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Bienvenue sur le blog de l'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse

Date de création : 18/10/2006
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Mise à jour le : 02/07/2008
CAC40 : 4.330 points
1 euro = 1,5837 USD
baril petrole : 142 USD
Budget France 2007 : 268 Milliards €
Taux directeur BCE : 4 %
taux croissance France : 2,2 %
PIB France : 1.871 Milliards €
Population France : 63,6 millions
Population Europe : 483 millions
Taux chomage France : 7,2 %
Taux chomage Zone euro : 7,1 %
Taux chomage Europe : 6,7 %
Président conseil européen : Janez Jansa
Pdt commission européenne : Jose Manuel Barroso
Secrétaire ONU : Ban Ki-Moon
Directeur FMI : Dominique Strauss-Kahn
Directeur OMC : Pascal Lamy














Jean-Louis Chavoillon
Président de l'A.p.ré.

Charte de l'APRé




 


CLUB DE L’ATELIER DES PROFESSIONNELS REFORMISTES




Le travail

 

Il faut relavoriser le travail en France et favoriser l'épanouissement de chacun dans sa profession. C’est le refus de l’assistanat sans contreparties, il est important que le travail redevienne le centre du système économique.

 

L’effort et l’engagement

 

Il est nécessaire que chacun d'entre nous s'investisse au mieux dans le débat public afin que les décisions politiques soient représentatives de la réalité de chacun.

 

La méritocratie

 

chaque individu doit être valorisé en fonction des efforts fournis ainsi que des buts atteints.

 

Le patriotisme

 

Croire en son pays et agir pour la France d’après.

 

La liberté

 

Croire dans l’esprit d’initiative, principale source de richesse et de progrès de notre pays.

 

L’autorité

 

Tolérance ne veut pas dire laxisme, il est important de réaffirmer les droits et devoirs de tout citoyen français et être ferme face à la désintégration de notre société

 

La tolérance

 

L’accueil des idées de chacun dans le respect de celle des autres.

 

L’égalité

 

Ce n’est pas le nivellement par le bas, c’est l’égalité des chances pour tous devant l’avenir.

 

La morale politique

 

Promouvoir l’exemplarité des comportements et le respect des engagements publics.

 

La fraternité

 

C’est la France solidaire des démunis qui refusent l’assistanat, c’est la différence essentielle avec la charité.

 

La convivialité

 

La richesse de notre réflexion viendra de la multiplicité de nos échanges amicalement concertés.

 

L’Europe

 

Défendre l’idée européenne, l’Europe là ou il le faut, autant qu’il le faut mais pas plus qu’il ne faut.

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INVITATION
Réunion publique

Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire Général de l'UMP

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET
Secrétaire Général Adjoint de l'UMP

Ont le plaisir de vous inviter à une réunion publique qu'ils tiendront à :

CASTELGINEST

Salle des Fêtes
Chemin des barrières

Jeudi 22 mai 2008
à
17h45
(ouverture des portes à 17h15)

Pour toute information et confirmation de votre présence, nous vous remercions de contacter votre fédération :

-téléphone : 05 34 45 17 30
-e-mail : ump31@wanadoo.fr

Nous vous invitons à venir accompagné(e) d'au moins une personne de votre entourage qui n'est pas adhérente de l'UMP.
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Jeudi 15 mai 2008

PARIS (AFP) - Enseignants et lycéens sont appelés à manifester et à faire grève jeudi, comme l'ensemble des fonctionnaires, pour dénoncer une "politique de démantèlement" du service public et les dizaines de milliers de suppressions de postes prévues en 2008-2009.

Outre l'Education, "les agents de la Culture, des Douanes, des Finances, de l'Equipement, comme ceux des hôpitaux et des collectivités territoriales devraient être très mobilisés", a estimé Jean-Marc Canon (CGT).

Cinq fédérations d'enseignants, ainsi que le Snalc-Csen, la Fep-CFDT, le Snetaa-Eil, une intersyndicale de l'enseignement supérieur et de la recherche, deux syndicats lycéens, trois organisations étudiantes appellent à faire grève et manifester.

Plus largement, les 5,2 millions agents des trois Fonctions publiques (Etat, territoriale, hospitalière) sont appelés à cesser le travail par cinq syndicats, ainsi que la CFDT-Fonctions publiques pour les seuls agents de l'Etat. FO propose, elle, une journée de "mobilisation interprofessionnelle". Des appels à la grève ont aussi été lancés à La Poste et France Télécom.

