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Bienvenue sur le blog de l'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse

Date de création : 18/10/2006
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Mise à jour le : 02/07/2008
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baril petrole : 142 USD
Budget France 2007 : 268 Milliards €
Taux directeur BCE : 4 %
taux croissance France : 2,2 %
PIB France : 1.871 Milliards €
Population France : 63,6 millions
Population Europe : 483 millions
Taux chomage France : 7,2 %
Taux chomage Zone euro : 7,1 %
Taux chomage Europe : 6,7 %
Président conseil européen : Janez Jansa
Pdt commission européenne : Jose Manuel Barroso
Secrétaire ONU : Ban Ki-Moon
Directeur FMI : Dominique Strauss-Kahn
Directeur OMC : Pascal Lamy














Jean-Louis Chavoillon
Président de l'A.p.ré.

Charte de l'APRé




 


CLUB DE L’ATELIER DES PROFESSIONNELS REFORMISTES




Le travail

 

Il faut relavoriser le travail en France et favoriser l'épanouissement de chacun dans sa profession. C’est le refus de l’assistanat sans contreparties, il est important que le travail redevienne le centre du système économique.

 

L’effort et l’engagement

 

Il est nécessaire que chacun d'entre nous s'investisse au mieux dans le débat public afin que les décisions politiques soient représentatives de la réalité de chacun.

 

La méritocratie

 

chaque individu doit être valorisé en fonction des efforts fournis ainsi que des buts atteints.

 

Le patriotisme

 

Croire en son pays et agir pour la France d’après.

 

La liberté

 

Croire dans l’esprit d’initiative, principale source de richesse et de progrès de notre pays.

 

L’autorité

 

Tolérance ne veut pas dire laxisme, il est important de réaffirmer les droits et devoirs de tout citoyen français et être ferme face à la désintégration de notre société

 

La tolérance

 

L’accueil des idées de chacun dans le respect de celle des autres.

 

L’égalité

 

Ce n’est pas le nivellement par le bas, c’est l’égalité des chances pour tous devant l’avenir.

 

La morale politique

 

Promouvoir l’exemplarité des comportements et le respect des engagements publics.

 

La fraternité

 

C’est la France solidaire des démunis qui refusent l’assistanat, c’est la différence essentielle avec la charité.

 

La convivialité

 

La richesse de notre réflexion viendra de la multiplicité de nos échanges amicalement concertés.

 

L’Europe

 

Défendre l’idée européenne, l’Europe là ou il le faut, autant qu’il le faut mais pas plus qu’il ne faut.

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JEUDI-Journal du 24 avril 2008 - TeleToulouse
<p>toute l'actualité locale</p>
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Video de podcast-tlt

voir la vidéo à 5 min 50 : Christian Raynal
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Vendredi 25 avril 2008

AP - Vendredi 25 avril, 13h26

PARIS - L'ancienne candidate socialiste à la présidence de la République en 2007 Ségolène Royal a déclaré vendredi qu'elle se préparait "bien évidemment" à "l'échéance" de la prochaine présidentielle "dans quatre ans".

Interrogée sur France Inter sur le fait de savoir si elle serait candidate au poste de premier secrétaire du PS, elle n'a pas voulu répondre "parce que ce n'est pas le moment". "Mais (...) j'assume mes responsabilités de leader politique, celles que j'ai eues et celles qui me donnent des devoirs par rapport à ce qui se passe aujourd'hui".

"C'est vrai que pour préparer une alternance dans quatre ans, parce que ça passe vite, il faut s'y prendre tôt, c'est un travail important", a-t-elle poursuivi, avant d'estimer que "la France dans quatre ans ne sera plus celle qu'elle est aujourd'hui".

"C'est pour cette échéance-là, ce n'est un secret pour personne, que je me prépare, bien évidemment", a-t-elle ajouté. AP

source : yahoo ! actualités

par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 25 avril 2008

 

 

Tout le monde a en tête les dernières élections fédérales du 10 juin 2007 qui ont eu lieu en Belgique et la difficulté qu’on eut les belges à former un gouvernement.  Cette grave crise de plusieurs mois, sur un fond de profond désaccord communautaire entre Flamands et Francophones a laissé des traces. Un accord obtenu plus de six mois après les élections, en décembre 2007, a mis un terme (provisoire) à cette crise par la mise en place d'un gouvernement "transitoire" dirigé par le premier ministre sortant Guy Verhofstadt. Le 20 mars 2008, après 9 mois de négociations, Yves Leterme devient premier ministre et le nouveau gouvernement est installé.

Que se passe t’il vraiment en Belgique ?

