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Bienvenue sur le blog de l'Atelier des Professionnels Réformistes de Toulouse

Date de création : 18/10/2006
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Mise à jour le : 02/07/2008
CAC40 : 4.330 points
1 euro = 1,5837 USD
baril petrole : 142 USD
Budget France 2007 : 268 Milliards €
Taux directeur BCE : 4 %
taux croissance France : 2,2 %
PIB France : 1.871 Milliards €
Population France : 63,6 millions
Population Europe : 483 millions
Taux chomage France : 7,2 %
Taux chomage Zone euro : 7,1 %
Taux chomage Europe : 6,7 %
Président conseil européen : Janez Jansa
Pdt commission européenne : Jose Manuel Barroso
Secrétaire ONU : Ban Ki-Moon
Directeur FMI : Dominique Strauss-Kahn
Directeur OMC : Pascal Lamy














Jean-Louis Chavoillon
Président de l'A.p.ré.

Charte de l'APRé




 


CLUB DE L’ATELIER DES PROFESSIONNELS REFORMISTES




Le travail

 

Il faut relavoriser le travail en France et favoriser l'épanouissement de chacun dans sa profession. C’est le refus de l’assistanat sans contreparties, il est important que le travail redevienne le centre du système économique.

 

L’effort et l’engagement

 

Il est nécessaire que chacun d'entre nous s'investisse au mieux dans le débat public afin que les décisions politiques soient représentatives de la réalité de chacun.

 

La méritocratie

 

chaque individu doit être valorisé en fonction des efforts fournis ainsi que des buts atteints.

 

Le patriotisme

 

Croire en son pays et agir pour la France d’après.

 

La liberté

 

Croire dans l’esprit d’initiative, principale source de richesse et de progrès de notre pays.

 

L’autorité

 

Tolérance ne veut pas dire laxisme, il est important de réaffirmer les droits et devoirs de tout citoyen français et être ferme face à la désintégration de notre société

 

La tolérance

 

L’accueil des idées de chacun dans le respect de celle des autres.

 

L’égalité

 

Ce n’est pas le nivellement par le bas, c’est l’égalité des chances pour tous devant l’avenir.

 

La morale politique

 

Promouvoir l’exemplarité des comportements et le respect des engagements publics.

 

La fraternité

 

C’est la France solidaire des démunis qui refusent l’assistanat, c’est la différence essentielle avec la charité.

 

La convivialité

 

La richesse de notre réflexion viendra de la multiplicité de nos échanges amicalement concertés.

 

L’Europe

 

Défendre l’idée européenne, l’Europe là ou il le faut, autant qu’il le faut mais pas plus qu’il ne faut.

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Nous entendons toujours le même refrain à gauche. Les patrons gagnent trop cher et c'est une honte.
Je me suis interressé aux revenus de 2006.
Au top 3 :
Louis Schweitzer (Renault) 11.900.000 €
Daniel Bouton (Société Générale) 10.800.000 €
Bernard Charles (Dassault) 10.300.000 €

Pourtant dans le même temps, des personnalités qui doivent avoir autant de responsabilités et qui ont travaillé dur et durant des années pour gravir les échellons ne subissent pas la même haine des marxistes-socialo-communistes.
en 2006 :
zinédine Zidane 13.000.000 €
Thierry Henri 12.400.000 €
Tony Parker 9.800.000 €

Que peut on penser de tout cela ?
Il vaut mieux courrir après un ballon même si on loupe un penalty ça ne sera pas trop grave... On s'en remettra.
Plutot que de gerer une société qui fait vivre des dizaines voir des centaines de milliers d'employés.

Le 1er paye mieux, on est à la retraite plus tôt, on n'a pas autant de soucis, on est aimé et non détesté...
A vous de juger...

Frédéric GUYONNET
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander
Jeudi 5 juin 2008

 

Charasse : «Le PS ne dit plus la vérité aux Français»

 

Exclu du Parti socialiste, le sénateur du Puy-de-Dôme vient d'adhérer au groupe RDSE (Rassemblement démocratique social et européen) qui compte désormais 17 membres.

Dans quel état d'esprit êtes-vous après votre exclusion du PS?
Michel CHARASSE. Très zen. Pour moi comme pour beaucoup de Français, il y a un certain temps que le niveau du PS ne dépasse pas celui des trottoirs municipaux, sujet sur lequel il faut reconnaître que les socialistes sont très bons!

Qu'entendez-vous par un «certain temps» ?
Le PS s'est étiolé petit à petit jusqu'à la déchirure brutale de l'échec de Lionel Jospin, en 2002. C'est comme un bassin qui se vide: contrairement à ce qui se passait sous François Mitterrand, nous ne parlons plus aux Français pour leur dire la vérité, mais pour distraire les médias sur des sujets secondaires, des questions de société qui n'intéressent le plus souvent que les minorités.