Principal motif de mécontentement: les 22.900 suppressions de postes dont 11.200 dans l'enseignement (8.830 dans le public) inscrites au budget 2008, alors que 35.000 sont déjà annoncées pour 2009 dans le cadre de la révision générale des politiques publiques.

Le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, examiné par l'Assemblée nationale le 10 juin, suscite aussi les inquiétudes des syndicats qui y voient une "attaque" contre leur "statut".

Cette journée sera l'occasion pour le gouvernement d'expérimenter pour la deuxième fois le service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles, qui consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes.

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a déclaré mercredi que la journée de grève jeudi serait "non seulement la grève des enseignants mais aussi la grève des maires socialistes", en allusion aux mairies qui ne mettront pas en oeuvre le service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles.

Interrogé sur i-télé au sujet du SMA, le ministre de l'Education nationale a affirmé qu'"il y a beaucoup de communes qui, parce qu'elles ont un maire socialiste ou communiste, ont décidé de ne pas le faire pour ne pas nous rendre service".

Selon M. Darcos, "ce n'est pas 2.000 mais 3.000 communes" qui vont organiser jeudi le service minimum.

"A la fin du quinquennat nous aurons vu que le SMA sera plébiscité", a-t-il encore prévenu.

Le SMA, qui consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes, avait été expérimenté une première fois dans 2.000 communes environ (sur 22.500 ayant une école) lors de la précédente journée de grève unitaire le 24 janvier.

Pour souvenir, Jean Luc Moudenc avait, à Toulouse, mis en place ce service minimum et avait apporté une veritable aide aux parents d'élèves se retrouvaient avec leur enfant sans point d'accueil. Que fera Pierre Cohen ?

source ; yahoo actualite
Frederic GUYONNET
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Jeudi 15 mai 2008
    Chers Amis(es),
 A l'occasion de l'Anniversaire de l'élection à la Présidence de la République de Nicolas SARKOZY , j'ai le plaisir, avec Christine DE VEYRAC, députée européenne, et tous les cadres de la Fédération de vous inviter à un « pique-nique » débat,

Dimanche 18 mai à partir de 12H00,
A Boulogne sur Gesse
sur le thème :

"MAI 2007 – MAI 2008  UN AN DE REFORMES, UN AN DE PROMESSES TENUES"

    Chacun d'entre vous apportera son repas que nous partagerons autour du Lac à BOULOGNE SUR GESSE dans le Comminges. Nous serons accueillis par Monsieur le Maire, Pierre MEDEVIELLE.
   
    Nous organiserons, ensuite, des tables rondes sur plusieurs thèmes : Ecologie, Immigration, le Plein emploi, un état économe et moderne, l'Europe, etc….

   
Chaque atelier sera animé par un de nos délégués  et pour l'Europe, Christine De VEYRAC.

En cas de mauvais temps une salle nous sera mise à disposition.

       Bien cordialement                                                                  Secrétaire Départemental
                                                                                                   Christian RAYNAL
Pour le plan de Boulogne, CLIQUER ICI
   
Je vous rappelle que le 22 MAI un meeting aura lieu en présence de Patrick DEVEDJIAN, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Xavier BERTRAND. Une information complémentaire vous sera envoyée par PARIS.

    NB: Vous pouvez retirer les tracts "Un an de réformes, un an de promesses tenues", à la permanence de l'UMP 31 - 6 boulevard de Strasbourg à Toulouse; la permanence est ouverte du lundi au vendredi de 15heures à 19heures. Tel: 0534451730
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 12 mai 2008
Legende : Monarchie, empire... / Droite républicaine ou libérale / Droite démocrate centre droit / Parti Social Démocrate / Indépendant ou sans étiquette / Socialiste / communiste / révolutionnaire marxiste / dictature