Le Royaume de Belgique couvre une superficie de 30.528 km² avec une population d’environ 10.500.000 habitants. Elle est composé de deux principales régions. L’une néerlandophone au Nord appelée Flandres (58% de la population) et l’autre francophone au sud appelée la Wallonie (34% de la population). Une petite partie est germanophone à l’est.

Le territoire a basculé au cours de l’histoire tantôt du coté autrichien, tantôt du coté français,  tantôt du coté néerlandais, tantôt du coté allemand.

En 1830, la Belgique voit le jour pour faire tampon entre les différents pays (France, Angleterre, Allemagne, Pays Bas…).

La Belgique est devenue un état fédéral en 1994. Elle a trois langues officielles : le néerlandais (59% de la population le parle), le français (40 % de la population le parle) et l’allemand. La difficulté commence bien là. Pour représenter la Belgique à l’internationale, un membre de chaque communauté est désigné. Cette situation a amené des moments burlesques. Le francophone ne parlant pas le flamand et le flamand s’obstinant à parler flamand ou anglais plutôt que français.

 

 

Les Wallons plus nombreux au départ vont subir de plein fouet la seconde guerre mondiale. Lors de l'attaque allemande en mai 1940, certains régiments flamands font défection. Les soldats flamands faits prisonniers le 28 mai 1940 sont libérés et vont préférer collaborer. Les soldats wallons seront eux maintenus en captivité. La natalité va chuter en Wallonie alors que les flamands vont pouvoir continuer à faire des enfants.

La Belgique est secouée par une montée de nationalisme flamand depuis les années 1960 et un mouvement wallon très vif dans les années 1950-1990. Le pays est régulièrement l’objet de réformes institutionnelles donnant plus d’autonomie aux régions et communautés pour parer au sécessionnisme prôné par certains partis flamands sous la pression du Vlaams Belang (Parti politique d’extrême droite nationaliste flamand). Ce mouvement est aujourd’hui le deuxième parti de Flandre avec 18,99 % de vote aux élections de 2007. Outre ce dernier, les partis chrétien-démocrate et socialiste flamands se présentent chacun en cartel avec un parti nationaliste mais démocrate.

Du coup en Flandre, les partis nationalistes sont nettement majoritaires.

Les tensions continuent et les francophones s’installant du coté flamands sont réprimés. Beaucoup de francophones décident de partir vivre en France pour fuirent cette situation.

Face aux revendications séparatistes de la Flandre, les « rattachistes » wallons reprennent du poil de la bête. L'idée d'un rattachement de la Wallonie à la France - jadis utopique - apparaît désormais comme l'ultime recours pour nombre de Belges francophones en cas d'éclatement de la Belgique.

La subite émergence de ce projet, jusqu'alors défendu par une poignée d'irréductibles, est révélatrice du lent éclatement de la Belgique sous l'impulsion des indépendantistes de la Flandre.

La France pourrait elle alors rêvait de retrouver des départements supplémentaires ? L’histoire se souvient :

« Nulle part ailleurs on n'entend battre tant les cœurs pour la France », disait Georges Pompidou. Parce que souvent, alors que s'écrivait l'Histoire, on a pu croire que la Meuse était un affluent de la Seine. Liège s'est ainsi débarrassée de son prince-évêque trois semaines seulement après la prise de la Bastille. Et si, en 1914, l'armée française a pu stopper l'offensive allemande sur la Marne, elle ne le doit pas seulement aux taxis du même nom, mais aussi à Liège, dont la défense avait retardé les troupes du Kaiser aussi longtemps que possible. Ce qui lui a valu, honneur rarissime pour une ville, d'être décorée de la Légion d'honneur par Raymond Poincaré en 1919.

La Wallonie ne sera jamais un Etat, plaide Claude Eerdekens (chef du groupe socialiste francophone à la Chambre ), c'est une région au même titre que la Bretagne ou la Picardie.

D'autres commencent à l'envisager avec lui. Comme le président du Parti réformateur libéral (PRL), Louis Michel, qui déclare dans une interview : « Si, à un moment donné, j'ai le choix entre le cul-de-sac wallon et la France, je choisis la France. » Jean Gol, son prédécesseur à la tête du PRL, exprimait différemment son mal-être, qui allait répétant « je ne mourrai pas belge ». Il est pourtant mort belge, il y a deux ans, beaucoup plus tôt que prévu.

Cependant, le groupe social-chrétien n’est pas d’accord : « Nous ne voulons pas devenir des Corses du Nord ! » s'est exclamé Jacques Lefèvre, leur chef de file à la chambre.

Les universitaires ne se prononcent pas sur le degré de rapprochement avec la France ; en revanche, ils sont les premiers à dire aussi clairement que l'indépendance flamande se fera sans Bruxelles, si elle se fait.

Certains wallons sont clairs :

"Oui, oui, oui, qu'on nous rattache vite à la France, notre pays de culture. (...) Les Wallons regardent la télé française, lisent des livres et la presse française."

"Nous sommes séparés de la France par les accidents de l'histoire politique et militaire. Nous sommes français de culture. (...) Notre avenir est en France."

"La France, c'est notre culture, c'est la même envie farouche de liberté, de dépasser le politiquement correct petit bourgeois (...) Quitte à déplaire, je me sens plus à l'aise à Paris qu'à Bruxelles."

(source : http://www.lejdd.fr)

Au final, pour résumer ceux qui veulent ce rapprochement :

Historiquement, il n’y a pas eu de Belgique avant 1815 et en 1830, un Etat tampon fut créé de toutes pièces. L’âme d’un peuple, c’est sa langue, sa culture, ses racines.

Il n’y a pas de langue belge, pas de racines historiques communes entre la Flandre et la Wallonie.

Il y a simplement un Etat-Belgique créé de toutes pièces pour servir de tampon entre la France, l’Angleterre et l’Allemagne.

La Wallonie ne doit pas attendre que la Flandre la quitte pour se préparer, elle se doit d’assumer son destin et de le prendre en main. Un jour, il n’y aura plus d’Etat belge et donc plus de Belgique. Une Belgique résiduelle n’aurait pas de sens, notamment au point de vue socio-économique.

Si un jour cela devait se concrétiser, la France devrait se préparer également à cette réunification.

Affaire à suivre…

Frédéric GUYONNET

par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 25 avril 2008
Un an de réformes, un an de promesses tenues

A l'approche du premier anniversaire de l'accession de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, des personnalités de l'UMP, du gouvernement et du Parlement s'associent à l'opération anniversaire lancée par les Jeunes Populaires pour promouvoir le bilan de l'action du Président de la République, de François Fillon et du gouvernement.

Le tract « Mai 2007 - mai 2008 : un an de réformes, un an de promesses tenues » - version HTML / version PDF

par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 25 avril 2008


Il nous l'avait promis à maintes reprises lors de la campagne municipale : s'il était élu maire de Toulouse en mars, Pierre Cohen abandonnerait son poste de député à l'Assemblée Nationale pour se consacrer exclusivement à son nouveau rôle de Maire de Toulouse.

Mais les promesses n'engageant que ceux qui y croient, il n'a pas fallu très longtemps au nouveau Maire pour changer son discours comme peut en témoigner l'interview publiée lundi matin dans le quotidien 20 minutes où il explique qu'il ne démissionera de son poste de député que si le Parti Socialiste le lui demande.

Comme il parait assez improbable que le Parti Socialiste demande à l'un de ses députés de démissioner, Pierre Cohen restera donc à l'Assemblée Nationale jusqu'en 2012 mais, cf l'interview, il ne se représentera pas après.

Pierre Cohen affirme, toujours dans l'interview, vouloir "être maire de Toulouse à 120%".

Un simple calcul mathématique nous permet de conclure qu'il sera député à -20% (quid de ses indémnités).

Après avoir omis de respecter l'opposition dont il a supprimé 80% des indémnités pour augmenter substanciellement ses adjoints, le nouveau maire de Toulouse omet aujourd'hui de respecter ses électeurs auxquels il avait promis de se consacrer uniquement à leur ville s'il était élu.

Dire que la nouvelle équipe municipale ne fait pas pour le moment honneur à notre ville relève aujourd'hui de l'euphémisme.




par A.P.ré. ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Jeudi 24 avril 2008







Nom :
Rendez-vous de la Réforme
Descriptif :
Un an après, un même enthousiasme pour le changement
Organisateur :
Type :
Heure et lieu
Date :
mardi 6 mai 2008
Heure :
19:00 - 22:00
Lieu :
Salle Gaveau
Adresse :
45, rue de la Boétie -75008 PARIS
Ville :
Paris, France
 
Coordonnées
Adresse e-mail :



« Rendez-vous de la Réforme »

6 mai 2007 - 6 mai 2008

Un an, jour pour jour, après la victoire de Nicolas SARKOZY à l’élection présidentielle. Retrouvons-nous

Mardi 6 mai 2008 à 19 heures (ouverture des portes à 18h)

« Le Rendez-vous de la Réforme, à la date anniversaire de l’élection de Nicolas SARKOZY à la présidence de la République,sera l’occasion de faire le bilan des Réformes engagées et à venir. A deux mois de la présidence française de l’Union européenne,nous en profiterons pour mettre en exergue les actions prioritaires à mener pour adapter notre pays au monde qui l’entoure.Nous comptons sur la mobilisation de chacun pour faire de cette réunion anniversaire une grande réussite.

