<p>toute l'actualité locale</p>
CLUB DE L’ATELIER DES PROFESSIONNELS REFORMISTES
Le travail
Il faut relavoriser le travail en France et favoriser l'épanouissement de chacun dans sa profession. C’est le refus de l’assistanat sans contreparties, il est important que le travail redevienne le centre du système économique.
L’effort et l’engagement
Il est nécessaire que chacun d'entre nous s'investisse au mieux dans le débat public afin que les décisions politiques soient représentatives de la réalité de chacun.
La méritocratie
chaque individu doit être valorisé en fonction des efforts fournis ainsi que des buts atteints.
Le patriotisme
Croire en son pays et agir pour la France d’après.
La liberté
Croire dans l’esprit d’initiative, principale source de richesse et de progrès de notre pays.
L’autorité
Tolérance ne veut pas dire laxisme, il est important de réaffirmer les droits et devoirs de tout citoyen français et être ferme face à la désintégration de notre société
La tolérance
L’accueil des idées de chacun dans le respect de celle des autres.
L’égalité
Ce n’est pas le nivellement par le bas, c’est l’égalité des chances pour tous devant l’avenir.
La morale politique
Promouvoir l’exemplarité des comportements et le respect des engagements publics.
La fraternité
C’est la France solidaire des démunis qui refusent l’assistanat, c’est la différence essentielle avec la charité.
La convivialité
La richesse de notre réflexion viendra de la multiplicité de nos échanges amicalement concertés.
L’Europe
Défendre l’idée européenne, l’Europe là ou il le faut, autant qu’il le faut mais pas plus qu’il ne faut.
PARIS - L'ancienne candidate socialiste à la présidence de la République en 2007 Ségolène Royal a déclaré vendredi qu'elle se préparait "bien évidemment" à "l'échéance" de la prochaine présidentielle "dans quatre ans".
Interrogée sur France Inter sur le fait de savoir si elle serait candidate au poste de premier secrétaire du PS, elle n'a pas voulu répondre "parce que ce n'est pas le moment". "Mais (...) j'assume mes responsabilités de leader politique, celles que j'ai eues et celles qui me donnent des devoirs par rapport à ce qui se passe aujourd'hui".
"C'est vrai que pour préparer une alternance dans quatre ans, parce que ça passe vite, il faut s'y prendre tôt, c'est un travail important", a-t-elle poursuivi, avant d'estimer que "la France dans quatre ans ne sera plus celle qu'elle est aujourd'hui".
"C'est pour cette échéance-là, ce n'est un secret pour personne, que je me prépare, bien évidemment", a-t-elle ajouté. AP
source : yahoo ! actualités
Tout le monde a en tête les dernières élections fédérales du 10 juin 2007 qui ont eu lieu en Belgique et la difficulté qu’on eut les belges à former un gouvernement. Cette grave crise de plusieurs mois, sur un fond de profond désaccord communautaire entre Flamands et Francophones a laissé des traces. Un accord obtenu plus de six mois après les élections, en décembre 2007, a mis un terme (provisoire) à cette crise par la mise en place d'un gouvernement "transitoire" dirigé par le premier ministre sortant Guy Verhofstadt. Le 20 mars 2008, après 9 mois de négociations, Yves Leterme devient premier ministre et le nouveau gouvernement est installé.
Que se passe t’il vraiment en Belgique ?
Le Royaume de Belgique couvre une superficie de 30.528 km² avec une population d’environ 10.500.000 habitants. Elle est composé de deux principales régions. L’une néerlandophone au Nord appelée Flandres (58% de la population) et l’autre francophone au sud appelée la Wallonie (34% de la population). Une petite partie est germanophone à l’est.
Le territoire a basculé au cours de l’histoire tantôt du coté autrichien, tantôt du coté français, tantôt du coté néerlandais, tantôt du coté allemand.
En 1830, la Belgique voit le jour pour faire tampon entre les différents pays (France, Angleterre, Allemagne, Pays Bas…).
