, 4 fois battu, et jamais élu que je sache, à ce jour !

Alors maffré, comme on a coutûme de le dire chez nous, ou peut-être plus sûrement encore mauvais tacticien, voire même les deux à la fois, Moudenc c'est un fait, n'est pas un battant, c'est le moins que l'on puisse dire.

On me remerciera demain, d'avoir une fois encore dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas, à savoir que Moudenc n'est plus crédible, et ne mérite plus notre confiance.

Cela me vaudra des vélléités, une fois encore, mais comme chacun sait, j'en ai l'habitude.

Avoir le courage de dire les choses, est un mal nécessaire, et il faut savoir crever un abcès jusqu'au bout, ou bien accepter l'éventualité de voir les socialistes installés au Capitole pour 20 ans encore, comme nous en a prévenu...Xavier Bertrand.

Gold31 
Commentaire n° 13 posté par Gold31 le 10/01/2009 à 21h26
Vous êtes un menteur M. Gold31. Vous continuez à diffuser de fausses informations, toujours plus grosses les unes que les autres. Mme de Veyrac que j'apprécie n'a pas été élu à 100 % des "grands electeurs" mais à 88 %. Continuez à la désservir et je vous tiendrais responsable d'une partie de la division de l'UMP 31.
Résultats de l'élèction à la présidence de l'UMP 31:
Nombre d’inscrits : 165
Nombre de votants : 162
Bulletins blancs : 20
Nombre de suffrages exprimés: 142
Soit 88% des suffrages en faveur de Christine de Veyrac.
Commentaire n° 14 posté par Tonio Fuster le 11/01/2009 à 09h28
Non Tonio, ce n'est pas ainsi que se font les décomptes !

Même si sur le fond je suis entièrement d'accord avec vous, puisque que l'ayant annoncé moi même sur mon site par erreur ( 88% en faveur de de Veyrac...ce qui est en soi énorme soulignons le quand même au passage ).

Mais si vous observez les règles internes du parti, les bulletins blancs et les abstentions ne sont pas pris en compte. (Ne m'en veuillez pas, ce n'est pas moi Tonio, qui dicte les règles des élections internes.)

Dans ce cas de figure, effectivement, Christine de Veyrac a obtenu 100% des suffrages exprimés, c'est-à-dire de votants qui étaient appelés à voter oui ou non !

Mais si vous souhaitez que nous restions sur le chiffre de 88%, je suis entièrement d'accord avec vous, car pour être franc, un taux de 100% a même pour moi, quelque chose de génant.

Enfin, pas de quoi en faire un fromage.
Allons-y pour 88%.

Commentaire n° 15 posté par Gold31 le 11/01/2009 à 20h23

Présentation

  • : 18/10/2006
  • apre
  • : L'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse
  • : le Blog de l'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse (31).
  • Recommander ce blog

Recherche

Rémunération de l'auteur

Syndication

  • Flux RSS des articles

Blog : Santé sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus