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Bienvenue sur le blog de l'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse

Date de création : 18/10/2006
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Mise à jour le : 02/07/2008
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Budget France 2007 : 268 Milliards €
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taux croissance France : 2,2 %
PIB France : 1.871 Milliards €
Population France : 63,6 millions
Population Europe : 483 millions
Taux chomage France : 7,2 %
Taux chomage Zone euro : 7,1 %
Taux chomage Europe : 6,7 %
Président conseil européen : Janez Jansa
Pdt commission européenne : Jose Manuel Barroso
Secrétaire ONU : Ban Ki-Moon
Directeur FMI : Dominique Strauss-Kahn
Directeur OMC : Pascal Lamy














Jean-Louis Chavoillon
Président de l'A.p.ré.

Charte de l'APRé




 


CLUB DE L’ATELIER DES PROFESSIONNELS REFORMISTES




Le travail

 

Il faut relavoriser le travail en France et favoriser l'épanouissement de chacun dans sa profession. C’est le refus de l’assistanat sans contreparties, il est important que le travail redevienne le centre du système économique.

 

L’effort et l’engagement

 

Il est nécessaire que chacun d'entre nous s'investisse au mieux dans le débat public afin que les décisions politiques soient représentatives de la réalité de chacun.

 

La méritocratie

 

chaque individu doit être valorisé en fonction des efforts fournis ainsi que des buts atteints.

 

Le patriotisme

 

Croire en son pays et agir pour la France d’après.

 

La liberté

 

Croire dans l’esprit d’initiative, principale source de richesse et de progrès de notre pays.

 

L’autorité

 

Tolérance ne veut pas dire laxisme, il est important de réaffirmer les droits et devoirs de tout citoyen français et être ferme face à la désintégration de notre société

 

La tolérance

 

L’accueil des idées de chacun dans le respect de celle des autres.

 

L’égalité

 

Ce n’est pas le nivellement par le bas, c’est l’égalité des chances pour tous devant l’avenir.

 

La morale politique

 

Promouvoir l’exemplarité des comportements et le respect des engagements publics.

 

La fraternité

 

C’est la France solidaire des démunis qui refusent l’assistanat, c’est la différence essentielle avec la charité.

 

La convivialité

 

La richesse de notre réflexion viendra de la multiplicité de nos échanges amicalement concertés.

 

L’Europe

 

Défendre l’idée européenne, l’Europe là ou il le faut, autant qu’il le faut mais pas plus qu’il ne faut.

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Notre pays compte aujourd’hui plus de 12 millions de personnes âgées de plus de 60 ans. Sur ce nombre de personnes âgées 800.000 sont en perte d’autonomie et 2,3 millions ont plus de 80 ans.

La proportion des aînés (plus de 60 ans)  dans la population française ne cesse de croître. De 19,9 % en 1990, elle est passée à 21,8 % en 2004. Cette classe d’âge comptera 17 millions de personnes en 2020, dont 4 millions d’octogénaires et plusieurs dizaines de milliers de centenaires.

Dès 2010, les plus de 60 ans seront plus nombreux que les moins de 20 ans et il y aura alors 1,7 millions de personnes de plus de 85 ans.

En 2004, les personnes âgées de 75 ans et plus représentaient 8,7 % de la population totale. Leur part n’était que de 4,9 % en 1962.

Une personne sur dix a 75 ans et plus, soit deux fois plus qu’en 1962. A l’inverse, alors que les moins de 20 ans représentaient un habitant sur trois en 1968, leur part est aujourd’hui inférieur à un quart (23,8 %).

Les plus de 60 ans représentaient 16 % de la population totale en 1950. ils seront 33 % à l’horizon 2040. Il y aura alors 21,6 millions de personnes âgées, dont 7 millions auront plus de 80 ans, soit 3,2 fois plus qu’en 2000. A cette même date, environ 150 000 personnes vivront centenaires.

En un siècle, de 1950 à 2050, le nombre des plus de 60 ans aura été multiplié par 3,4, celui des plus de 75 ans par 7,4 et celui des plus de 85 ans par 22.

De plus, depuis 2005, les générations nombreuses du baby-boom commencent à atteindre et dépasser 60 ans. La part de cette classe d’âge va sensiblement augmenter dans les années à venir : 21,8 % en 2004, 27 % en 2020, 34 % en 2050.