La Belgique est devenue un état fédéral en 1994. Elle a trois langues officielles : le néerlandais (59% de la population le parle), le français (40 % de la population le parle) et l’allemand. La difficulté commence bien là. Pour représenter la Belgique à l’internationale, un membre de chaque communauté est désigné. Cette situation a amené des moments burlesques. Le francophone ne parlant pas le flamand et le flamand s’obstinant à parler flamand ou anglais plutôt que français.
Les Wallons plus nombreux au départ vont subir de plein fouet la seconde guerre mondiale. Lors de l'attaque allemande en mai 1940, certains régiments flamands font défection. Les soldats flamands faits prisonniers le 28 mai 1940 sont libérés et vont préférer collaborer. Les soldats wallons seront eux maintenus en captivité. La natalité va chuter en Wallonie alors que les flamands vont pouvoir continuer à faire des enfants.
La Belgique est secouée par une montée de nationalisme flamand depuis les années 1960 et un mouvement wallon très vif dans les années 1950-1990. Le pays est régulièrement l’objet de réformes institutionnelles donnant plus d’autonomie aux régions et communautés pour parer au sécessionnisme prôné par certains partis flamands sous la pression du Vlaams Belang (Parti politique d’extrême droite nationaliste flamand). Ce mouvement est aujourd’hui le deuxième parti de Flandre avec 18,99 % de vote aux élections de 2007. Outre ce dernier, les partis chrétien-démocrate et socialiste flamands se présentent chacun en cartel avec un parti nationaliste mais démocrate.
Du coup en Flandre, les partis nationalistes sont nettement majoritaires.
Les tensions continuent et les francophones s’installant du coté flamands sont réprimés. Beaucoup de francophones décident de partir vivre en France pour fuirent cette situation.
Face aux revendications séparatistes de la Flandre, les « rattachistes » wallons reprennent du poil de la bête. L'idée d'un rattachement de la Wallonie à la France - jadis utopique - apparaît désormais comme l'ultime recours pour nombre de Belges francophones en cas d'éclatement de la Belgique.
La subite émergence de ce projet, jusqu'alors défendu par une poignée d'irréductibles, est révélatrice du lent éclatement de la Belgique sous l'impulsion des indépendantistes de la Flandre.
La France pourrait elle alors rêvait de retrouver des départements supplémentaires ? L’histoire se souvient :
« Nulle part ailleurs on n'entend battre tant les cœurs pour la France », disait Georges Pompidou. Parce que souvent, alors que s'écrivait l'Histoire, on a pu croire que la Meuse était un affluent de la Seine. Liège s'est ainsi débarrassée de son prince-évêque trois semaines seulement après la prise de la Bastille. Et si, en 1914, l'armée française a pu stopper l'offensive allemande sur la Marne, elle ne le doit pas seulement aux taxis du même nom, mais aussi à Liège, dont la défense avait retardé les troupes du Kaiser aussi longtemps que possible. Ce qui lui a valu, honneur rarissime pour une ville, d'être décorée de la Légion d'honneur par Raymond Poincaré en 1919.
La Wallonie ne sera jamais un Etat, plaide Claude Eerdekens (chef du groupe socialiste francophone à la Chambre ), c'est une région au même titre que la Bretagne ou la Picardie.
D'autres commencent à l'envisager avec lui. Comme le président du Parti réformateur libéral (PRL), Louis Michel, qui déclare dans une interview : « Si, à un moment donné, j'ai le choix entre le cul-de-sac wallon et la France, je choisis la France. » Jean Gol, son prédécesseur à la tête du PRL, exprimait différemment son mal-être, qui allait répétant « je ne mourrai pas belge ». Il est pourtant mort belge, il y a deux ans, beaucoup plus tôt que prévu.
Cependant, le groupe social-chrétien n’est pas d’accord : « Nous ne voulons pas devenir des Corses du Nord ! » s'est exclamé Jacques Lefèvre, leur chef de file à la chambre.