AFGHANISTAN :              Hamid Karsai (administration US)
AFRIQUE DU SUD :         Thabo Mbeki
ALBANIE :                         Bamir Topi (Républicain Démocrate)
ALGERIE :                         Abdelaziz Bouteflika (Indépendant)
ALLEMAGNE :                  Horst Kohler (CDU) et Chancelier : Angela Merkel (CDU - Libéral)
ARABIE SAOUDITE :       Roi Abdallah 1er
ARGENTINE :                    Cristina Fernandez de Kirchner (Démocrate Chrétien)
ARMENIE :                        Serge Sargsian (Parti Républicain)
AUSTRALIE :                    Reine Elisabeth II et 1er ministre : Kevin Rudd (Travailliste)
AUTRICHE : Heinz Fischer (Conservateur) et chancelier : Alfred Gusenbaueur (Parti Social Démo.)
BAHREIN :                          Roi Hanad Ben Issa Al Khalifa
BANGLADESH :                 Lajuddin Ahmed
BELGIQUE :                        Roi Albert II et 1er ministre : Yves Leterme (Parti Démocrate Chrétien)
BENIN :                                Boni Yayi (indépendant)
BIELORUSSIE :                  Aliaksandr Loukachenko (sans étiquette)
BIRMANIE :                         Than Shwe (Junte)
BOLIVIE :                            Evo Morales (Socialiste)  