Vu ce constat il est urgent de faire quelque chose. Si nous ne faisons rien pour réformer les retraites et l’emploi des seniors, nous laisserons de gros problèmes à nos enfants…

Frédéric GUYONNET
source : CFPB
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Mardi 6 mai 2008
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Commentaires

Totalement d'accord, sauf que les entreprises, y compris celles contrôlées par l'état ne le font pas ! Les nouvelles règles de management dans les grandes entreprises privilégient le travail des jeunes, plus malléables et qui coutent moins cher aux dépens des compétences et/ou de l'expérience. On est fermement dirigé vers la sortie !
commentaire n° : 1 posté par : LEFRANCOIS (site web) le: 06/05/2008 19:41:39
En demandant personnellement par la remise d'un dossier à Laurent Wauquiez d'imposer des quotas en entreprises voici plusieurs mois, j'espère avoir contribué à faire avancer un peu les choses dans ce domaine.
commentaire n° : 2 posté par : Gold31 (site web) le: 06/05/2008 20:04:50
L'activité d'une entreprise s'inscrit dans une chaine.Qui dit chaine dit maillon precedant et maillon suivant; c'est à dire fournisseur et donneur d'ordre. Le donneur d'ordre impose à son fournisseur une baisse des prix, qui, pour y répondre a le choix entre la délocalisation ou le contrôle stricte de la masse salariale. De plus, quand les fonds de pension prennent le contrôle des entreprises, ces coupes sombres sont encore plus sévères.Imposer des quotas affectera les entreprises qui ne pourront pas délocaliser leur siège dans des lieux plus propices aux objectifs imposés. Ne faut-il pas mieux inciter que contraindre?
Les "à coté" des salaires (voiture de fonction, stock-options,RTT, etc.)coûtent très chers, mais font partie des "avantages acquis". Faut-il continuer à se cramponner à des slogans qui réclament "toujours plus" sans jamais réfléchir sur les conséquences?
Les progrès technologiques ont produit des statistiques et rapports en tout genre dont la fonction etait de servir nos dirigeants pour qu'ils utilisent le facteur "anticipation" dans leurs décisions.Ne vaut-il pas mieux baisser les charges de certaines cotisations sur les dernères années de travail plutot que d'imposer des quotas?
commentaire n° : 3 posté par : florence mazzoleni (site web) le: 07/05/2008 06:46:06
Sujet brulant qui nécessite une véritable réflexion nationale et aussi du courage politique pour y trouver des remèdes. En premier l'erreur (comme pour les 35 heures) est d'avoir aujourd'hui un age de retraite à 60 ans alors que le durée de vie s'allonge et que l'espérance de durée de retraite est de plus en plus longue. Premier courage remettre l'age de la retraite à 62 ans au lieu de 60.
Les autres pistes sont aussi à explorer, mais seulement après. Diminuer les charges sur les seniors est une pistes mais ces diminutions de charges sont à payer par quelqu'un, ce n'est pas simple. Déjà les diminutions de charges pour les 35 heures coutent plus de 20 milliards et de plus je ne pense pas que le problème soit là. Enfin c'est la mentalité qu'il faut changer, pau de seniors veulent travailler, beaucoup on préférer négocier des pré retraites que de changer de service ou de lieu de production. Les mentalités des entreprises doivent aussi changer, mais ce n'est pas le plus grave, beaucoup de chef d'entreprise aujourd'hui sont convaincus que les seniors ont leur place, mais c'est une question à traiter globalement. Une chose qui augmente le coût d'un senior et qui est totalement injustifiée, la prime d'ancienneté, sous quel prétexte quelqu'un d'ancien doit-il couter plus cher qu'un jeune, est-il plus travailleur, est-il plus efficace, cette prime est imbécile et plombtre l'emploi des seniors mais les syndicats qui font la loi s'y accrochent.
Alors des réformes oui mais courageuses, pour les quotas ils sont aussi bêtes que dans tous les domaines, ou alors il faut des quotas de tout (femme, noirs, arabes, handicaps, jeunes, seniors etc.) Tout le monde sait que cela ne marche même pas pour les handicapés, les entreprises préfèrent payer.
commentaire n° : 4 posté par : patrick CRASNIER (site web) le: 07/05/2008 07:56:43
Je sais que ce n'est pas simple. Le fait que le calcul de la retraite n'est pas le même dans le privé et dans le public rajoute à la difficulté. Si la prime à l'ancienneté est une chose imbécile, les avantages dus au seul fait d'appartenir à une entreprise en est une autre. Pourquoi payons nous le courant des agents EDF?
Le chantier du changement des mentalités est ouvert depuis un an et n'est pas un long fleuve tranquile. Nous devons certainement prendre, avec pragmatisme, notre place dans ce vaste débat.
La liste des cotisations est longue sur un bulletin de salaire, les seniors subissent-ils plus d'accidents du travail que les plus jeunes? cette cotisation est, peut être, à revoir pour eux.
Il y a aussi ceux qui choisissent de négocier une préretraite quand une restructuration de l'entreprise se profile avec réduction des effectifs.
Il faut,également, tenir compte des differences de traitement dans l'europe. Il parait qu'en France "On a des idées"; c'est le moment de s'en souvenir et d'agir avec courage.
commentaire n° : 5 posté par : florence mazzoleni (site web) le: 07/05/2008 08:37:20
Je suis tout à fait d'accord avec toi Frédéric.