Les universitaires ne se prononcent pas sur le degré de rapprochement avec la France ; en revanche, ils sont les premiers à dire aussi clairement que l'indépendance flamande se fera sans Bruxelles, si elle se fait.
Certains wallons sont clairs :
"Oui, oui, oui, qu'on nous rattache vite à la France, notre pays de culture. (...) Les Wallons regardent la télé française, lisent des livres et la presse française."
"Nous sommes séparés de la France par les accidents de l'histoire politique et militaire. Nous sommes français de culture. (...) Notre avenir est en France."
"La France, c'est notre culture, c'est la même envie farouche de liberté, de dépasser le politiquement correct petit bourgeois (...) Quitte à déplaire, je me sens plus à l'aise à Paris qu'à Bruxelles."
(source : http://www.lejdd.fr)
Au final, pour résumer ceux qui veulent ce rapprochement :
Historiquement, il n’y a pas eu de Belgique avant 1815 et en 1830, un Etat tampon fut créé de toutes pièces. L’âme d’un peuple, c’est sa langue, sa culture, ses racines.
Il n’y a pas de langue belge, pas de racines historiques communes entre la Flandre et la Wallonie.
Il y a simplement un Etat-Belgique créé de toutes pièces pour servir de tampon entre la France, l’Angleterre et l’Allemagne.
La Wallonie ne doit pas attendre que la Flandre la quitte pour se préparer, elle se doit d’assumer son destin et de le prendre en main. Un jour, il n’y aura plus d’Etat belge et donc plus de Belgique. Une Belgique résiduelle n’aurait pas de sens, notamment au point de vue socio-économique.
Si un jour cela devait se concrétiser, la France devrait se préparer également à cette réunification.
Affaire à suivre…
Frédéric GUYONNET
Un an de réformes, un an de promesses
tenues

|
|
|
|
|
|
| Nom : |
Rendez-vous de la Réforme
|
| Descriptif : |
Un an après, un même enthousiasme pour le changement
|
| Organisateur : | |
| Type : |
| Date : |
mardi 6 mai 2008
|
| Heure : |
19:00 - 22:00
|
| Lieu : |
Salle Gaveau
|
| Adresse : |
45, rue de la Boétie -75008 PARIS
|
| Ville : |
Paris, France
|
| Adresse e-mail : |
|
« Rendez-vous de la Réforme » 6 mai 2007 - 6 mai 2008 Un an, jour pour jour, après la victoire de Nicolas SARKOZY à l’élection présidentielle. Retrouvons-nous Mardi 6 mai 2008 à 19 heures (ouverture des portes à 18h) « Le Rendez-vous de la Réforme, à la date anniversaire de l’élection de Nicolas SARKOZY à la présidence de la République,sera l’occasion de faire le bilan des Réformes engagées et à venir. A deux mois de la présidence française de l’Union européenne,nous en profiterons pour mettre en exergue les actions prioritaires à mener pour adapter notre pays au monde qui l’entoure.Nous comptons sur la mobilisation de chacun pour faire de cette réunion anniversaire une grande réussite. Inscrivez-vous par courriel à mtoubiana@lesreformateurs.com |
|
|
|
|
Nous avons tous reçu dans nos boites à lettres le courrier du 4 avril, signé du nouveau secrétaire départemental de la fédération 31, Monsieur Christian RAYNAL.
Il est incroyablement injuste de voir cet homme s’auto- flageller de la sorte, dédouanant ainsi les apparatchiks de la fédération, en s’accusant et s’excusant de la lourde défaite des municipales.
Il faut bien entendu chercher l’incompétence, le manque d’implication, de mobilisation, beaucoup plus en amont de l’arrivée de Christian RAYNAL ; arrivée trop tardive pour récupérer l’inertie et les incohérences des officiels en place.
Il s’est battu comme un forcené, et au découragement a succédé la révolte.
