CLUB DE L’ATELIER DES PROFESSIONNELS REFORMISTES
Le travail
Il faut relavoriser le travail en France et favoriser l'épanouissement de chacun dans sa profession. C’est le refus de l’assistanat sans contreparties, il est important que le travail redevienne le centre du système économique.
L’effort et l’engagement
Il est nécessaire que chacun d'entre nous s'investisse au mieux dans le débat public afin que les décisions politiques soient représentatives de la réalité de chacun.
La méritocratie
chaque individu doit être valorisé en fonction des efforts fournis ainsi que des buts atteints.
Le patriotisme
Croire en son pays et agir pour la France d’après.
La liberté
Croire dans l’esprit d’initiative, principale source de richesse et de progrès de notre pays.
L’autorité
Tolérance ne veut pas dire laxisme, il est important de réaffirmer les droits et devoirs de tout citoyen français et être ferme face à la désintégration de notre société
La tolérance
L’accueil des idées de chacun dans le respect de celle des autres.
L’égalité
Ce n’est pas le nivellement par le bas, c’est l’égalité des chances pour tous devant l’avenir.
La morale politique
Promouvoir l’exemplarité des comportements et le respect des engagements publics.
La fraternité
C’est la France solidaire des démunis qui refusent l’assistanat, c’est la différence essentielle avec la charité.
La convivialité
La richesse de notre réflexion viendra de la multiplicité de nos échanges amicalement concertés.
L’Europe
Défendre l’idée européenne, l’Europe là ou il le faut, autant qu’il le faut mais pas plus qu’il ne faut.
PARIS (AFP) - Enseignants et lycéens sont appelés à manifester et à faire grève jeudi, comme l'ensemble des fonctionnaires, pour dénoncer une "politique de démantèlement" du service public et les dizaines de milliers de suppressions de postes prévues en 2008-2009.
Outre l'Education, "les agents de la Culture, des Douanes, des Finances, de l'Equipement, comme ceux des hôpitaux et des collectivités territoriales devraient être très mobilisés", a estimé Jean-Marc Canon (CGT).
Cinq fédérations d'enseignants, ainsi que le Snalc-Csen, la Fep-CFDT, le Snetaa-Eil, une intersyndicale de l'enseignement supérieur et de la recherche, deux syndicats lycéens, trois organisations étudiantes appellent à faire grève et manifester.
Plus largement, les 5,2 millions agents des trois Fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière) sont appelés à cesser le travail par cinq syndicats, ainsi que la CFDT-Fonctions publiques pour les seuls agents de l'Etat. FO propose, elle, une journée de "mobilisation interprofessionnelle". Des appels à la grève ont aussi été lancés à La Poste et France Télécom.
Principal motif de mécontentement: les 22.900 suppressions de postes dont 11.200 dans l'enseignement (8.830 dans le public) inscrites au budget 2008, alors que 35.000 sont déjà annoncées pour 2009 dans le cadre de la révision générale des politiques publiques.
Le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, examiné par l'Assemblée nationale le 10 juin, suscite aussi les inquiétudes des syndicats qui y voient une "attaque" contre leur "statut".Cette journée sera l'occasion pour le gouvernement d'expérimenter pour la deuxième fois le service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles, qui consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes.
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a déclaré mercredi que la journée de grève jeudi serait "non seulement la grève des enseignants mais aussi la grève des maires socialistes", en allusion aux mairies qui ne mettront pas en oeuvre le service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles.
Interrogé sur i-télé au sujet du SMA, le ministre de l'Education nationale a affirmé qu'"il y a beaucoup de communes qui, parce qu'elles ont un maire socialiste ou communiste, ont décidé de ne pas le faire pour ne pas nous rendre service".
Selon M. Darcos, "ce n'est pas 2.000 mais 3.000 communes" qui vont organiser jeudi le service minimum.
"A la fin du quinquennat nous aurons vu que le SMA sera plébiscité", a-t-il encore prévenu.
Le SMA, qui consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes, avait été expérimenté une première fois dans 2.000 communes environ (sur 22.500 ayant une école) lors de la précédente journée de grève unitaire le 24 janvier.
Pour souvenir, Jean Luc Moudenc avait, à Toulouse, mis en place ce service minimum et avait apporté une veritable aide aux parents d'élèves se retrouvaient avec leur enfant sans point d'accueil. Que fera Pierre Cohen ?

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* Nous souhaitons par notre réflexion nous engager sur le chemin du renouveau et inventer une autre manière de faire de la politique en donnant la parole à tous nos membres en leur permettant de participer au débat d’idées pour défendre ses convictions.
* Pour réussir toute réforme, il faut s’appuyer sur un dialogue social, la majorité présidentielle s’y engage, c’est pourquoi nous proposons à chaque membre de prendre part délibérément aux décisions essentielles qui vont bâtir la France d’après.
* Nous proposons, une réunion mensuelle, des commissions dirigées par un maître d’atelier où sont débattus différents thèmes.
Jean-Louis CHAVOILLON
Président de l’A.P.Ré.
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