Inscrivez-vous par courriel à mtoubiana@lesreformateurs.com




par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 21 avril 2008

 

 

Nous avons tous reçu dans nos boites à lettres le courrier du 4 avril, signé du nouveau secrétaire départemental de la fédération 31, Monsieur Christian RAYNAL.

Il est incroyablement injuste de voir cet homme s’auto- flageller de la sorte, dédouanant ainsi les apparatchiks de la fédération, en s’accusant et s’excusant de la lourde défaite des municipales.

Il faut bien entendu chercher l’incompétence, le manque d’implication, de mobilisation, beaucoup plus en amont de l’arrivée de Christian RAYNAL ; arrivée trop tardive pour récupérer l’inertie et les incohérences des officiels en place.

Il s’est battu comme un forcené, et au découragement a succédé la révolte.

Le sens du devoir a été le plus fort, il est resté, pour refonder une fédération, propre, efficace et motivée. Mais nous le mettons en garde, il faut aller jusqu’au bout :

« On ne fait pas du neuf avec du vieux »

Merci et bravo  Monsieur RAYNAL d’avoir relevé ce défit. C’est un  pari, et une lourde tache, qui fait appel à votre courage, valeur propre à vos racines politiques, valeur qui n’autorise pas les dérives partisanes et politiciennes, qui nous ont conduit à cette déroute.

Nous sommes comme vous, des hommes et des femmes courageux, motivés et sincères , avec notre expérience du terrain en temps que fidèles militants, avec nos compétences apprises  dans le creuset de la société civile.

Nous voulons vous assurer de notre soutien ferme et significatif afin de reconstruire et de régénérer sur la Haute Garonne, notre famille politique et ses valeurs.

Le bureau de l’APRé

par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Mardi 15 avril 2008
 « Le travail est au cœur des valeurs qui nous rassemblent »
       La Lettre de l’A.P.Ré pour Tous
  
Les Réformateurs Toulousains 
Par Jean-Louis CHAVOILLON
 
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L’HEURE DE LA RECONSTRUCTION DOIT SONNER

Nous, militants ou sympathisants anonymes, membres de la société civile, fidèles à notre volonté de rupture, nous nous sommes largement réjouis lors de la victoire de Nicolas SARKOZY à l’élection présidentielle. Plus qu’une élection, c’est un Espoir qui arrivait à l’Elysée pour remettre le Travail au cœur des valeurs qui nous rassemblent.
Malheureusement ce grand espoir a été freiné par la déconvenue des législatives locales,  qui a vu la perte de nos 8 circonscriptions.

Ce frein s’est transformé au niveau local en panne totale en perdant plusieurs villes dont Toulouse.

Sans appeler à une chasse aux sorcières qui serait plus que suicidaire, après le temps de l’échec, le temps est venu, sans fuir les responsabilités, de se rassembler à nouveau autour de nos fondamentaux que sont nos valeurs et de réaffirmer nos objectifs de départ qui sont de refaire de la France un pays qui gagne.

Après la nomination de Philippe DOUSTE-BLAZY en qualité de secrétaire général adjoint aux nations unies et sa confirmation de ne pas se représenter à la présidence de l’UMP en Haute-Garonne, il est aujourd’hui venu le moment d’écrire une nouvelle page en regardant à nouveau vers un avenir qui ne sourit qu’aux audacieux à condition de le préparer.

Cela passe par la défense de nos idées, par la nomination d’un nouveau leader à Toulouse par le rapprochement autour d’élus « amis » dans notre région et par le débat d’idées sur le terrain qui doit continuer à relayer l’action réformatrice de Nicolas SARKOZY.

Pour autant, cette nouvelle dynamique que mérite Toulouse et sa région ne peut réussir qu’à partir du moment où collectivement, nous avons ensemble la capacité à nous pencher collectivement sur les raisons de nos échecs, repenser sereinement notre offre politique et programmatique. Aussi le nécessaire débat et la non moins nécessaire réflexion politique sur nos échecs,  notre stratégie, la désignation de nos leaders se fasse en totale concertation avec tous.

Fidèle à sa ligne de conduite, l’A.P.Ré reste sur ses fondamentaux et va redoubler d’efforts pour être encore plus proche de la société civile et pour continuer à être le pont vers le politique.
Pour que la diversité soit une richesse et non un handicap dans la reconquête pour la droite  et le centre toulousain, l’A.P.Ré souhaite :

Que soient dénoncées vigoureusement les attitudes qui privilégient l’ambition personnelle au détriment de l’intérêt général de notre courant de pensée.

Que se mette en place une charte éthique rigoureuse permettant d’éviter  les attaques publiques entre membres d’une même famille politique.

Qu’un renouvellement dicté par le mérite et le résultat favorise l’émergence d’une nouvelle génération aux plus hautes instances.

