CLUB DE L’ATELIER DES PROFESSIONNELS REFORMISTES
Le travail
Il faut relavoriser le travail en France et favoriser l'épanouissement de chacun dans sa profession. C’est le refus de l’assistanat sans contreparties, il est important que le travail redevienne le centre du système économique.
L’effort et l’engagement
Il est nécessaire que chacun d'entre nous s'investisse au mieux dans le débat public afin que les décisions politiques soient représentatives de la réalité de chacun.
La méritocratie
chaque individu doit être valorisé en fonction des efforts fournis ainsi que des buts atteints.
Le patriotisme
Croire en son pays et agir pour la France d’après.
La liberté
Croire dans l’esprit d’initiative, principale source de richesse et de progrès de notre pays.
L’autorité
Tolérance ne veut pas dire laxisme, il est important de réaffirmer les droits et devoirs de tout citoyen français et être ferme face à la désintégration de notre société
La tolérance
L’accueil des idées de chacun dans le respect de celle des autres.
L’égalité
Ce n’est pas le nivellement par le bas, c’est l’égalité des chances pour tous devant l’avenir.
La morale politique
Promouvoir l’exemplarité des comportements et le respect des engagements publics.
La fraternité
C’est la France solidaire des démunis qui refusent l’assistanat, c’est la différence essentielle avec la charité.
La convivialité
La richesse de notre réflexion viendra de la multiplicité de nos échanges amicalement concertés.
L’Europe
Défendre l’idée européenne, l’Europe là ou il le faut, autant qu’il le faut mais pas plus qu’il ne faut.

Plus de dix années de procédure auront été nécessaires pour que Ségolène Royal soit obligée de s'acquitter des rémunérations de deux de ses anciennes collaboratrices. La Cour d'appel de Rennes a en effet rendu jeudi une décision condamnant l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle à verser plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses attachées parlementaires, ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.
«Je suis entièrement satisfaite de la décision de justice qui a reconnu qu'il y avait licenciement abusif. Je voulais juste récupérer mes bulletins de salaires et la somme correspondante», a déclaré l'une des ex-assistantes, Evelyne Pathouot. Ce n'est absolument «pas une vengeance envers Mme Royal», a-t-elle poursuivi.
Les deux assistantes, licenciées comme tous les autres attachés parlementaires en avril 1997 après la dissolution de l'Assemblée nationale, affirmaient avoir pourtant continué à travailler pour Ségolène Royal durant la campagne électorale des élections législatives de 1997 puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin, sans recevoir les salaires correspondants.
Elles avaient en conséquence saisi l'année suivante le conseil des prud'hommes de Niort. Le début d'une procédure judiciaire qui durera dix ans, les prud'hommes n'ayant d'abord accédé à leur demande que sur une période d'environ trois semaines, le temps de la campagne électorale. Insatisfaites, elles avaient saisi la Cour d'appel de Poitiers qui, en février 2005, avait confirmé cette décision.
L'arrêt avait ensuite été cassé en janvier 2007 par la chambre sociale de la Cour de cassation parce que la Cour d'appel n'avait pas pris en compte de nouvelles pièces versées par les deux plaignantes. L'affaire avait alors été renvoyée devant la Cour d'appel de Rennes.
Des déboires professionnels qu'Evelyne Pathouot a relatés dans un livre, «Ségolène Royal, ombre et lumière», paru le 8 février 2007 en pleine campagne électorale pour l'élection présidentielle. L'ancienne assistante y raconte notamment comment, après son arrivée au gouvernement comme ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, Ségolène Royal propose à ses deux collaboratrices de Melle de les embaucher sur le budget de l'Education nationale.
«Nous étions surprises, car nous ne comprenions pas, même avec la meilleure volonté du monde, en quoi notre mission de propagande ségoliste à Melle pouvait se rapprocher du service public de l'Education nationale. […] La légalité de ces contrats était incertaine car, même ministre déléguée, Ségolène ne pouvait passer outre certaines règles de recrutement de la fonction publique». Les jeunes femmes refusent le contrat, songeant déjà à alerter la presse sur les «curieuses conceptions du droit social» de la nouvelle ministre.
Après ce nouvel épisode, Evelyne Pathouot décide de mettre un terme à sa collaboration avec Ségolène Royal. Plusieurs mois après, n'ayant toujours pas perçu ses derniers salaires, elle décide de
saisir les prud'hommes.

Construisons tous ensemble
la France d’A.P.Ré
* L’A.P.Ré, se veut être un club de réflexions politiques et de propositions, dont l’exemplarité des comportements et le respect des engagements constituent la clé de voûte.
* Nos membres souhaitent, tous ensemble, être un relais de la société civile vers le monde politique, jouer le rôle d’agitateurs d’idées, être une caisse de résonance de la diversité de la majorité présidentielle ainsi qu'un élément fédérateur de son unité.
* Nous croyons dans la politique pour défendre la création de richesses dans notre pays.
* Nous pensons que le combat des idées vaut mieux que celui des personnes
* Nous donnons à chacun la liberté de proposer, de créer, de participer, d’innover, de s’engager pour construire la France de demain.
* Nous souhaitons par notre réflexion nous engager sur le chemin du renouveau et inventer une autre manière de faire de la politique en donnant la parole à tous nos membres en leur permettant de participer au débat d’idées pour défendre ses convictions.
* Pour réussir toute réforme, il faut s’appuyer sur un dialogue social, la majorité présidentielle s’y engage, c’est pourquoi nous proposons à chaque membre de prendre part délibérément aux décisions essentielles qui vont bâtir la France d’après.
* Nous proposons, une réunion mensuelle, des commissions dirigées par un maître d’atelier où sont débattus différents thèmes.
Jean-Louis CHAVOILLON
Président de l’A.P.Ré.
L'UMP demande solennellement au PS d'annoncer publiquement les sanctions qu'il a nécessairement prises contre Madame ROYAL.
En ce jour de fête du travail, l'UMP s'étonne que madame Royal ne se soit toujours pas exprimé sur sa condamnation pour violation du droit du travail !
Madame ROYAL semble bénéficier d'un traitement privilégié de la part du microcosme politico-médiatique. Là où, à n’importe quel responsable politique - et tout le monde n’a pas été candidat à l'élection présidentielle - on aurait demandé sa démission, des excuses ou au minimum des explications, Madame ROYAL bénéficie d'un traitement de faveur particulièrement injuste au regard de la gravité des faits commis.
Le PS, qui est resté bien silencieux dans cette affaire choquante, a-t-il symboliquement attendu le 1er mai pour annoncer les sanctions qu'il n'a pas pu ne pas prendre ? Madame ROYAL, qui avait annoncé un recours en cassation, a-t-elle attendu le 1er mai pour le déposer, afin de lui donner plus de poids ou a-t-elle renoncé à ce recours ?
Les Français attendent des explications du PS et de Madame ROYAL sur ces deux questions. Tout travail mérite salaire ... le PS en douterait-il ?
Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie
Communiqué de l'UMP, le 1er mai 2008