DEMOCRATIE A L’UNIVERSITE

Publié le par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet)

Voilà déjà plusieurs jours que les syndicats politisés Français, en particulier celui des enseignants dont l’idéologie n’est plus à expliquer, rêvent de mobiliser les étudiants.

C’est fait, dès demain les universités de Toulouse, ville toujours prompte à être la première en France pour les actions négatives, seront en grève. Cette grève est extrêmement démocratiques, en effet le vote à montré qu’il y avait 700 élèves sur 15000 au Mirail pour voter le blocage de la faculté, alors cette minorité bloquera au mépris de tous.

Le sujet de cette grève tenez vous bien est « lutter contre le projet de loi sur l’autonomie des universités » personne ne leur a dit que ce n’était plus un projet de loi mais une loi votée démocratiquement au parlement par une majorité élue elle aussi démocratiquement. Le sujet est donc un prétexte pour mettre le désordre.

Quand on essaye d’interviewer les meneurs (ou meneuses) les réponses laissent sans voix. « Il faut mobiliser largement ceux qui sont très à gauche et la gauche molle » comme si à l’université être de gauche était une obligation minimum pour étudier (comme en Mai 1968) et d’autres réponses aussi peu convaincantes comme « Il faut utiliser l’instrument de lutte » dans la bouche d’une jeune fille de moins de vingt ans cela fait un peu discours révolutionnaire stalinien.

Bien sur de nombreux étudiants sont prêts  à bloquer l’université, ce n’est souvent pas un lieu de travail pour eux, ceux qui travaillent vont ailleurs maintenant pour être tranquilles.

Résultat l’article de notre président de l’APRé de ce matin vient d’être renforcé par le totalitarisme marxiste des noyaux d’agités étudiants. Espérons que tous les étudiants sérieux et qui veulent travailler dans de bonnes conditions refuseront cette instrumentalisation et qu’ils  agiront tout de suite ,  pas après 15 jours ou trois semaines perdues.

Patrick Crasnier

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