SALE VICTIME....

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

SALES VICTIMES....

Hier ont eu lieu les obsèques de Anne Lorraine Schmitt, assassinée dans le RER durant une tentative de viol par un récidiviste. Les évènements de Villiers le Bel ont fait passer ce crime odieux sous silence peut-être du fait que, comme Jean Claude Irvoas, la victime n'était pas "politiquement correcte" selon les critères de la bien pensance et que son bourreau était, lui, digne de reconnaissance pour cette même bien pensance.

Anne Lorraine Schmitt était en effet française de souche (une souchienne pour certains racistes coqueluche des médias), fille d'Officier, Catholique pratiquante (elle est morte en se rendant à la messe), issue d'une famille nombreuse et certainement de droite ( elle avait fait son stage de journalisme à "Valeurs actuelles").

Son assassin est d'origine Turque (donc pas un souchien), violeur récidiviste déja condamné pour viol à 5 ans de prison dont 2 fermes ( vous constatez la dureté de la peine).

Conclusion, pas la peine de s'attarder sur ce crime pour la LICRA, le MRAP ou la Ligue des droits de l'homme. Si l'assassin avait été "souchien" et la victime noire ou maghrébine, ces mêmes associations auraient hurlé au crime raciste. Le silence reste décidément le même que pour Jean Claude Irvoas. Imaginez vous le tohu bohu qu'aurait crée le massacre d'un maghrébin ou d'un noir par 4 blancs à Epinay....On aurait eu droit à une grande manif sur les Champs Elysées appelant à tuer "la bête immonde".

Vraiment pour la bien pensance, Anne Lorraine Schmitt et Jean Claude Irvoas sont de sales victimes.

Philippe DAVID   http://vudedroite.over-blog.com/

En lien la vidéo donnant la définition du mot "souchien" qui n'a soulevé l'ire d'aucune organisation soi disant anti-raciste

http://www.dailymotion.com/video/x2j6hi_il-faut-eduquer-les-souschiens-les_news

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Anthony WILLIAMS 02/12/2007 15:17