Le sens du devoir a été le plus fort, il est resté, pour refonder une fédération, propre, efficace et motivée. Mais nous le mettons en garde, il faut aller jusqu’au bout :
« On ne fait pas du neuf avec du vieux »
Merci et bravo Monsieur RAYNAL d’avoir relevé ce défit. C’est un pari, et une lourde tache, qui fait appel à votre courage, valeur propre à vos racines politiques, valeur qui n’autorise pas les dérives partisanes et politiciennes, qui nous ont conduit à cette déroute.
Nous sommes comme vous, des hommes et des femmes courageux, motivés et sincères , avec notre expérience du terrain en temps que fidèles militants, avec nos compétences apprises dans le creuset de la société civile.
Nous voulons vous assurer de notre soutien ferme et significatif afin de reconstruire et de régénérer sur la Haute Garonne, notre famille politique et ses valeurs.
Le bureau de l’APRé
Nous entendons beaucoup de choses sur La Chine et le Tibet mais quelle est la part de vérité ? Pour bien comprendre ce qui se passe au Tibet je vais vous retracer son historique. Sans prendre parti, nous allons mieux comprendre le point de vue de la Chine. L’A.P.Ré. n’est pas là pour défendre le communisme bien au contraire, mais il est bon de donner une autre version. C’est un problème typiquement occidental de prendre la défense de telle ou telle cause sans en connaître ni l’histoire, ni les conséquences… dans ce cas précis l'occident a tendance à idéaliser de façon mythique le Tibet. Nous nous faisons manipuler facilement par les médias.
Voici l’histoire des relations Chine / Tibet :
Le Royaume tibétain naît en 127 avant JC.
En 641 le bouddhisme est introduit dans ce royaume. Durant les deux siècles suivant, les Tibétains vont tenter d’agrandir leur territoire contre leurs voisins (notamment les chinois). Ecrasant les chinois en 751, ils vont étendre pendant des décennies leur influence sur l’Asie centrale au détriment de la Chine.
Le Tibet est alors dirigé par une poignée de familles sur le fonctionnement de la royauté et de la féodalité.
À partir du VIIIe siècle, le bouddhisme est décrété religion d’État. La religion contrôle et soutient les lignées royales. Les dalaï Lamas deviennent les véritables chefs du pays.
En 821, Le Tibet signe un traité de paix avec la Chine.
Au XIIIe siècle, les mongols s’imposent au Tibet et le considère comme une partie de leur empire. Cependant ce sont les tibétains qui vont alors exercer une influence importante sur le peuple mongol. Ces derniers vont commencer à adopter le bouddhisme. (Les mongols abandonneront leur religion au XVIe siècle au profit du bouddhisme). Les Mandchous au pouvoir en Chine soutiendront également le bouddhisme tibétain.
En 1645, le 5e dalaï lama établit la capitale à Lhassa.
En 1649, le chef temporel du Tibet est invité à Pékin par l'Empereur Chinois de l’époque.
Entre 1670 et 1685, sous le règne du 5e dalaï lama, le Tibet conquiert de nouveaux territoires au Sud et à l’Ouest.
Estimant que le 6e dalaï Lama mène une vie dépravée et ne gère plus le pays, les Kalmouks Khorshuud décident d’intervenir. Appuyés par les Mongols et les Chinois, ils envahissent le Tibet en 1705 et rétablissent un pouvoir «plus sain ».
En 1720 de nouveaux événements viennent modifier le pouvoir tibétain. Le 7e dalaï lama qui est mis en place reconnaît la Chine comme pouvoir protecteur.
La dynastie Han et Ming qui régnent en Chine va alors exercer une influence politique sur le Tibet proche du protectorat sans toutefois l'incorporer dans leur empire. Toutefois, ce protectorat chinois est tantôt réel en périodes troubles (guerre civile, rébellions…), tantôt il s’avère beaucoup plus souple en temps calmes, avec un retrait des Chinois qui se contentent de remplir leur rôle de protecteur. Ainsi, ils interviennent pour stopper les invasions extérieures vers le Tibet jouant leur plein rôle de protecteur.