BOSNIE HERZEGOVINE :   Nikola Spiric (Social Démocrate)
BOTSWANA :                      Seretse Ian Khama
BRESIL :                               Luiz Inacio Lula da Silva (Travailliste)
BULGARIE :                          Gueorgui Parvanov (Socialiste)
BURKINA FASO :               
Blaise Compaore (Parti Social Démocrate)
CAMEROUN :                       Paul Biya
CAMBODGE :                      
Roi Norodom Sihamoni
CANADA :                            
Reine Elisabeth II et 1er ministre : Stephen Harper (conservateur)
CENTRAFRIQUE :               
François Bozizi Yangouvonda
CHILI :                                  
Michelle Bachelet (socialiste)
CHINE :                                
Hu Jintao (Parti Communiste)
CHYPRE :                            
Dimitris Khristofias (Parti Communiste)
COLOMBIE :                       
Alvaro Uribe Velez (sans étiquette)
COMORES :                        
Ahmed Abdallah Sambi (indépendant)
CONGO :                             
Général Denis Sassou Nguesso
COREE DU NORD :            
Kim Jong Il (Parti Communiste)
COREE DU SUD :               
Lee Myung Bak (Parti National)
COSTA RICA :                    
Oscar Arias (Parti Libéral National)
COTE D'IVOIRE :                
Laurent Gbagbo (Social Démocrate)
CROATIE :                           
Stjepan Mesic (Démocrate)
CUBA :                                 
Raul Castro Ruz (Parti Communiste)
DANEMARK :                      
Reine Margrethe II et 1er ministre Anders Fogh Rasmussen (Libéral)
REPUBL. DOMINICAINE :  
Leonel Fernandez (Libération)
EGYPTE :                             
Mohammed Hosni Moubarak (PND)
EMIRATS ARABES UNIS : Khalifa Bin Zayid Al Nahyan
EQUATEUR :                        Rafael Correa (Socialiste)
ESPAGNE :                          
Roi Juan Carlos 1er et 1er ministre : Jose Luis Zapatero (Socialiste)
ESTONIE :                           
Toomas Hendrik Ilves (Parti Social Démocrate)
ETATS UNIS :                     
Geor ges W. Bush (Républicain)
ETHIOPIE :                          
Girma Wolde Giyorgis (Indépendant)
FINLANDE :                         
Tarja Halonen (Parti Social Démocrate)
FRANCE :                             
Nicolas Sarkozy (Républicain Démocrate)
GABON :                              
Omar Bongo Ondimba (Démocrate)
GEORGIE :                           
Mikheil Saakachvili (National Démocrate)
GHANA :                              
John Kufuor (Démocrate)
GRECE :                               
Karolos Papoulias (Socialiste)
GUATEMALA :                    
Alvaro Colom (centre gauche)
HAITI :                                  
Rene Preval
HONDURAS :                      
Manuet Zelaya (Liberal)
HONGRIE :                           
Laszlo Solyom (Démocrate)
INDE :                                   
Pratibha Patil (Démocrate)
INDONESIE :                       
Susilo Bambang Yudhoyono (Démocrate)
IRAQ/IRAK :                        
Jalal Talabani (Socialiste)
IRAN :                                   
Mahmoud Ahmadinejad (conservateur islamiste)
IRLANDE :                           
Mary Mealeese (conservateur)
ISLANDE :                           
Olafur Ragnar Grimsson (Socialiste)
ISRAEL :                              
Shimon Peres (Travailliste)
ITALIE :                            Giorgio Napolitano (Démocrate) et 1er ministre : Sylvio Berlusconi (centre droit)
JAMAIQUE :                        
Reine Elisabeth II et 1er ministre : Bruce Golding (Travailliste)
JAPON :                               
Empereur Akihito et 1er ministre : Yasuo Fukuda (Parti Libéral Démocrate)
JORDANIE :                         
Roi Abdallah II
KAZAKHASTAN :                
Noursoultan Nazarbaïev (Socialiste)
KENYA :                                
Mwai Kibaki (Nationaliste)
KOWEIT :                             
Emir Sabah Al Sabah
LETTONIE :                          
Valdis Zatlers (centre droit)
LIBAN :                                 
pas de chef d'état mais 1er ministre : Fouad Siniora (Libéral)
LIBERIA :                              
Ellen Johnson Sirleaf (Unité du pays)
LIBYE :                                  
Mouammar Kadhafi
LITUANIE :                            
Valdas Adamkus (droite)
LUXEMBOURG :                  
Duc Henri et 1er ministre : Jean Claude Juncker (Parti Social Chretien)
MACEDOINE :                      
Branko Gvenkovski (Social Démocrate)
MADAGASCAR :                 
Marc Ravalomanana (Sans étiquette)
MALAISIE :                           
Roi Mizan Zainal Abidin
MALI :                                   
Amadou Toumani Touré (sans étiquette)
MALTE :                                
Eddie Fenech Adami
MAROC :                              
Roi Mohammed VI
MAURITANIE :                      Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi (Démocrate)
MEXIQUE :                           
Felipe Caladron (Parti Démocrate Chretien)
MOLDAVIE :                        
Vladimir Varonin (Parti Communiste)
MONACO :                           
Prince Albert II
MONGOLIE :                        
Nambaryn Enkhbayar (Revolutionnaire)
MONTENEGRO :                  
Filip Vujanovic (Parti Social Démocrate)
MOZAMBIQUE :                  
Armando Guebuza (Socialiste)
NAMIBIE :                             
Hifikepunye Pohamba (Marxiste)
NEPAL :                                
Roi Gyanendra Bir Bikram Shah Dev
NICARAGUA :                      
Daniel Ortega (socialiste)
NIGER :                                 
Tandja Marnadou (Nationaliste)
NIGERIA :                             
Umaru Yar Adua (Démocrate)
NORVEGE :                          
Roi Harold V et 1er ministre : Jens Steltenberg (Travailliste)
NOUVELLE ZELANDE :      
Reine Elisabeth IIet 1er ministre : Helen Clar (Travailliste)
OUZBEKISTAN :                  
Islom Karimov (Parti Communiste)
PAKISTAN :                         
Général Pervez Musharraf
PANAMA :                            
Martin Erasto Torrijos Espino (centre gauche)
PARAGUAY :                        
Fernando Lugo (Socialiste)
PAYS BAS :                   Reine Beatrix et premier ministre : Jan Peter Balkenende (Chretien Démocrate)
PEROU :                                 Alan Garcia (revolutionnaire)
POLOGNE :                           Lech Kaczynski (conservateur)
PORTUGAL :                        
Anibal Cavaco Silva (Parti Social Démocrate)
QATAR :                                
Cheikh Hamad Bin Khalifa Al Thami
REP. DEM. DU CONGO :      Joseph Kabila (indépendant)
ROUMANIE :                          Traian Basescu (Démocrate)
ROYAUME UNI :                   
Reine ELisabeth II et 1er ministre : Gordon Brown (Travailliste)
RUSSIE :                               
Dimitri Medvedev (centre droit) et 1er ministre : Vladimir Poutine (centre droit)
RWANDA :                            
Paul Kagame  (Revolutionnaire)
SENEGAL :                            
Abdoulaye Wade (Démocrate)
SERBIE :                                
Boris Tadic (Démocrate)
SINGAPOUR :                       
Sellapan Rama Nathan (Parti Unique)
SLOVAQUIE :                        
Ivan Gasparovic (démocrate)
SLOVENIE :                           
Danilo Turk (socio démocrate)
SOMALIE :                            
Abdullah Yusuf Ahmed
SOUDAN :                             
Omar El Bechir (revolutionnaire Nationaliste)
SRI LANKA :                          
Mahinda Rajapakse
SUEDE :                                 
Roi Charles XVI Gustave et 1er ministre : Frederik Reimfeldt (conservateur)
SUISSE :                                
Pascal Couchepin (Démocrate)
SYRIE :                                   
Bachar El Assad (social Nationaliste)
TAIWAN :                               
Chen Shuibian (Démocrate)
TANZANIE :                           
Jakaya Mrisho Kikwete
TCHAD :                                 
Idriss Deby Itno (Parti patriotique)
REPUBLIQUE TCHEQUE :   
Vaclav Klaus (Liberal)
THAILANDE :                         
Roi Rama IX
TOGO :                                   
Faure Gnassingbe (Parti Unique)
TUNISIE :                               
Zine El Abidine Ben Ali (socialiste)
TURKMENISTAN :               
Gurbanguly Berdimuhammedow (Parti Unique)
TURQUIE :                       
Abdullah Gul (conservateur islamique) et 1er ministre : Recep Tayyip erdogan
UKRAINE :                            
Viktor Iouchtchenko (centre droit)
URUGUAY :                          
Tabare Vasquez (Gauche)
VATICAN :                            
Benoit XVI
VENEZUELA :                      
Hugo Chavez (Revolutionnaire)
VIET-NAM :                          
Nguyen Minh Triet (Parti Communiste)
YEMEN :                               
Ali Abdullah Saleh
ZAMBIE :                               Levy Mwanawasa (démocrate)
ZIMBABWE :                       
Robert Mugabe