Vous pensez au pacs?
Oui, mais pas seulement. Que disons-nous par exemple aux Français, depuis des années, sur l'avenir des retraites? Aujourd'hui comme en 2003, au moment de la loi Fillon, nous n'avançons aucune proposition courageuse. Le gouvernement réforme tout seul, et nous ne savons que dire non. Avec, parfois, des propositions d'une démagogie effrénée: il se trouve encore des élus PS pour faire croire à des pauvres gens que nous reviendrons à 37,5 ans de cotisation! Sur un sujet fondamental qui angoisse tant les Français, les socialistes se taisent parce que dire la vérité en face, ce serait se mouiller sur la durée des cotisations, leur montant, éventuellement le niveau des retraites, sans parler de l'âge de départ! Vous les voyez, ces frileux, se lancer là-dedans? Oh, ils ont été courageux sous Rocard et sous Jospin, pour faire le bilan objectif de la situation des retraites. Mais ils se sont bien gardés d'annoncer la moindre mesure! Au fond d'elle-même, la direction du PS est ravie que la droite se tape le sale boulot. Lionel Jospin avait décidé de n'aborder le sujet qu'une fois élu, de peur, sans doute, que dire la vérité lui fasse perdre les élections. Eh bien, l'absence de vérité a réglé l'affaire!

Est-ce aussi la raison de l'échec de Ségolène Royal?
Entre autres. Les Français n'ont jamais su ce qu'elle ferait sur les retraites! Elle s'est bien gardée d'y réfléchir, et surtout de faire des propositions. Il faut dire qu'un sujet de cette importance est difficile à aborder dans le cadre de réunions participatives Tupperware… Je suis frappé aussi par le silence du PS sur la situation et sur l'avenir des finances publiques, sécurité sociale et budget de l'État. Le traité de Maastricht de 1992 nous impose de réduire nos déficits de 80 à 100 milliards d'euros d'ici à 2012. Il a été négocié par un président et un gouvernement socialistes, soutenu par une majorité socialiste et approuvé par référendum par les Français, appelés par le PS à voter oui! Le gouvernement actuel s'attaque au problème dans la douleur et sous les lazzis des socialistes, mais que proposent-ils à la France pour appliquer «leur» traité et pour que notre pays reste écouté et respecté en Europe?

Pourtant, le PS parle sans cesse des déficits…
Oui, tous les jours, sans doute pour faire sérieux et responsable. Mais quant aux solutions, c'est autre chose. Faut-il des impôts et/ou des cotisations sociales supplémentaires? Silence! Des économies budgétaires et sur les dépenses sociales? Motus! Et quand on les pousse dans leurs retranchements, ils brandissent le paquet fiscal, qu'ils proposent d'abroger, ce qu'ils ne feront pas, notamment sur les heures supplémentaires et les droits de succession. En ajoutant aussitôt qu'ils redistribueront les 15 milliards ainsi récupérés en pouvoir d'achat. 2012 attendra! En même temps, ils refusent bec et ongles la moindre participation des patrimoines au financement de la dépendance. Autrement dit, ils trouvent tout à fait normal qu'un pauvre type, qui n'aura jamais de maison ni d'appartement, paie des impôts pour permettre à un propriétaire de transmettre son bien à ses héritiers qui, peut-être, ne se sont jamais occupés de lui. C'est peut-être de la justice socialiste, mais ce n'est pas de la justice sociale! Et je pourrais citer d'autres exemples: que propose le PS pour compenser la montée du prix de l'essence, si ce n'est de laisser le pauvre Sarkozy ramer tout seul?

Le PS va encore vous accuser de sarkozysme…
Même exclu du PS, je reste socialiste. Je le suis depuis 46 ans, donc bien plus longtemps que beaucoup des adhérents actuels, et pas grâce à une carte à 20 balles! Je voudrais que ce parti, que j'ai servi toute ma vie parce qu'à travers lui je voulais servir la France, sorte à son prochain congrès des propositions sérieuses et courageuses. Qu'il cesse de se demander s'il est libéral ou pas, participatif ou pas… Aujourd'hui, quand on prononce le mot «partage» au PS, combien sortent leur revolver? Notre sociologie n'est plus celle du pays. François Mitterrand disait que, pour gouverner la France, il faut aimer les Français. Le nombrilisme quotidien ne me paraît pas être la forme d'amour que nos concitoyens attendent des socialistes.

Après votre exclusion, dans quel groupe allez-vous siéger au Sénat?
J'ai adhéré mardi au groupe RDSE, où je retrouve mes amis radicaux de gauche qui, eux, sont de vrais républicains et de vrais laïcs.

  Le Figaro

par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Mercredi 4 juin 2008

Alors que les cours du pétrole viennent de dépasser les 135 $, on est en droit de se poser la question :
Pourquoi le pétrole augmentent il chaque jour de plus en plus ?

En 1974, au lendemain du premier choc pétrolier, les experts les moins pessimistes tablaient sur l'extinction des réserves avant l'an 2000. Pourtant, il y a toujours du pétrole. La flambée des cours a même rendu rentable des champs pétroliers autrefois trop couteux à exploiter. Aujourd'hui, le sable asphaltique du Canada, le pétrole très lourd du Venezuela, le schiste bitumeux d'Australie et les gisements en eau très profonde deviennent rentables. Au total, les réserves d'or noir atteindraient 1.580 milliards de barils, soit environ un demi-siècle de production au rythme actuel.
L'écheance à la pénurie semble s'éloigner de plus en plus, d'autant qu'aujourd'hui on peut extraire 35 % du pétrole contenu dans un puits contre 20 % il y a 30 ans. Nous devrions atteindre 50 % dans le futur voir plus. Tout ceci n'est pas pris en compte dans l'échéance finale...