Pour cela, nous militons pour une limitation des mandats dans le temps.

Nous souhaitons que les décisions prises, au nom d’une certaine démocratie militante, soient scrupuleusement respectées par toutes celles et ceux qui ont un rôle d’animation.

Nous souhaitons enfin, que la rénovation se pense dans le respect des valeurs pour lesquelles, nous, militants ou sympathisants de base, nous sommes engagés, nous sommes encartés, et non dans le cadre de manœuvres acrobatiques où la volonté de vaincre l’emporte sur la fidélité aux idées.

C’est dans la réalisation de ces souhaits que l’A.P.Ré estime que se trouve la voie vers une rénovation crédible de notre famille de pensée à Toulouse et en Haute-Garonne.

Notre volonté pour retrouver un avenir est d’y contribuer sereinement mais fermement.

par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mardi 15 avril 2008
42 304 400 €, c'est ce que coûterait la mise en place de la loi sur le bonus-malus écologique à l'Etat français sur les 2 premiers mois de l'année selon un article publié dans l'Argus de cette semaine.

En effet, les ventes de véhicules avec bonus ont augmenté de 34% par rapport à la même période en 2007.

Du coup, les prévisions qui tablaient sur un financement des bonus par les recettes des malus sont totalement erronées puisque pour plus de 80 millions d'euros de bonus attribués, il n'y aurait que 38 millions d'euros de malus encaissés.

En cas de statu quo des ventes, l'Etat aurait perçu plus de 20 millions d'euros.

Ce résultat record s'explique bien sur par la réussite incitative de la loi mais également par la compression du pouvoir d'achat ainsi que la hausse du prix de l'essence qui ont favorisé les ventes de véhicules moins puissants et donc moins polluants.

Une fois n'est pas coutume, le ministère des finances aurait peut être préféré un succès plus confidentiel ...
par A.P.ré. (Xavier Spanghero) ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 14 avril 2008

 

 

Nous entendons beaucoup de choses sur La Chine et le Tibet mais quelle est la part de vérité ? Pour bien comprendre ce qui se passe au Tibet je vais vous retracer son historique. Sans prendre parti, nous allons mieux comprendre le point de vue de la Chine. L’A.P.Ré. n’est pas là pour défendre le communisme bien au contraire, mais il est bon de donner une autre version. C’est un problème typiquement occidental de prendre la défense de telle ou telle cause sans en connaître ni l’histoire, ni les conséquences… dans ce cas précis l'occident a tendance à idéaliser de façon mythique le Tibet. Nous nous faisons manipuler facilement par les médias.

Voici l’histoire des relations Chine / Tibet :

Le Royaume tibétain naît en 127 avant JC.

En 641 le bouddhisme est introduit dans ce royaume. Durant les deux siècles suivant, les Tibétains vont tenter d’agrandir leur territoire contre leurs voisins (notamment les chinois). Ecrasant les chinois en 751, ils vont étendre pendant des décennies leur influence sur l’Asie centrale au détriment de la Chine.

Le Tibet est alors dirigé par une poignée de familles sur le fonctionnement de la royauté et de la féodalité.

À partir du VIIIe siècle, le bouddhisme est décrété religion d’État. La religion contrôle et soutient les lignées royales. Les dalaï Lamas deviennent les véritables chefs du pays.

En 821, Le Tibet signe un traité de paix avec la Chine.

Au XIIIe siècle, les mongols s’imposent au Tibet et le considère comme une partie de leur empire. Cependant ce sont les tibétains qui vont alors exercer une influence importante sur le peuple mongol. Ces derniers vont commencer à adopter le bouddhisme. (Les mongols abandonneront leur religion au XVIe siècle au profit du bouddhisme). Les Mandchous au pouvoir en Chine soutiendront également le bouddhisme tibétain.

En 1645, le 5e dalaï lama établit la capitale à Lhassa.

En 1649, le chef temporel du Tibet est invité à Pékin par l'Empereur Chinois de l’époque.

Entre 1670 et 1685, sous le règne du 5e dalaï lama, le Tibet conquiert de nouveaux territoires au Sud et à l’Ouest.

Estimant que le 6e dalaï Lama mène une vie dépravée et ne gère plus le pays, les Kalmouks Khorshuud décident d’intervenir. Appuyés par les Mongols et les Chinois, ils envahissent le Tibet en 1705 et rétablissent un pouvoir «plus sain ».

En 1720 de nouveaux événements viennent modifier le pouvoir tibétain. Le 7e  dalaï lama qui est mis en place reconnaît la Chine comme pouvoir protecteur.