Je vous ai donc présenté l'échiquier politique mondial, avec les courants de pensées définis par ces chefs d'état. Sur ces 139 pays, on retrouve 34 démocrates-conservateurs-centre droit, 25 n'appartiennent à aucun groupe bien défini, 25 autres représentent des monarchies, empire, duché, principauté..., 21 sont travaillistes-socialistes, 13 sont de la droite dure libérale, et 13 autres sont au centre gauche. Enfin 13 pays sont communistes et 8 nationalistes.
Il est difficile de comparer tous ces courants. En effet, la politique de Gordon Brown qui se définit comme travailliste au Royaume Uni serait plus proche de Nicolas Sarkozy que de Ségoléne Royal. Comme il est difficile de comparer la politique de Vladimir Poutine et Dimitri Medvedev qui se définissent au centre droit avec une politique que ferait une  Hillary Clinton ou un Barack Obama (tous deux centre droit). En effet, il n'y a pas de politique définie comme "gauche à la française" aux USA.  Difficile de mettre Berlusconi en Centre droit et pourtant il se définit ainsi. Il n'a pourtant rien à voir avec un François Bayrou. Il est enfin difficile de considérer la Chine communiste dans son marché capitaliste en comparaison avec la politique qui se fait à Cuba ou en Corée du Nord. Pour finir certains se définissent comme sans étiquette ou nationalistes et sont élus à vie. Ceux là sont des dictateurs...
Alors comparons ce qui est comparable.

Frédéric GUYONNET

A voir également : les présidents et 1er ministres français de la Ve république :
http://apre.over-blog.com/article-16256214.html
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Dimanche 11 mai 2008
Merci à : http://segoroyal.over-blog.com/
(excellent site, à voir)

Vidéo à voir absolument !!!!
pour info ça devient vraiment intéressant vers 1:25

Royal - Fountaine
envoyé par man_solo

Voici la fameuse photo (très difficile à trouver sur le net) sur laquelle on peut voir François Bayrou et Ségolène Royal tordus de rire pendant les obsèques d'Aimé Césaire ... (sic)



Ségolène Royal estime dans un entretien au JDD qu'il est "encore temps de menacer de boycotter les JO", avant de prédire un "pic de la répression et des assassinats" en Chine pendant l'événement sportif international.

"l est encore temps de menacer de boycotter les JO", affirme l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, dubitative de l'intérêt d'un boycott de la seule cérémonie d'ouverture.

"A quoi cela rime? On ne va pas aller à la cérémonie, puis participer aux compétitions sportives", pointe-t-elle.

Selon elle, "les brassards, les drapeaux, les banderoles, c'est mieux que rien, mais c'est se donner bonne conscience à peu de frais".

Mme Royal se dit "convaincue que le pic de la répression et des assassinats aura lieu pendant les JO". "Les Chinois vont aller jusqu'à narguer les démocraties", prévient-elle.

Et de conclure sur un appel à la fermeté: "Quand on est très fort sur des valeurs, cela bouge. Quand on fait preuve de lâcheté, la force va à la dictature".