Alors si le pétrole n'est pas encore prêt à disparaitre pourquoi les prix flambent ils ?

Le socle de cette hausse, ce sont les fortes inquiétudes quant à l'équilibre entre l'offre et la demande, à court et moyen terme. pourtant là aussi, l'inquiétude est à relativiser.
Coté demande il n'y a aucun signe de ralentissement (malgré la récession américaine). Tirée par la Chine et l'Inde la demande devrait progresser de 1,8 million de barils par jour.
Coté offre, les trois gros : Venezuela, Irak, et Nigeria  produisent  bien en dessous de leur potentiel.
(c'est donc ici un début de réflexion).
L'Arabie Saoudite, qui a la capacité de production supplémentaire immédiatement disponible atteindrait 1,5 million de barils par jour (un niveau historiquement bas).

Pourquoi ces pays ne répondent pas à la demande plus rapidement, ce qui ferait baisser les prix ?

Pour répondre à la hausse de la demande, 5.000 milliards de dollars d'investissement sont nécessaire. Cela permettrait de passer de 87 millions de barils jour à 120 millions.
Le monde paye très cher ce sous investissement qui date des années 1990. En 1998, pour faire face à la crise, l'OPEP commet une lourde erreur. Par crainte d'une récession mondiale, le cartel ouvre largement les vannes. En décembre 1998, le cours du baril de Brent chute à 9,80 $ (oui vous lisez bien 9,80 $).
La conséquence de ce prix bas. En Russie en 8 ans, le nombre de forages passent de 500 à 30. Les compagnies arrêtent de forer et d'investir. Ce n'est plus rentable.
Aujourd'hui avec un baril à plus de 130 $, presque tous les projets redeviennent rentables. Il faut juste investir pour les sortir de 10 ans de sommeil.

c'est donc parce que le prix du pétrole a été trop bas qu'aujourd'hui il atteint des record à la hausse ?

Effectivement l'abandon de certains puits a permis à des pays de reprendre la main. Les pays producteurs ne veulent plus brader leur or noir aux majors. Ces pays devenus géants sont inquiets des conséquences de la lutte contre le changement climatique. Ils préfèrent alors temporiser avant d'investir dans des projets pharaoniques. Au prix auquel s'échange le baril de pétrole, ils ont peu d'intérêt à pomper plus dans leur réserve. Depuis 2003, ceux qui n'ont pas investi ont vu leur recette multiplié par 3.



Pourquoi les majors privées pressées par les actionnaires ne jouent elles pas la concurrence pour faire baisser les cours ?

Les majors privées relancent leur investissement pourtant d'autres problématiques entrent en jeu. Les 5 plus grosses majors mondiale représentent à elles 5 , 23 % des investissements.
Les réserves les plus faciles d'accès sont aux mains des compagnies nationales.
Pour 2008, Total a annoncé une dépense de 19 milliards de dollars pour le secteur exploration et production.

Cet investissement va t'il accélérer l'offre ?

Pas si sur. Même si la somme est importante, seulement 20 % de cette somme ira vraisemblablement  à un investissement pur permettant d'accroitre la production.

Alors à quoi va servir les 80 % restant ?

Tout simplement à couvrir les couts. En effet, entre la flambée des matières premières et l'explosion des tarifs des équipement pétroliers et des sous traitant, ils se sont envolés.
Le prix de location à la journée d'un bateau sismique permettant d'explorer les fonds marins a été multiplié par 3 en 4 ans.
une barge de forage offshore qui coutait 200.000 $ en 2004 se loue désormais 500.000 $.
La plate-forme d'un puits au larde de l'Angola a couté 70 % de plus qu'une identique 4 ans plus tôt.
Il n'y a pas que les équipements qui sont difficiles à trouver. Les hommes manquent à l'appel. Dans les années 90, en Amérique du Nord, 1 million d'ingénieurs et ouvriers spécialisés du secteur ont été remercié. A l'époque seuls ceux qui avaient de l'expérience ont été gardé. Aujourd'hui, la moitié des ingénieurs partira à la retraite d'ici à 2015.
dans un secteur à fort savoir faire et où l'expérience est essentiel, les grosses compagnies se battent pour recruter. Les rémunérations flambent. Les salaires doublent et le turn-over entre compagnies s'intensifie. Il faut augmenter les effectifs de 10 % pour répondre à la hausse de production.
Autre problème, pour construire des plates formes, les compagnies ont besoin d'ingénieurs en génie civil. Or les meilleurs sont tous à Dubaï ou en Asie occupés à construire des tours. Du coup, un projet pétrolier peut prendre facilement 2 ans de retard sur 5 à 7 ans.

Le nationalisme énergétique, la sous-production, la demande qui s'amplifie, les investissements qui ne se font pas, les couts d'exploitation qui augmentent, les charges salariales multipliées, et les retard sur les livraisons de nouveaux forages sont elles les seules causes de l'augmentation ?