En pleine période coloniale, les britanniques tentent une approche en direction du Tibet. Mais cela se solde par des échecs, avec une fin de non-recevoir de la part des autorités tibétaines qui refusent de s’ouvrir aux influences occidentales ou de voir leur territoire traversé par des commerçants.
En 1904, devant l'impossibilité d'imposer pacifiquement leur présence, les Britanniques lancent une opération militaire au Tibet. Cette opération aboutit à l’occupation de Lhassa et à la fuite du 13e dalaï Lama vers la Mongolie. L'extrême brutalité de cette action militaire, est marquée par le massacre de la défense tibétaine.
En 1907, les Britanniques imposent la signature du traité de Lhassa qui entérine leur présence au Tibet. Ce traité contraint les Tibétains au versement d’une indemnité (Cet accord est négocié sans la participation des Chinois). Après avoir compris que l'emprise chinoise n'était que virtuelle, les Britanniques ne vont ainsi plus s’adresser qu’aux seuls Tibétains, reconnaissant implicitement la souveraineté du Tibet.
Par la suite les Anglais décident de se montrer plus conciliants avec les Chinois. La convention de Lhassa est aménagée. Il n’y aura pas d’occupation anglaise du territoire tibétain. La suzeraineté de la Chine sur le Tibet est réaffirmée. Cette dernière puissance règle les sommes dues aux Anglais par les Tibétains. Les rivalités des grandes puissances ont renforcé la tutelle de la Chine.
En 1908, les Britanniques retirent leurs troupes du Tibet mais continuent, en vertu des traités, d’y exercer un droit de regard.
En 1909, le 13e Dalaï lama revient à Lhassa. Il se montre gracieux avec les Tibétains et ignore ostensiblement les Chinois. Le 13e dalaï lama crée un Bureau des affaires étrangères, embryon d’un futur ministère. Une armée chinoise entre au Tibet soi-disant pour faire respecter les accords sino-britanniques. La Chine entend en réalité prendre sa revanche, suite à l'agression britannique, et affirmer son autorité sur le Tibet.
L'armée chinoise entre à son tour à Lhassa. Le dalaï lama est contraint de fuir une seconde fois.
En 1911, le 13e dalaï lama profite de son exil en Inde pour s’initier à la politique étrangère. L’idée de créer une armée nationale germe dans son esprit. Il entre secrètement en relation avec la résistance tibétaine et prépare une insurrection.
En 1913, un accord de reconnaissance mutuelle d’indépendance est signé entre la Mongolie et le Tibet. Les relations établies entre les deux nations permettent l’acheminement d’armes japonaises du Japon vers le Tibet en transitant par la Mongolie.
En 1914, une convention qui réunit les représentants de la Grande-Bretagne, de la Chine et du Tibet, définit le statut et les limites géographiques du Tibet. Ils redessinent une partie de l’Asie avec de nouvelles frontières. Bien que paraphés par les représentants des trois pays, le gouvernement de Pékin s'oppose aussitôt à l'accord et renie le paraphe de son délégué car, s'il aurait accepté le statut d'autonomie du Tibet extérieur sous suzeraineté chinoise, il rejette en revanche les frontières proposées.
En 1929, la Chine accepte de reconnaître l'autorité du Dalaï-lama, mais obtient certains avantages en échange.
En 1938, l'agression japonaise contraignent le gouvernement de la République de Chine à fuir au Sichuan. Des centaines de civils, effrayés par les exactions nippones, se réfugient à l’ouest de la Chine dans des territoires autrefois tibétains. Ceux-ci vont désormais être majoritairement peuplés de Chinois.
L'UMP a annoncé vendredi le nouvel organigramme de sa direction remaniée sous la houlette de Nicolas
Sarkozy, qui comprend deux nouveaux adjoints de poids, les ministres Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet pour encadrer le secrétaire général Patrick Devedjian.