 

N'est ce pas elle qui, il y a encore quelques mois, lors d'un déplacement dans ce pays, faisait l'éloge de la justice Chinoise ? pourquoi n'a t'elle pas alors elle-même boycotté son déplacement ? une fois de plus, sa devise semble être : "faites ce que je dis, mais ne faites surtout pas ce que fait !" ... et dire qu'il y a encore des idiots gens naïfs pour croire à ses discours !!


source : Yahoo Actualités



par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Vendredi 9 mai 2008
L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard a affirmé vendredi qu'il "ne croyait pas" que Ségolène Royal serait un bon Premier secrétaire du Parti socialiste, doutant même qu'elle pourrait le devenir. "Je ne pense pas qu'elle puisse (devenir Premier secrétaire) parce que l'ensemble du parti, c'est-à-dire les membres vrais, ont analysé ce qu'il s'est passé: Nous avons quand même perdu pour la troisième fois une élection présidentielle par une marge de 6%", a-t-il lancé sur RTL. "N'importe quel socialiste aurait fait 17 millions de voix, c'était le point bas". A la question de savoir si elle pouvait être un "bon Premier secrétaire", Michel Rocard a tranché: "Ma réponse est je ne crois pas, mais ce n'est pas le vrai problème". Il faut d'abord aider le PS à clarifier ses positions sur "l'Europe", "l'économie de marché", "avant de s'occuper d'une présidentielle qu'on commencera à préparer en 2011", a-t-il estimé. Interrogé sur la popularité de l'ancienne candidate à la présidentielle chez les sympathisants socialistes qui souhaitent qu'elle devienne Premier secrétaire du PS, Michel Rocard a reconnu que "ça (l)'agace un peu (...) c'est une donnée de fait".

source : Yahoo Actualités
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 9 mai 2008
Ségolène Royal (Figaro)
Ségolène Royal (Figaro)

La Cour d'appel de Rennes a condamné jeudi l'ex-candidate socialiste à verser leurs salaires à deux anciennes collaboratrices.

Plus de dix années de procédure auront été nécessaires pour que Ségolène Royal soit obligée de s'acquitter des rémunérations de deux de ses anciennes collaboratrices. La Cour d'appel de Rennes a en effet rendu jeudi une décision condamnant l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle à verser plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses attachées parlementaires, ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.

«Je suis entièrement satisfaite de la décision de justice qui a reconnu qu'il y avait licenciement abusif. Je voulais juste récupérer mes bulletins de salaires et la somme correspondante», a déclaré l'une des ex-assistantes, Evelyne Pathouot. Ce n'est absolument «pas une vengeance envers Mme Royal», a-t-elle poursuivi.

Les deux assistantes, licenciées comme tous les autres attachés parlementaires en avril 1997 après la dissolution de l'Assemblée nationale, affirmaient avoir pourtant continué à travailler pour Ségolène Royal durant la campagne électorale des élections législatives de 1997 puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin, sans recevoir les salaires correspondants.

Elles avaient en conséquence saisi l'année suivante le conseil des prud'hommes de Niort. Le début d'une procédure judiciaire qui durera dix ans, les prud'hommes n'ayant d'abord accédé à leur demande que sur une période d'environ trois semaines, le temps de la campagne électorale. Insatisfaites, elles avaient saisi la Cour d'appel de Poitiers qui, en février 2005, avait confirmé cette décision.

L'arrêt avait ensuite été cassé en janvier 2007 par la chambre sociale de la Cour de cassation parce que la Cour d'appel n'avait pas pris en compte de nouvelles pièces versées par les deux plaignantes. L'affaire avait alors été renvoyée devant la Cour d'appel de Rennes.

Des déboires professionnels qu'Evelyne Pathouot a relatés dans un livre, «Ségolène Royal, ombre et lumière», paru le 8 février 2007 en pleine campagne électorale pour l'élection présidentielle. L'ancienne assistante y raconte notamment comment, après son arrivée au gouvernement comme ministre déléguée à l'Enseignement scolaire, Ségolène Royal propose à ses deux collaboratrices de Melle de les embaucher sur le budget de l'Education nationale.

«La légalité de ces contrats était incertaine»

«Nous étions surprises, car nous ne comprenions pas, même avec la meilleure volonté du monde, en quoi notre mission de propagande ségoliste à Melle pouvait se rapprocher du service public de l'Education nationale. […] La légalité de ces contrats était incertaine car, même ministre déléguée, Ségolène ne pouvait passer outre certaines règles de recrutement de la fonction publique». Les jeunes femmes refusent le contrat, songeant déjà à alerter la presse sur les «curieuses conceptions du droit social» de la nouvelle ministre.