Non, l'angoisse d'une insuffisance de l'offre alimente les anticipations de hausses des prix de l'or noir. C'est là que les investisseurs financiers entrent en jeu. A la recherche de rendements, les fonds de pension, les banques d'affaires, les fonds d'investissement et les fonds spéculatifs ont débarqués en force sur le marché pétrolier. Le nombre de fonds spéculatifs sur ce marché a été multiplié par 5 en cinq ans. 200 milliards de dollars sont investis sur des indices de matières premières tirant les prix vers le haut. 80 % de ces encours viennent des fonds de pensions. La crise des crédits américains a refroidi les investisseurs qui dans le pétrole ont trouvé une valeur refuge. Valeur refuge contre la baisse du dollar et contre surtout l'inflation. Sur un prix de 110 $ le baril, 25 $ viendrait de la spéculation.

Les cours vont s'en doute continuer à augmenter. Nous ne voyons pas pourquoi le système s'inverserait. C'est une aubaine pour les majors, les pays producteurs, les sous-traitants, les actionnaires, les employés du secteur, les spéculateurs et les retraités américains... pas pour les consommateurs, même les retraités de chez nous n'en profiteront pas... (vive la retraite par répartition !!!)

Frédéric Guyonnet
source d'inspiration : L'expansion Mai 2008 N°730
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Dimanche 25 mai 2008

Pour parler du renouvellement en politique, Hélène de Nattes, 22 ans répond aux questions de l'A.P.Ré.:

Peux tu te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas encore ?
Je suis étudiante en communication à l'EFAP Paris, responsable des jeunes UMP de l'Oise et depuis peu conseillère municipale de Beauvais.

Quels sont tes fonctions au conseil municipal ?
Au sein du conseil municipal je suis déléguée à un quartier, je m'investi beaucoup dans ce qui est jeunesse sport et culturel. Je suis aussi conseillère communautaire à la communauté d'agglomération du beauvaisis.

A t'il été facile pour toi d'imposer tes points de vu et de cohabiter avec les anciens ?
Je débute donc pour l'instant je n'ai aucun souci, on verra comment ça se passe par la suite mais je suis confiante,  nous nous entendons tous vraiment très bien dans l'équipe. Je ne me sens pas du tout mise de côté par rapport à mon âge ou autre chose. J'ai toujours eu la chance, c'est vrai de ne pas croiser des gens accrocher à leur poste qui ont peur de la jeunesse et du renouveau. Ils me voient comme une collègue comme n'importe quel autre élu.

Comment t'organises-tu pour gérer cours et activités politiques ?
C'est assez compliqué c'est vrai, j'étudie à Paris et j'ai souvent des réunions en semaine. C'est un emploi du temps parfois lourd. Des semaines avec des journées chargées mais quand on a la passion on manque pas de courage. Heureusement la majorité des activités politiques sont en week-end où je m'y consacre à 100%.

Tu viens de finir un stage à l'Elysée, explique nous ce que tu as fait et comment ça s'est passé?
En effet j'ai effectué un stage de 2 mois au service presse de l'Elysée dans le cadre de mes études en communication et ce fut une expérience extraordinaire. Ca m'a beaucoup rappelé la campagne présidentielle dont je garde une certaine nostalgie. Mes meilleurs moments restent les déplacements présidentiels que j'ai suivi à Cahors puis à Vienne en Isère. Pouvoir voir les coulisses de la communication a confirmé mon envie de travailler dans la com' politique.

Est ce facile pour une jeune femme comme toi d'exister dans ce milieu très fermé ?
Rien est facile pour personne, mais être une femme et en plus jeune ne m'a jamais fait de tords. Je me bat comme n'importe qui qui veut s'en sortir et réussir, j'ai la volonté, la passion et c'est comme ça que ça marche pour tout le monde: homme ou femme, jeune ou moins jeune. Il faut faire ses preuves c'est tout.

As tu pu constater des changements depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la France ?

Oui bien sur il faut être aveuglé par ce que nous montre les media pour ne pas voir le travail de Nicolas Sarkozy et du Gouvernement. 59 réformes!!! J'appelle ça du changement oui! Il a été élu sur un projet et on constate qu'il tient ses engagements. C'est ce que les français voulaient. Il y a certes encore du travail mais il lu reste 4 années devant lui.

Ne penses tu pas que Paris n'est pas assez a l'écoute de la province ?
C'est pas l'impression que j'ai. Je suis moi même de la province et la coordination avec Paris se passe très bien. L'île de France n'est qu'une région parmis les autres, il n'y a aucune hiérarchie, il faut rester uni pour gagner.

Enfin, qu'aurais tu à dire aux Hauts Garonnais de droite et du cente droit qui ont perdu tous leurs députés, leurs conseillers généraux et la mairie de Toulouse ?
Je leur dirais qu'il ne faut jamais perdre courage, c'est lorsqu'on est dans des situations politiques difficiles qu'on peut réellement faire ses preuves. Alors il faut le prendre comme une chance, militer dès aujourd'hui et vous aurez surement de belles récoltes dans quelques années.

Hélène, je te remercie de nous avoir accordé un peu de ton temps pour répondre à nos questions.

Frédéric GUYONNET
par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Samedi 24 mai 2008


Jeudi 22 Mai 2008, Patrick Devedjian, Secrétaire national de l’UMP, est venu présidé le Comite Départemental de l’UMP 31. Il a rappelé que jamais un gouvernement n’avait fait autant de réformes en si peu de temps. Certaines d’entre elles étaient très difficiles, comme celle des retraites, d’autres étaient destinées à rénover l’Etat Français de façon à ce que le parlement redevienne un lieu de débats en lieu et place de la rue ou des médias. Il a affirmé que la situation nationale était bonne. La croissance de 2,2 % a été annoncée et réalisée.
Il a assuré que le redressement économique était en marche. "Nous avons un chômage équivalent à celui d'il y a 25 ans".