La dynastie Han et Ming qui régnent en Chine va alors exercer une influence politique sur le Tibet proche du protectorat sans toutefois l'incorporer dans leur empire. Toutefois, ce protectorat chinois est tantôt réel en périodes troubles (guerre civile, rébellions…), tantôt il s’avère beaucoup plus souple en temps calmes, avec un retrait des Chinois qui se contentent de remplir leur rôle de protecteur. Ainsi, ils interviennent pour stopper les invasions extérieures vers le Tibet jouant leur plein rôle de protecteur.

En pleine période coloniale, les  britanniques tentent une approche en direction du Tibet. Mais cela se solde par des échecs, avec une fin de non-recevoir de la part des autorités tibétaines qui refusent de s’ouvrir aux influences occidentales ou de voir leur territoire traversé par des commerçants.

En 1904, devant l'impossibilité d'imposer pacifiquement leur présence, les Britanniques lancent une opération militaire au Tibet. Cette opération aboutit à l’occupation de Lhassa et à la fuite du 13e dalaï Lama vers la Mongolie. L'extrême brutalité de cette action militaire, est marquée par le massacre de la défense tibétaine.

En 1907, les Britanniques imposent la signature du traité de Lhassa qui entérine leur présence au Tibet. Ce traité contraint les Tibétains au versement d’une indemnité (Cet accord est négocié sans la participation des Chinois). Après avoir compris que l'emprise chinoise n'était que virtuelle, les Britanniques ne vont ainsi plus s’adresser qu’aux seuls Tibétains, reconnaissant implicitement la souveraineté du Tibet.

Par la suite les Anglais décident de se montrer plus conciliants avec les Chinois. La convention de Lhassa est aménagée. Il n’y aura pas d’occupation anglaise du territoire tibétain. La suzeraineté de la Chine sur le Tibet est réaffirmée. Cette dernière puissance règle les sommes dues aux Anglais par les Tibétains. Les rivalités des grandes puissances ont renforcé la tutelle de la Chine.

En 1908, les Britanniques retirent leurs troupes du Tibet mais continuent, en vertu des traités, d’y exercer un droit de regard.

En 1909,  le 13e Dalaï lama revient à Lhassa. Il se montre gracieux avec les Tibétains et ignore ostensiblement les Chinois. Le 13e dalaï lama crée un Bureau des affaires étrangères, embryon d’un futur ministère. Une armée chinoise entre au Tibet soi-disant pour faire respecter les accords sino-britanniques. La Chine entend en réalité prendre sa revanche, suite à l'agression britannique, et affirmer son autorité sur le Tibet.

L'armée chinoise entre à son tour à Lhassa. Le dalaï lama est contraint de fuir une seconde fois.

En 1911, le 13e dalaï lama profite de son exil en Inde pour s’initier à la politique étrangère. L’idée de créer une armée nationale germe dans son esprit. Il entre secrètement en relation avec la résistance tibétaine et prépare une insurrection.

En 1913, un accord de reconnaissance mutuelle d’indépendance est signé entre la Mongolie et le Tibet. Les relations établies entre les deux nations permettent l’acheminement d’armes japonaises du Japon vers le Tibet en transitant par la Mongolie.

En 1914, une convention qui réunit les représentants de la Grande-Bretagne, de la Chine et du Tibet, définit le statut et les limites géographiques du Tibet. Ils redessinent une partie de l’Asie avec de nouvelles frontières. Bien que paraphés par les représentants des trois pays, le gouvernement de Pékin s'oppose aussitôt à l'accord et renie le paraphe de son délégué car, s'il aurait accepté le statut d'autonomie du Tibet extérieur sous suzeraineté chinoise, il rejette en revanche les frontières proposées.

En 1929, la Chine accepte de reconnaître l'autorité du Dalaï-lama, mais obtient certains avantages en échange.

En 1938, l'agression japonaise contraignent le gouvernement de la République de Chine à fuir au Sichuan. Des centaines de civils, effrayés par les exactions nippones, se réfugient à l’ouest de la Chine dans des territoires autrefois tibétains. Ceux-ci vont désormais être majoritairement peuplés de Chinois.