Après ce nouvel épisode, Evelyne Pathouot décide de mettre un terme à sa collaboration avec Ségolène Royal. Plusieurs mois après, n'ayant toujours pas perçu ses derniers salaires, elle décide de saisir les prud'hommes.

source : http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/04/10/01001-20080410ARTFIG00626-segolene-royal-condamnee-par-la-justice.php


par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 8 mai 2008
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 6 mai 2008

Notre pays compte aujourd’hui plus de 12 millions de personnes âgées de plus de 60 ans. Sur ce nombre de personnes âgées 800.000 sont en perte d’autonomie et 2,3 millions ont plus de 80 ans.

La proportion des aînés (plus de 60 ans)  dans la population française ne cesse de croître. De 19,9 % en 1990, elle est passée à 21,8 % en 2004. Cette classe d’âge comptera 17 millions de personnes en 2020, dont 4 millions d’octogénaires et plusieurs dizaines de milliers de centenaires.

Dès 2010, les plus de 60 ans seront plus nombreux que les moins de 20 ans et il y aura alors 1,7 millions de personnes de plus de 85 ans.

En 2004, les personnes âgées de 75 ans et plus représentaient 8,7 % de la population totale. Leur part n’était que de 4,9 % en 1962.

Une personne sur dix a 75 ans et plus, soit deux fois plus qu’en 1962. A l’inverse, alors que les moins de 20 ans représentaient un habitant sur trois en 1968, leur part est aujourd’hui inférieur à un quart (23,8 %).

Les plus de 60 ans représentaient 16 % de la population totale en 1950. ils seront 33 % à l’horizon 2040. Il y aura alors 21,6 millions de personnes âgées, dont 7 millions auront plus de 80 ans, soit 3,2 fois plus qu’en 2000. A cette même date, environ 150 000 personnes vivront centenaires.

En un siècle, de 1950 à 2050, le nombre des plus de 60 ans aura été multiplié par 3,4, celui des plus de 75 ans par 7,4 et celui des plus de 85 ans par 22.

De plus, depuis 2005, les générations nombreuses du baby-boom commencent à atteindre et dépasser 60 ans. La part de cette classe d’âge va sensiblement augmenter dans les années à venir : 21,8 % en 2004, 27 % en 2020, 34 % en 2050.

Vu ce constat il est urgent de faire quelque chose. Si nous ne faisons rien pour réformer les retraites et l’emploi des seniors, nous laisserons de gros problèmes à nos enfants…

Frédéric GUYONNET
source : CFPB
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Mardi 6 mai 2008

Mardi 29 Avril 2008 au Cineccita, Jean Louis Chavoillon président de l’APRé avait convié les adhérents et sympathisants à une réunion importante, puisque portant sur l’avenir de la droite UMP à Toulouse. (voir le lien)

Après un accueil chaleureux, Jean Louis Chavoillon nous a présenté les disposition prévues à ce jour par Christian Raynal, chargé de mission nommé par Paris pour réorganiser l’UMP 31, suite à ce qui avait été appelé la bérézina électorale dans notre département.

Il nous a été présenté une organisation provisoire, Jean Louis Chavoillon affirmant que Christian Raynal avait fondé sa réflexion sur deux thèmes « le rajeunissement des cadres » et « l’arrivée des militants regroupés dans des mouvements très actifs » comme l’APRé par exemple. Jean Louis Chavoillon lui-même s’étant vu confié une responsabilité dans les domaines du développement durable et de l’environnement.  L’information de la démission de Philippe Douste Blazy nous a été confirmée, ainsi que le souhait des instances Nationales d’organiser des élections internes en automne. Jusque là,  la période est transitoire, certains responsables parisiens ayant pris la décision de venir auditer l’UMP 31 et faire la synthèse des actions à mener pour retrouver le chemin de la victoire future. Un sujet a aussi été abordé dans ce discours d’introduction, c’est le retour confirmé de Dominique Baudis, pour l’instant sans véritable poste mais comme « conseillé de l’UMP31 aux côtés de Christian Raynal »

Après cette introduction Jean Louis Chavoillon a proposé aux participants à cette réunion de s’exprimer et le feu des questions a commencé. Beaucoup de personnes voulaient s’exprimer et l’ont fait  sans retenue, je vais essayer d’en rendre un commentaire assez fidèle, même si les interventions ont été très larges et un peu sur tous les sujets.