En ce qui concerne l’UMP 31, les derniers échecs électoraux sont dus, selon lui, aux divisions de notre camp et au faible renouvellement des candidats. Bien qu’il n’ait pas perçu de découragement, il annonce la nécessité absolue de reconstruire le mouvement, de cautériser les plaies, de révéler de nouveaux talents et de rassembler tout le monde.

Pour faire tout cela, suite à la démission de Philippe Douste Blazy, il fallait un homme d’envergure et connaissant parfaitement le tissus local. Cet Homme, c’est : Dominique Baudis qui, par ses compétences de gestionnaire et d’organisateur, a l’autorité nécessaire pour réorganiser la fédération 31. Il soumettait ce choix à l’approbation du comité départemental. Dominique Baudis, sera donc Président intérimaire de la Fédération UMP de Haute Garonne jusqu’aux élections internes fixées en Novembre 2008. Ici, comme dans toutes les fédérations, des objectifs seront fixés, accomplis et contrôlés. Le comité départemental a approuvé ce choix.

Puis la réunion publique a débuté avec l'intervention de Grégoire Carneiro.

Grégoire Carneiro, maire de Castelginest, a réaffirmé les principes suivants : Travailler, défendre notre identité et affirmer nos convictions. Il a annoncé sa candidature aux sénatoriales. Il a répété qu'il fallait reconquérir le terrain.

Puis Dominique Baudis dans son nouveau costume de Président de l'UMP 31 a continué :
"Nous devons avoir un comportement exemplaire. Il ne s'agit pas de réaliser des plans de carrière de quelques élus, mais de redonner de la noblesse à la politique."
Il a continué : "Toutes les institutions locales (députés, sénateurs, Présidence de la région, Toulouse, Grand Toulouse et conseil général) sont dans les mêmes mains. C'est insupportable. Nous n'avons plus que 3 conseillers généraux.
L'U.M.P. doit avoir une position centrale.

Patrick Devedjian a lui exposé sa longue analyse minutieuse. Il a demandé plus de démocratie interne. Il faut s'appuyer sur les militants, les consulter plus et surtout les écouter. Il faut clarifier les positions de l'U.M.P. Nous sommes à droite et devons défendre une politique de droite. Nous n'avons pas à en avoir honte. Les représentants (candidats) aux élections doivent être approuvé par les militants. Il faut beaucoup plus de démocratie à l'U.M.P. (Patrick Devedjian souligne ici, ce que l'A.P.Ré. avait relevé lors de sa réunion sur la réforme de l'U.M.P. le mardi 29 avril 2008 au Cinécita). Et ce n'est pas fini :

Il faut s'extraire des querelles internes. Il faut se tourner vers les militants, retrouver notre fierté et avoir une réelle stratégie.
Il s'est adressé à Jean Luc Moudenc pour le remercier et le féliciter pour son beau score même si cela n'a pas suffit. Il a demandé à ce que l'on arrête de chercher des coupables à la défaite.

Il ne faut plus abandonné aucune circonscription et donner des moyens aux jeunes qui veulent se lancer en les appuyant financièrement. Il former et informer les militants.

L'UMP doit garder ses amis avant de conquérir ses adversaires. Des objectifs seront fixés et devront être accomplis. Ils seront contrôlés.
L'U.M.P. doit se mettre en position de gagner. Il faut trouver de nouveaux talents. Il faut être présent partout, notamment dans les quartiers populaires. Ce sont eux qui récompensent le plus ce que l'on fait pour eux.

Il a affirmé que la tête de liste pour les régionales serait choisis par les militants.

Sur l'actualité nationale : Patrick Devedjian a apporté un éclaircissement sur la loi  "OGM" :
En 2001, L. Jospin et D. Voynet ont voté cette directive européenne et avaient autorisé le Maïs Mosanto 810. La France était alors dans l'obligation de retranscrire cette directive dans la législation française lors de ce vote à l'assemblée. Si la France avait refusé cette transposition, elle aurait été condamné à 160.000.000 d'euros d'amende par an tant que la directive de 2001 n'était pas validé par le parlement français. Le gouvernement Fillon a tout de même pu retiré des texte et interdire le maïs M810. Ce maïs même s'il n'a pas été prouvé qu'il était dangereux pose certaines questions vis à vis de sa conception. Dans le doute il était important de l'écarter.

En ce qui concerne la réforme des institutions : Le parlement doit redevenir un lieu de débat. (La rue et la Presse prenant peu à peu ce rôle).

Les français approuvent les réformes en général. Ils le font un peu moins lorsque la dite réforme les touche.

M. Devedjian a rappelé que selon un dernier sondage, si aujourd'hui il y avait le 1er tour de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy obtiendrait 33 % des suffrages au lieu de 31 % en mai 2007. il faut donc relativiser les côtes de popularité.

