Toulouse séduit le Corriere della Sera qui plébiscite la ville comme l'une des plus dynamiques en Europe

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

C’est le quotidien italien de référence qui l’affirme dans un article paru cette semaine sous le titre « Toulouse lance la révolution des blouses blanches », la Ville Rose affiche un dynamisme exceptionnel pour diversifier son économie. Un défi sur la voie de la réussite grâce aux capacités d’innovation de la ville et qui permettra la création de nombreux emplois dans un avenir proche, selon le Corriere della Sera .

Visiblement tombé sous le charme de Toulouse, l’envoyé spécial du quotidien le plus lu en Italie, ne tarit pas d’éloges sur la Ville Rose, « Une ville de cerveaux, actuels et potentiels : sur 435 000 habitants, on compte 114 000 étudiants et 15 000 chercheurs, publics et privés », et rappelle à juste titre les performances de notre ville qui attirent l’attention des autres grandes métropoles européennes « Toulouse est la ville française où le rythme de la croissance économique (10 000 nouveaux emplois chaque année depuis l’an 2000) et démographique (15 000 toulousains en plus chaque année) est le plus soutenu. »

 

Le CancéropôleLa diversification sur le chemin de la réussite


Mais ce qui retient l’attention du journaliste italien, ce sont les efforts entrepris pour diversifier l’économie toulousaine et ses capacités à mobiliser ses forces vives et innovantes : « L’idée clé est bien ceci, la diversification. Les domaines choisis pour la diversification sont ceux qui apporteront le plus grand bénéfice économique, scientifique et social : la santé et les nanotechnologies. “Immense centre de recherche et de lutte contre le cancer, le Cancéropole, seul centre de ce genre en Europe, – affirme Jean-Pierre Armand, directeur de l’Institut Claudius Regaud, Centre de Lutte contre le Cancer – sera prêt en 2011 et accueillera, au sein d’un vaste espace commun, un hôpital, des laboratoires et des entreprises, telles que Sanofi et Pierre Fabre, développant ce que les américains appellent l’effet grappe. »

 

Ces vérités qui dérangent les socialistes toulousains


Il n’oublie pas non plus de rappeler quelques vérités qui dérangent au sujet du Cancéropôle : « Certains n’apprécièrent pas. Le Département de la Haute-Garonne et la Région Midi-Pyrénées, dont les élus étaient des représentants du centre gauche, lancèrent une politique d’encerclement pour piéger le maire de centre droit […]. Mais, lorsque les polémiques prirent fin, même les adversaires politiques du maire admirent [que le maire] préparait de cette manière l’avenir de Toulouse. »
Voilà qui relativise sérieusement le travail de dénigrement  mené par les socialistes toulousains depuis des années.

Si eux ne croient pas en leur ville, leurs homologues européens plus modérés (le Corriere della Sera est un quotidien du centre dont le directeur a soutenu Romano Prodi en 2006) ont une vision bien plus positive.
Et le journaliste de conclure son article : « Il sera intéressant de voir, dans quelques jours, lors des élections municipales, si la communauté a apprécié cette multitude d’actes ambitieux, qui a déjà donné vie à une médiathèque digne d’une grande ville et deux lignes de métro construites dans des temps record. Et, si elle l’a appréciée, à qui elle en attribuera le mérite. »
Toulouse, ville endormie ? Il n’y a bien qu’au PS local qu’on feint de le croire. Ailleurs en Europe, on envie le bilan du maire sortant, tout comme près de 3 Toulousains sur 4 ! 


L'avis de l'Apré :

L'article du Corriere della Sera fait suite à celui du très renommé News Week qui classe Toulouse dans les 10 villes les plus dynamiques au monde !!!

Nous avions déjà abordé dans un passé proche
les études des Echos, de Challenges et de Capital qui claissaient Toulouse dans les ville les mieux gérées de France (ville la mieux gérée de France pour Capital) ainsi que l'étude de l'Equipe qui classait Toulouse ville la plus sportive de France.

A deux jours des élections, l'ensemble de ces études constitue une aide à la décision non négligeable au moment de maintenir ou non l'équipe en place au Capitole.

Voir par ailleurs,
l'article de Maxime dans "Petit deviendra grand".

Publié dans Toulouse 2008

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