Ce que l’on peut retenir globalement de cette séance d’échange de parole c’est en premier une forte demande des militants d’avoir non pas une liste de noms donnée par les tenants du pouvoir qui décident à la place de tout le monde mais bien un projet d’actions à mener. Il a aussi été beaucoup dénoncé l’attitude de l’UMP du passé face aux militants. On a pu entendre les mots de désintérêt pour la base, refus d’entendre, militants quantité négligeable. La plupart des intervenants assurant que les échecs répétés ne sont pas le fait du hasard mais d’une inaction totale de ceux qui dirigeaient l’UMP depuis trop longtemps sans remise en question d’aucune sorte.

Le sujet d’un retour à une véritable démocratie a aussi été un sujet très âprement discuté, tous au presque demandant que les militants soient véritablement impliqués dans le choix des dirigeants à la fois de l’UMP 31 mais aussi de l’UMP nationale. Certains ont pris la parole pour dire qu’ils avaient pris la carte de l’UMP au moment ou l’élection du président National a été décidée. Cette élection devant se faire par les militants. C’est cette démocratie qui les avait motivés pour adhérer c’est la disparition de cette démocratie qui les fera partir. Bien sur le thème des élections interne à aussi abordé les dernières élections et ses dérives, en particulier avec les procurations qui ont faussé totalement les scrutins et qui n’ont pas permis aux militants actifs et impliqués de se faire élire. Seuls les tenants du pouvoir ont été reconduits et c’est sans doute une des raisons des échecs. En effet depuis les élections internes dernières, tous ont fait la remarque qu’aucune action n’avait été menée vers la base, aucun réunion efficace pour mobiliser, aucune action pour faire adhérer etc.

Enfin les sujets des hommes imposés par Paris ou bien du retour de Dominique Baudis ont été largement évoqués et commentés. Une première remarque a été pour constater que depuis plus de trente ans l’UMP 31 (et avant le RPR) ne ressemblait pas aux fédérations des autres départements. Cette constatation a été la base d’une réflexion sur le fait que depuis trop longtemps la fédération de haute Garonne n’est pas vraiment une fédération RPR ou UMP mais une espèce de centrisme non affirmé, avec la volonté presque de s’excuser d’être de droite. Le fait que Dominique Baudis n’est jamais voulu s’implique véritablement dans un parti, sa volonté d’être un centriste sans étiquette, lui permettant de ménager tout le monde a été dénoncé par beaucoup de participants. Son retour n’a vraiment pas fait d’heureux et même le contraire. Des voix se sont exprimées pour dénoncer un retour imposé comme cela se passe depuis plus de trente ans, une fin de règne qui ne mobilise pas, un passéisme qui n’intéresse pas les jeunes (notre avenir) Ce sont les mots entendus.

De plus la campagne électorale des municipales (ou l’absence de campagne) est revenue sur le devant de la discussion, certains affirmant qu’un candidat refusant de se dire UMP avec le soutien de Dominique Baudis affirmant la même chose, la défaite qui s’en est suivie, ne peuvent permettre aujourd’hui aux militants d’accepter que ces hommes soient imposés aujourd’hui.

Le consensus de fin de réunion s’est bien sur fait autour de trois grand thèmes, de vrais élections où ceux qui ont des volontés d’action et de réforme et non pas la recherche d’avoir une place ont une vrai chance devant les militants. Le refus que les personnes du passé soient imposées, surtout après les échecs répétés. Le retour à un vrai militantisme UMP avec à la tête de la fédération un véritable président UMP et pas un ersatz refusant ce parti et refusant de s’engager sur la politique nationale de Nicolas Sarkozy.

Patrick CRASNIER
http://www.jazzpote.net/
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Lundi 5 mai 2008

Hier c'est tenu notre réunion sur la réforme de l'UMP 31. Nous n'avons pas fait de longs discours nous avons juste écouté les militants : nos invités. pour une fois ils étaient au centre du débat. Nous n'avons pris parti ni pour untel ni pour un autre... Nous avons écouté. Nous restons sur notre conviction et nous ne censurons personne. Notre but n'est pas de citer les noms mais si ces personnes veulent s'identifier, elles auront tout le loisir de laisser un commentaire. Nous avons demandé à nos invités de se lâcher et voici ce qui c'est dit hier :
 
Concernant la démission de Philippe Douste Blazy de la présidence de l'UMP 31:
"Il n'a jamais été là"
"Do