Pour terminer, il a affirmé que l'UMP était un parti progressiste et un moteur du changement. Il a rappelé que nous ne connaissions toujours pas le programme du Parti Socialiste.
A propos de socialisme, il nous a confirmé que Ségoléne Royal a été condamnée pour salaires impayés. Cette procédure dure depuis 10 ans. (La somme de 2.000 à 3.000 € ce qui n'est pas grand chose pour Mme Royal).
voir notre article : http://apre.over-blog.com/article-19405928.html

M. Chatillon, maire de Revel a pris la parole pour annoncer qu'il serait également candidat aux sénatoriales.

Enfin, pour conclure nous pouvons saluer M. Grégoire Carneiro et son équipe pour la très bonne organisation de cette réunion. Cela a été fait en peu de temps et avec grande efficacité. Un coup de chapeau également à la Police Municipale de Castelginest qui a fait un travail remarquable et cela avec le sourire. Un grand merci de la part de l'A.P.Ré.


Florence Mazzoleni
Frédéric Guyonnet

par A.P.ré. (Frédéric Guyonnet) ajouter un commentaire commentaires (31)    recommander
Vendredi 23 mai 2008


Le Livre blanc sur la défense propose de réduire les moyens de l’armée de terre, déjà affaiblie

A quelque temps de la sortie du Livre blanc sur la sécurité et la défense, l'inquiétude et le malaise grandissent dans une armée de terre vouée, selon un procédé désormais bien établi, à payer l'essentiel de la note que devra régler une Grande Muette considérée une fois de plus comme une variable d'ajustement de notre politique budgétaire.

Composée, sous l'autorité d'un préfet, d'un bataillon de contrôleurs généraux des armées, la commission de rationalisation du soutien a attaqué à la hache la fonction soutien des armées, jugée pléthorique et redondante. Chef-d'oeuvre du raisonnement technocratique, ses attendus comme ses conclusions ignorent certaines réalités opérationnelles et fonctionnelles des armées. Ainsi un large recours à la sous-traitance aux sociétés privées est préconisé, alors que les armées savent, après les premières expériences d'externalisation des services, que leur budget est incapable de financer les prestations nécessaires.

Quant au Livre blanc, il part d'un double constat : d'une part le projet "Armées 2015" développé à compter du précédent Livre blanc n'est pas réalisable, ayant par trop souffert de coupes budgétaires répétitives que les effets d'annonce ont partiellement masquées ; d'autre part, le contexte géopolitique et stratégique a considérablement changé et il est temps d'en prendre acte. Si les militaires ne peuvent que regretter le premier volet du constat, ils se réjouissent du souci de nos gouvernants de se doter de l'outil de défense le plus adapté à la nouvelle donne, d'autant plus que ce sont eux qui, sur le terrain, mesureront la pertinence des transformations réalisées... Et c'est bien là que le bât blesse pour l'armée de terre ; en effet, compte tenu du piètre état de nos finances et sous la pression des lobbies aéronautique, naval et nucléaire, les propositions de la commission s'orientent vers une réduction drastique des capacités déjà souvent résiduelles de nos forces terrestres.


On peut à ce propos s'étonner de ce que cette instance ne comporte quasiment pas de militaires pour un sujet qui les concerne directement : cet exercice majeur pour notre futur a sans doute scellé le primat absolu du haut fonctionnaire civil sur son homologue militaire, ravalé au rang de technicien aux avis secondaires.

Or dans les arbitrages à effectuer, si le facteur "soutien à l'économie" par le biais des industries d'armement a un poids incontestable, il n'est pas le seul de cette importance. Dans les guerres modernes et la gestion des crises, les forces terrestres sont le seul acteur ancré au milieu des populations des régions en état d'insécurité, auquel revient la tâche de créer les conditions du retour à la normalité : elles sont de ce fait les plus sollicitées et représentent 85 % des moyens opérationnels engagés en permanence. Mais, à force d'arbitrages interarmées défavorables en matière d'équipements, nous avons aujourd'hui les unités terrestres les moins bien équipées du monde occidental, comme le constatent nos soldats côtoyant leurs pairs en Afghanistan.

Ainsi, au moment même où nos amis américains et britanniques, tirant les enseignements des opérations dans lesquelles ils payent le prix du sang, intensifient leur effort de défense au profit de leurs forces terrestres, nous nous apprêtons à prendre le chemin inverse en réduisant leur format et en n'assurant pas le renouvellement de matériels à bout de souffle ; ces derniers ont sans doute le tort de ne pas coûter assez cher pour qu'on en parle dans les instances gouvernantes et industrielles.

La conséquence d'une telle politique ne pourra être, outre notre déclassement de la "première division" des armées occidentales, qu'une révision complète des missions imparties à l'armée de terre : nos autorités politiques et nos diplomates devront apprendre à composer avec la dure réalité de l'insuffisance des moyens et cesser de mettre en avant leur ambition de participer à la gestion des affaires du monde ; de fait, dans les relations internationales, les rapports de forces réels comptent plus que les effets de manches.


Si ces propositions sont suivies, l'armée de terre, qui ne pourra même plus remplir les gradins du Stade de France, sera vouée à jouer les auxiliaires des Anglo-Saxons. Tout cela n'ira pas sans mal, car l'exemple, payant, de la gendarmerie en 2001 a laissé des traces profondes ; officiers, sous-officiers et soldats accepteront de moins en moins les promesses - non tenues - de lendemains meilleurs tant pour les conditions d'exercice de leur mission que pour leur condition personnelle. Comme ils sont encore disciplinés, nombre d'entre eux, et comme toujours les meilleurs, voteront avec leurs pieds et iront mettre leurs talents au service d'autres causes mieux considérées et plus gratifiantes.

