le plan français pour lutter contre la crise financière

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)



 

Sur le blog aujourd’hui : le plan français pour lutter contre la crise financière



QUELQUES CHIFFRES

320 Mds €
 : c’est le plafond de garantie accordée par l’Etat pour permettre aux banques de se refinancer.
40 Mds € : c’est le plafond de garantie accordée par l’Etat pour renforcer le capital des banques.
22 Mds € : c’est le montant du plan de soutien au financement des PME.
30 000 : c’est le nombre de logements rachetés par l’Etat pour soutenir l’immobilier.
 
LE CONTRIBUABLE VA-T-IL PAYER POUR CE PLAN ?
 
Non. Aujourd’hui, les marchés ne font plus confiance aux banques, mais ils savent que les Etats pourront rembourser et leur accordent facilement des crédits. L’Etat lèvera donc les fonds nécessaires sur les marchés en y apportant sa crédibilité. 

Ensuite, l’Etat va prêter plus cher qu’il n’emprunte lui-même : la société de financement des banques va dégager des bénéfices. Quant aux investissements en capital, il faut se souvenir d’Alstom : l’Etat a mis 700 millions d’€ pour sauver l’entreprise, mais il a réalisé une plus-value de 1,2 Mds d’€ !  

Les 360 Mds d’€ de ce plan ne sont en aucun cas des dépenses budgétaires payées par les impôts des contribuables. Ces sommes sont des garanties qui sont octroyées sans occasionner de dépense, comme lorsqu’on demande à ses parents de se porter caution pour un prêt. Une dépense interviendrait seulement si une banque faisait faillite et nous mettons tout en œuvre pour que cela n’arrive pas. En revanche, ces garanties sont facturées, l’Etat offre une prestation commerciale habituellement offerte par les marchés qui aujourd’hui ne fonctionnent plus. Cette activité est donc rentable ! 
 
EST-CE QU’ON FAIT UN CHEQUE EN BLANC AUX BANQUIERS ?
 
Nous demanderons des contreparties aux banques : des engagements en termes de soutien au crédit et à l’économie ; des engagements en termes d’éthique. Les établissements financiers devront tous au minimum signer, sans délai, la charte sur la rémunération des dirigeants d’entreprise du MEDEF. Ensuite, les banques devront faire des propositions, avec la Commission bancaire, pour réglementer la rémunération des opérateurs de marchés et autres traders. 

Apporter des réponses fortes à la crise, c’est une nécessité et notre priorité. Mais il faudra tirer les leçons de cette crise. Le Président de la République a déjà demandé l’organisation d’un G8 élargi pour poser les bases d’un nouveau capitalisme d’entrepreneurs et d’une véritable régulation des marchés financiers.

Publié dans Dossiers

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J.D.Delaire 01/12/2008 12:31

Pour ceux que la politique intéresse, je vous renouvelle l'invitation à rencontrer Nicolas Dupont-Aignan de 19h à 20h à la salle Castelbou rue Castelbou (parking Arnaud Bernard) mercredi 3 décembre.
C'est l'occasion d'amener vos amis susceptible d'être intéressés par notre discours.
NDA vous parlera de ses solutions pour sortir de la crise, du role qu'il entend donner à DLR sur la scène politique et de la nécessité de présenter des listes DLR aux européennes.
 
Soyez nombreux à venir avec vos amis !.
 
A mercredi soir, amis et compagnons !

Olivier Arsac
secrétaire départemental / 06 12 78 15 74    

J.D.Delaire 01/12/2008 12:27


Aide aux banques : Bruxelles affronte Paris 


| Commentaires 57
La Commission européenne estime que la recapitalisation annoncée par le gouvernement d'un montant de 10,5 milliards d'euros pourrait être incompatible avec les règles communautaires de la concurrence. » Barroso : «Si on laisse faire n'importe quoi, c'est la loi de la jungle!» » Dans la crise, la commission joue sa réputation

.http://www.lefigaro.fr/economie/2008/12/01/04001-20081201ARTFIG00236-aide-aux-banques-bruxelles-affronte-paris-.php

http://www.capituleinfos.fr/ 30/11/2008 21:48

Article sur les divisions socialistes en Haute-Garone

http://www.capituleinfos.fr/