Excellent article, clair, net et précis.

A bientôt...
Amitiés,
Christophe
commentaire n° : 6 posté par : Christophe BENAZETH - GUILLAMON (site web) le: 07/05/2008 14:37:27
Pour avoir du négocier une sortie du monde du travail à 56 ans, je suis bien d'accord avec vous ! Je n'ava&is d'ailleurs pas envisager de m'arrêter à 60 ans, mais une nouvelle direction "jeune" a préfèrée s'entourer de "jeunes", pyramide des âges de l'entreprise...! Aujourd'hui, je fais du bénévolat parce que j'ai besoin d'utiliser mon temps positivement, mais le bénévolat côute énormément...le pouvoir d'achat chute et les retraites ne suivent pas ! la motte de beurre fond ! Du gachis tout cela..., dommage !
commentaire n° : 7 posté par : Delaire (site web) le: 08/05/2008 09:53:27
Merci à F. Guyonnet pour ce constat qui montre bien le double problème posé : Celui des séniors amis aussi celui des + de 70 ans
A partir de ce constat il faut avoir le courage politique et la volonté des citoyens pour fournir les solutions et ensuite les faire jusqu'au bout. Lesquels parmi d'autres:
-Les entreprises ne garderont leurs seniors que si leur départ coûte + cher. Donc renversons la vapeur tout en veillant à ne pas restreindre l'arrivée des jeunes.
-Pas de quotas, formule idiote, recommandée par les beaux parleurs
-Limitation, suppression, voire taxation(pour les 2 parties (employeur et employé) de la prime d'ancienneté
-Suppression ou forte taxation (pour les 2 parties) des pré-retraites
-Passer l'âge de la R. à 61, 62 et même à 65 ans (au fait pourquoi ne pas l'appliquer aux élus) et revoir la question de la pénibilité et introduire celle de la dangerosité du métier.
-Limiter l'octroi des exemptions de charges qui ne se justifient que si elle sont rentables
Revoir pour en supprimer certaines, les avantages acquis y compris les primes excessives de certains hauts cadres
Tout ceci, il faut le vouloir car bientôt nous devrons acquitter un impôt important pour payer la retraite et la vie des vétérans.En 2004, un Pt de C G( non 31) me disait que le simple alignement au strict besoin des maisons de retraite entrainerait le doublement des impôts locaux de son département et il ajoutait qu'il lui faudrait doubler le nombre des Maisons pour faire face au besoin à court terme.Avec les chiffres cités par F.G.soit un quasi triplement du nombre des +70 ans la somme à payer sera largement le premier poste budgétaire de la nation. L'allongement de la durée de l'activité rémunérée est un impératif.
A méditer
commentaire n° : 8 posté par : JD31RDV le: 11/05/2008 17:18:53

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* L’A.P.Ré, se veut être un club de réflexions politiques et de propositions, dont l’exemplarité des comportements et le respect des engagements constituent la clé de voûte.

 

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* Nous proposons, une réunion mensuelle, des commissions dirigées par un maître d’atelier où sont débattus différents thèmes.

 


 

Jean-Louis CHAVOILLON

Président de l’A.P.Ré.

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