Il est cependant encore temps de tempérer les conclusions des thuriféraires de la réforme. La décision appartient au président de la République, qui, mieux que quiconque, peut apprécier notre besoin opérationnel et choisir les moyens les plus appropriés pour préserver notre influence dans la conduite des relations internationales. Garant de la sécurité et de la défense de nos concitoyens, il ne peut ignorer les vrais défis à relever dans les prochaines années ; dans ce domaine, il convient de reconnaître que le porte-avions et le Rafale, pour utiles qu'ils soient, ne semblent pas être les outils les plus prioritaires pour lutter contre les terroristes et gagner la confiance des populations tant dans le monde que sur le territoire national.    A défaut, une solution miracle pourra être proposée : la location des services d'une société militaire privée spécialisée dans l'action terrestre pour faire le travail sur le terrain. Car vient le temps où existeront sur le marché des brigades d'infanterie et autres bataillons blindés à louer, clés en main, pour une prestation au profit de nations fatiguées de se donner les moyens de se défendre ou de participer à la résolution des crises dans le village mondial. Mais n'est-ce pas ce que fit déjà l'Empire romain dans sa course vers l'abîme ?

                                          Jean-Claude Thomann est officier général en 2e section.
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Vendredi 23 mai 2008
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Jeudi 22 mai 2008

La crise des « subprimes » illustre les dangers de l'abus de cette technique qui transforme un prêt en titres négociables.

« Un exemple de titrisation simple ? » Françoise Bussac, associée à PricewaterhouseCoopers et auteur du livre Découvrir les instruments financiers en IFRS, hésite un instant, puis se ravise : « Franchement, même les titrisations élémentaires sont relativement complexes... »

Si l'on formule une définition, « la titrisation est une technique financière qui transforme un portefeuille de créances (prêts ou factures) ou d'autres actifs (comme des stocks) en titres négociables : obligations ou billets de trésorerie », explique-t-elle. En pratique, dans toute titrisation, il y a nécessairement trois parties : la banque ou l'entreprise commerciale qui cède un portefeuille de prêts ou de créances, la société financière qui achète, découpe et revend ce portefeuille sous forme de titres, et le client final qui achète ces titres.

Alléger ses besoins en fonds propres

Pourquoi une banque titrise-t-elle ses crédits ? « Avant tout, pour alléger ses besoins en fonds propres, explique Annick Chaumartin, associée à PricewaterhouseCoopers. Quand elle prête 100 euros, une banque doit immobiliser 8 euros de fonds propres à cause des règles prudentielles. Si elle titrise ces 100 euros de crédit, les 8 euros de fonds propres redeviennent disponibles pour investir dans une autre activité. Les entreprises commerciales, par exemple les opérateurs téléphoniques, qui ont des revenus assez récurrents, titrisent leurs factures pour obtenir du cash tout de suite. »

Plus de risque, plus de performance

Comment ces titres arrivent-ils dans le portefeuille du particulier ? Depuis une dizaine d'années, les OPCVM dits « monétaires dynamiques » ont la cote. Ce sont des produits grand public qui contiennent une petite part (1 à 5 %) de crédits titrisés. Cette part est plus risquée qu'une obligation du fait qu'elle est adossée à un crédit ou à une créance. Mais elle est aussi mieux rémunérée. Elle permet donc de doper la performance, ce qui a séduit beaucoup d'épargnants.

Ces dernières années, l'imagination des financiers a été sans limite : ils ont découpé, mélangé, « surstructuré » des dizaines de « sous-jacents » de toutes sortes, au point que les investisseurs ne savaient plus ce qu'ils achetaient ni où était le risque. Les subprimes, ces crédits immobiliers américains gagés sur la valeur des maisons, étaient allégrement titrisés. Jusqu'au moment où les défaillances des emprunteurs ont secoué les premières sociétés de crédit.

Puis l'opprobre s'est abattu en cascade sur tous les titres susceptibles d'intégrer, de près ou de loin, des subprimes. Le doute s'est généralisé, et, aujourd'hui, le marché de la titrisation est atone. Mais la confiance reviendra - les trésoriers d'entreprise, par exemple, commencent à réclamer une « labélisation » des produits titrisés -, et la technique resservira. « La titrisation, c'est comme le nucléaire : on ne reviendra pas en arrière ! » précise Françoise Bussac.

Gilles Lockhart -  01/04/2008  - L'Expansion

 

http://www.lexpansion.com/
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Jeudi 22 mai 2008

DEBREEFING DE LA REUNION DE BOULOGNE SUR GESSE

EN AVANT !!!

 

Christian Raynal, responsable de l’UMP 31, a organisé, avec l’aide de l’APRé (Atelier de Professionnels Réformistes) une journée pique-nique Dimanche 18 mai à Boulogne sur Gesse..

L’objectif de cette journée, était de rassembler la grande famille UMP, pour de franches retrouvailles suite aux  moments difficiles qu’elle a vécu.