Rapidement l'Inde obtient son indépendance. Les Tibétains affirment à leur tour leur volonté d’indépendance. La Grande-Bretagne se désengage vis-à-vis de Lhassa. Le Tibet n'était pas détaché de la Chine, faisait partie de la République chinoise, et la souveraineté de la Chine sur le Tibet est reconnue par toutes les puissances étrangères.
En 1949, Mao tse Toung triomphe en Chine continentale et instaure la République Populaire de Chine. Tchang Kaï Chek et les nationalistes s'enfuient à Taiwan.
Encouragés par l’arrivée au pouvoir de Mao en Chine, Phuntsok Wangval et son « Association des Jeunes Tibétains sous Serment » réclament un changement de gouvernement tibétains et l’avènement d’une société moderne et démocratique.
En 1950, la Chine annonce ce qu'elle appelle la « libération » du Tibet.
En 1951, l'armée chinoise pénètre dans Lhassa. Ces événements marquent pour le Tibet l'instauration d'un nouveau régime qui le place sous la dépendance du gouvernement de Pékin.
Entre 1957 et 1961, les Américains entraînent des guérilleros tibétains, dans le but de la guerre froide. Un soulèvement du peuple tibétain débute en mars 1959. La révolte est durement réprimée par l'armée chinoise.
À partir de 1959, juste après avoir réprimé ce qu'il qualifie de révolte de l'ancienne classe privilégiée de l'ancien Tibet, le gouvernement communiste met en place au Tibet une série de réformes, notamment l'abolition du servage. Mao fait construire des routes et des écoles. Avant 1959, le Tibet était une théocratie féodale, dirigée par les grands propriétaires terriens et les prêtres. La majorité de la population rurale avait un statut de serfs ou de paysans, avec une minorité d'esclaves. Une justice sommaire et partiale était rendue par le seigneur ou le Lama, comprenant tortures et mutilations.
Au Tibet, entre les années 1950 et 1990, la mortalité infantile va diminuer de 430‰ à 97,4‰, et l'espérance de vie va augmenter de 36 ans à 61 ans. La population tibétaine de souche va doubler. Puis va passer de 4,5 millions en 1990 à 5 millions en 2000 à quasiment 6 millions aujourd’hui (difficile de croire en un génocide).
La culture tibétaine est préservée en tenant compte des exigences de la modernité : le tibétain est enseigné en maternelle. Les cours du lycée sont en mandarin et les étudiants appartenant à la nation tibétaine ont des bonus pour rentrer à l'université (discrimination positive).
La langue tibétaine est respectée par l'état chinois, même pendant les années maoïstes. Par exemple, le tibétain est écrit sur les monnaies chinoises. La radio nationale de la Chine s'adresse en langue tibétaine depuis 1950.  En 1959, le taux d'analphabétisme au vieux Tibet est de 97 %, celui-ci recule chaque année, actuellement le taux de scolarité est d'environ 95 %. Dans les écoles des zones tibétaines, les enseignements sont bilingues. En 2006, uniquement dans la région autonome du Tibet, l'état emploit 10.927 enseignants de la langue tibétaine à temps plein. Les officiers qui travaillent au Tibet sont obligés d'apprendre le tibétain.
Étant un pays communiste, la prostitution et le mariage forcé sont interdits. La première loi de mariage de la République Populaire de Chine abolissait radicalement le mariage forcé, pour le remplacer par un nouveau système fondé sur la liberté du mariage, la monogamie, l'égalité entre l'homme et la femme, et la protection des intérêts légitimes de la femme et de l'enfant. Cette loi s'applique au Tibet intérieur en 1950 et à la Région autonome du Tibet en 1960, juste après le révolte de l'ancienne classe privilégiée.
Interdit depuis 1966, le Festival de la grande prière (Monham) a été rétabli en 1986, décision marquant le retour officiel de la pratique religieuse au Tibet.
En occident, les persécutions du communiste chinois subies par les tibétains sont très exagérées. Actuellement dans la région autonome du Tibet, le chef et plus de 70% des membres du gouvernement sont les Tibétains même. La pratique religieuse est respectée.
Le Dalaï Lama actuel est le symbole de cette aristocratie.  De septembre 1987 à mars 1989 se sont produits à Lhassa de nombreux troubles que les hommes du Dalaï Lama ont provoqués en incitant à la rébellion, troubles qui ont causé de lourdes pertes en vies humaines. Député du Tibet, il a participé à la première assemblée populaire de chine en 1954 et a été choisi comme chef de la région autonome du Tibet. Dès 1957, il a comploté avec l'aristocratie pour organiser des rébellions. Exilé en 1959, le dalaï lama s'est appuyé sur les forces anti-chinoises étrangères pour communiquer avec ses compatriotes. Partant de leurs propres besoins spirituels, les Occidentaux l'ont qualifié de "messager de la paix" et de "défenseur des droits de l'homme".