TEMOIGNAGE DU COMMISSAIRE J-F ILLY   Commissaire courage raconte son lynchage à Villiers-le-Bel. Christophe Cornevin et Cyrille Louis Commissaire divisionnaire à Sarcelles (Val-d’Oise), Jean-François Illy a été gravement blessé, dimanche, lors de la première soirée de violences, à Villiers-le-Bel. Arrivé sur place peu après l’accident de la circulation qui a coûté la vie à deux adolescents, il a été roué de coups par des jeunes qu’il tentait de calmer. Sitôt rentré de Chine, Nicolas Sarkozy s’est rendu, hier matin, à son chevet. Le visage tuméfié, le corps couvert de contusions, le commissaire divisionnaire Jean-François Illy peine à respirer sur son lit d’hôpital, à Eaubonne. Trois de ses côtes ont été brisées. L’une d’elle a perforé un poumon. Son nez est cassé et son arcade sourcilière recousue laisse apparaître ses yeux au beurre noir. Depuis quatre nuits, le patron du commissariat central de Sarcelles ne dort pas, ou mal. Avec un calme qui force le respect, ce fonctionnaire de 43 ans reconstitue le scénario de l’invraisemblable tentative de lynchage dont il a été victime dimanche à Villiers-le-Bel. «En fin d’après-midi, le chef de la brigade de sûreté urbaine de permanence m’appelle pour me signaler un accident de la circulation, et me précise qu’une grosse pression est en train de monter.» Alors de repos avec son épouse et ses enfants, le commissaire décide aussitôt de se rendre sur les lieux. «Je suis toujours en réserve de la République», sourit-il. Avant de partir, cet adepte du bouddhisme, qui n’aime pas la violence, décide de ne pas prendre son arme de service. Arrivé sur place, il repère la moto et la voiture de patrouille accidentée, mais constate que les deux adolescents ont été emmenés par les secours. Seul policier présent à cet instant, il s’adresse alors aux habitants du quartier massés dans les alentours. «Je voulais juste rassurer la population en lui promettant que toute la lumière serait faite sur cette affaire, sous le contrôle d’un magistrat», raconte-t-il. Il est pourtant immédiatement apostrophé par vingt-cinq à trente jeunes individus encapuchonnés. «Les keufs ont tué nos amis ! C’est des enc... !» lance l’un d’eux. Un «grand frère», travaillant comme agent de médiation, tente de calmer le jeu. En vain. «Soudain, j’ai entendu des grands bruits dans mon dos», se souvient Jean-François Illy. Une partie de la bande vient de faire voler en éclats les vitres de sa voiture banalisée. Cerné, sans arme ni radio, aucun uniforme à l’horizon, le policier entend le «grand frère» lui glisser à l’oreille : «Il faut partir, ils sont fous de rage, je ne peux plus les contenir.» Un gaillard se met à hurler : «C’est un scandale, vos hommes ont fui. Par principe, il faut que ça se paie, il faut que des flics meurent ce soir !» Le fonctionnaire tente de battre en retraite. Impossible. Sa voiture est en flammes. «Courez, courez, ils veulent vous faire la peau», lâche encore le «grand frère», paniqué. «Je fonce, mais en direction de leur cité, dans la gueule du loup, raconte Jean-François Illy. Je décide alors de faire face à une trentaine de gars armés de barres de fer et de battes de base-ball.» Ce spécialiste des arts martiaux vietnamiens et de boxe chinoise pare les premiers coups en employant des techniques de self-défense. « Puis je reçois une barre de fer en pleine figure et les coups pleuvent, je tombe sur le sol, me mets en boule pendant qu’ils s’acharnent sur moi », grimace-t-il. Son calvaire va durer d’interminables minutes. Jusqu’à ce qu’il réussisse à se relever, le souffle coupé, pour être pris en charge par une jeune collègue et les services de secours. Arrivé à la tête du district de Sarcelles en 2005, le commissaire Illy est décrit comme un «homme de terrain». S’il est à la tête de plusieurs centaines d’hommes, il refuse de se laisser enfermer dans les tâches administratives. «C’est un vrai patron, qui connaît son territoire et sait monter au charbon en cas de situation délicate, assure le maire de Sarcelles, François Pupponi. On peut d’ailleurs dire qu’il a payé dimanche ce sens du contact.» Avec d’autres mots, un commissaire placé depuis plus d’un an sous ses ordres confirme : «Jean-François a bien compris qu’aux yeux de ses hommes, un chef gagne sa légitimité en se montrant lorsqu’il y a du grabuge.» Doté d’un «vrai tempérament méridional, gai et dynamique», selon une vieille connaissance, ce natif de la Drôme, diplômé de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or au début des années 1990, a fait l’essentiel de sa carrière en Corse puis à Nice, où il servit au cabinet du préfet, comme conseiller chargé de la sécurité. «À l’époque, déjà, c’était une sorte d’athlète de la police nationale qui inspirait confiance à son patron parce qu’il était à la fois bon spécialiste de la sécurité publique, fin connaisseur de la Corse et familier des renseignements généraux», se rappelle Pierre Breuil, préfet des Alpes-Maritimes entre 2002 et 2006. À l’époque, le commissaire Illy s’emploie à mettre en œuvre la politique de culture du résultat souhaitée par le ministre de l’Intérieur,dont il organise plusieurs visites dans le département. «C’est à cette occasion qu’il a fait connaissance avec de proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy qui, lorsqu’il a postulé pour rejoindre la région parisienne, ont su appuyer sa candidature», confie le préfet Breuil. Entré en fonction quelques semaines avant les violences urbaines de novembre 2005, le commissaire de Sarcelles ne semble pas envisager, malgré ses trente jours d’interruption temporaire de travail, de raccrocher les gants. Tout juste précise-t-il, comme à l’attention de ses agresseurs : «Pour l’heure, je n’ai identifié sur photo qu’un des types qui m’invectivait mais, si je ne suis pas rancunier, j’ai une très bonne mémoire pour que mes collègues retrouvent les autres...»   Source : Le Figaro