Le choix du lieu, le lac de Boulogne sur Gesse, a tous les atouts pour que cette journée soit détendue, conviviale et rassembleuse.

Vers midi, une centaine de militants motivés arrivent, se retrouvent, vont de groupes en groupes. Même la météo est de la partie ; un ciel bleu et serein. Quel présage !!


Monsieur Pierre Medevielle, Maire de Boulogne sur Gesse, nous accueille dans ce lieu magnifique et serein, dont nous avons apprécié les nombreux et magnifiques aménagements.

Vers 13H, les terroirs, de notre belle France, sortent des paniers.

Dans une ambiance franchement conviviale, nous échangeons nos spécialités régionales, liquides et solides, tout en dialoguant les uns avec les autres.

Info, idées, conseils, espoirs et motivation s’échangent tranquillement en attendant les interventions prévues à l’ordre du jour.

Christine de Veyrac, parlementaire européen, a exposé les avancées de l’adoption du nouveau décret sur l’Europe, les opportunités que présente la Présidence Française,  et l’utilisation du référendum pour les nouveaux pays désirant intégrer l’Europe ; notamment en ce qui concerne la Turquie.

            François Chollet, professeur de médecine, a exposé les dernières données économiques en insistant sur le fait, que malgré les difficultés, le cap était maintenu et que les premiers signes positifs de la politique du gouvernement apparaissaient.

            Jean Paul Escudier, Avocat, a expliqué l’enjeu des réformes des institutions ; les différentes options en présence. Les militants se sont prononcés pour le respect des engagements pris par le candidat Nicolas Sarkozy. Les militants s’impliquant d’avantage dans les choix des députés.

            Laurence Massat, du grand Toulouse, affirme la volonté du gouvernement de faire de l’Education Nationale un grand service public capable :

Þ    De former et de préparer aux métiers de demain.

Þ    De rivaliser avec les autres systèmes éducatifs européensÞ    .

Khalid Karroumi, formateur en sécurité, nous a démontrer que, immigration et délinquance ne sont pas toujours liés, et que l’accompagnement et la formation avaient accompli de belles œuvres.

Jean Louis Chavoillon, chef d’entreprise et Président de l’APRé, a reprit les grandes options du  « Grenelle de l’Environnement », et a exposé les défis de demain en soulignant que la sauvegarde de la planète était aussi un défi économique.
 

Au cours de ces exposés, l’implication des militants a été : vive, importante et constructive.

Monsieur Pierre Medevielle, Maire de Boulogne sur Gesse, nous a  exposé son parcours 

politique réussi, et affirme que les victoires à venir sont possibles, en affirmant ce que nous sommes sans crainte, sans tabous, sans honte.


Un grand merci à Christian Raynal et à l’APRé pour l’organisation de cette journée.

Il est évident, que si certains d’entre nous sont venus moroses et avec des doutes, ils sont repartis confiants et re-motivés. La reconstruction est sur les rails.

 

FM. Le comité de rédaction de l’APRé

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Mercredi 21 mai 2008

Samedi 31 mai au Stadium municipal de Toulouse, l'équipe de France de football affrontera le Paraguay en match amical de préparation à l'Euro 2008 dans ce qui sera probablement son premier et dernier match dans la ville Rose pour toute la durée de l'ère Cohen.

En effet, contrairement à ce qui avait été initialement prévu lors de l'organisation du match, le conseil municipal a décidé de faire payer 10% de la recette du match soit environ 120 000 euros à la Fédération Française de Football.

C'est la première fois qu'une ville décide de faire payer l'équipe de France en plus de 100 ans de matches internationaux.

Il est inutile de préciser que si la Fédération Française de Football avait été avertie à temps, le match ne se serait jamais déroulé à Toulouse mais les responsables nationaux n'ont pas la mémoire courte et gageons qu'ils sauront se rappeler de cet affront au moment de choisir les villes susceptibles d'accueiller les prochains évènements footballistiques.

Le stadium toulousain qui souffrait déjà d'un cruel manque de places risque donc de ne plus revoir l'équipe de France pour toute la durée du mandat de Pierre Cohen et plus si affinités.

De plus, il se pourrait que cet incident prive le stadium de rencontres pour l'Euro 2016 s'il devait avoir lieu en France.

A être trop vénale l'actuelle équipe municipale de Toulouse pourrait bien priver sa ville de football de haut niveau pour de nombreuses années ...

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Mercredi 21 mai 2008
Flash actu du 19 mai 2008


Dites oui à l'accueil de nos enfants
à l'école les jours de grève

Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu'un projet de loi serait déposé par le Gouvernement avant l'été, instaurant le droit à l'accueil des élèves dans les écoles les jours de grève.

Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d'être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s'organiser dans les meilleures conditions.

Le Président de la République, le Gouvernement, et l'UMP sont décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c'est le cas aujourd'hui, la grève des enseignants.





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Lundi 19 mai 2008

Calendrier prévisionnel (mai 2008 - juin 2008)

XIIIe législature


  Rubrique des Agendas

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Application de l'article 48, alinéa 5, du Règlement

 Communication faite à la Conférence des Présidents du mardi 1er avril 2008

par M. le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement

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Lettre du secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement en date du 31 mars 2008


                 LE SECRÉTAIRE D’ÉTAT