En mars 2008, la tension a commencé à monter au Tibet avec l’approche du départ de la flamme olympique. De nouvelles manifestations ont éclaté dans la province du Gansu, dans le nord-ouest de la Chine, notamment au monastère de Labrang. Quel que soit le bilan définitif, il s'agit des manifestations les plus sanglantes au Tibet depuis celles de 1989, qui s'étaient soldées par des dizaines de morts. De nombreuses boutiques (tenues par des Chinois et non des tibétains) avaient brûlé vendredi dans le cœur historique de la capitale du Tibet pendant des manifestations organisées par des moines bouddhistes, célébrant depuis le début de la semaine le 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à l'exil du dalaï-lama. Les victimes sont toutes des civils innocents et elles sont mortes carbonisées, a déclaré un responsable du gouvernement régional du Tibet. La télévision nationale a diffusé samedi des images des émeutes. On peut y voir une foule de manifestants, parmi lesquels des moines, s'en prendre à des commerces, les saccager ou y mettre le feu. Un commerçant chinois de Lhassa, joint samedi par téléphone par l'AFP, a affirmé que des moines avaient agressé des Chinois avec des couteaux. "Des policiers ont été blessés, mais les moines ont également attaqué des gens de la rue", a-t-il déclaré.

Frédéric GUYONNET
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (17)    recommander
Dimanche 13 avril 2008

Bertrand et Kosciusko-Morizet rejoignent Devedjian à la tête du parti

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e595927dde6c6c5e626dfb2528c34790.jpgL'UMP a annoncé vendredi le nouvel organigramme de sa direction remaniée sous la houlette de Nicolas Sarkozy, qui comprend deux nouveaux adjoints de poids, les ministres Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet pour encadrer le secrétaire général Patrick Devedjian.

Le ministre du Travail et de la Solidarité, pilier des réformes au sein du gouvernement, et la secrétaire d'Etat à l'Ecologie deviennent ainsi secrétaires généraux adjoints aux côtés de Patrick Devedjian.

Sarkozyste de la première heure, mais très contesté au sein du parti pour sa gestion "rigide et solitaire", ce dernier reste numéro un du secrétariat général (exécutif du parti).

Les centristes Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie conservent leurs postes de vice-présidents du Conseil national (parlement du parti).

Ce remaniement de la direction nationale du parti est par ailleurs marqué par une innovation: la création de trois postes de porte-parole octroyés au centriste Dominique Paillé, à un proche de Nicolas Sarkozy le député des Hauts-de-Seine, Frédéric Lefebvre, et à une députée issue de l'Entreprise, Chantal Brunel (Seine-et-Marne).

Autre innovation, la création de quatre postes de délégués généraux, outre celui déjà détenu par le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi (Ile-de-France).

Le député du Rhône Philippe Cochet qui a cédé sa place de secrétaire général adjoint à Mme Morizet, devient délégué général à la "réforme".

Le nouveau maire de Nice et ex ministre de l'Outre-mer, Christian Estrosi, prend la délégation générale au "développement du mouvement".

Ce nouvel organigramme fait également la part belle aux centristes en attribuant au député du Nord (ex-UDF), Philippe Daubresse une délégation générale au "dialogue social", et à celui de Maine-et-Loire, l'ex-UDF Marc Laffineur, celle des "relations avec les élus".

Signe d'ouverture aux villepinistes, la nomination du député de l'Eure, Bruno Le Maire, ancien directeur de cabinet du premier ministre de Jacques Chirac.

Enfin, le député de l'Oise Edouard Courtial, qui secondait jusqu'ici le patron des fédérations Alain Joyandet, est promu et chapeautera un trio de secrétaires nationaux "fonctionnels", chargés des fédérations et des adhésions.

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par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 3 avril 2008
A Toulouse, avec l’arrivée du printemps le sectarisme fleurit …

Lors du 2ème Conseil municipal de Toulouse - outre la diminution des moyens alloués au fonctionnement de l’opposition, c’est-à-dire les moyens de l’expression même de la diversité et de la démocratie contre la pensée unique -, la majorité socialo-communiste actuelle a procédé à une augmentation de 30% du salaire de ses adjoints en rétorquant par la voix de son maître, Monsieur Pierre Cohen : « Mes adjoints ne sont pas tous des avocats. J’ai besoin d’eux à plein-temps et certains ont été contraints de démissionner ou de prendre un mi-temps. Quant aux conseillers délégués, ils siègeront au Grand Toulouse ».

Ainsi, l’indemnité brute des 26 adjoints se montera à 3 217.48 €. Et oui, à la tête de la 4ème ville de France, nos élus s’installent, mettent en place leurs « camarades », vivent de la politique, mais ne la font pas vivre pour autant.

(source La Dépêche, samedi 29 mars 2008 – page 23)

Pour information, Pierre Cohen perçoit déjà 6 952 euros bruts mensuels d'indémnités en tant que député, les maires adjoints cumulant également  la fonction de conseiller général comme Jean Michel Fabre perçoivent également 2 585 euros du conseil général de Haute Garonne soit une rémunération totale dépassant les 5 800 euros bruts mensuels.
par A.P.ré. (Guillaume) ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 2 avril 2008